Bonjour à vous qui, dans le maelström du net, êtes arrivés, par hasard? lassitude? erreur? sur ce blog. Vous êtes les bienvenus. Vous y lirez des extraits d'articles, de pensées, d'interviews, piochés ça et là, et illustrés de photos et dessins détournés, via un humour de bon aloi. Vous pouvez évidemment réagir avec le même humour, la même ironie que nous mettons, chaque jour, à tenter de respirer un peu plus librement dans une société qui se corsète chaque fois un peu plus.
Affichage des articles dont le libellé est Gazprom. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Gazprom. Afficher tous les articles

vendredi 25 octobre 2013

"Ce gâteau raté fit un four". Benoît Barvin in "Pensées pensées".

¤¤¤
Pensées pour nous-mêmes:
(LA CERISE SUR LE GÂTEAU
N'EST PAS LE GÂTEAU)

¤¤¤

"Ce que c'est? Ben... Heu... Un chapeau, je crois...
Oui... Un chapeau rigolo avec des franges 
qui me font des guili-guili..."



Ms Bubbles Darlene 1957

¤¤¤

(Activiste de Greenpeace entrant dans un moderne tribunal russe,
surveillée par une garde prétorienne...)


jeanne-captive-clemence-poesy-philippe-ramos
Faiza Oulahsen – 
Bleue des mers du Nord
Merel Straathof

   (...) “Est-ce que Faiza a besoin de quoi que ce soit ?” Un collaborateur de Greenpeace vient de passer la tête dans l’encadrement de la porte de la salle de réunion – quelqu’un part pour Mourmansk le lendemain. Suit alors une énumération d’objets les plus évidents : des vêtements plus chauds, des affaires de toilette, peut-être quelques livres. 

   De quoi rendre plus agréable la vie dans une prison russe, mais certainement pas ce dont Faiza Oulahsen a vraiment besoin : sa liberté. Cette jeune femme de 26 ans milite à Greenpeace, où elle est chargée de campagne. Elle lutte contre les forages pétroliers dans l’Arctique. Le 19 septembre, l’équipage du navire de Greenpeace Arctic Sunrise, qui navigue sous pavillon néerlandais, a été mis sous séquestre par les autorités russes. Sanne Van Keulen, chargée de campagne Climat et énergie à Greenpeace, a eu sa collègue et amie au bout du fil quelques jours après son arrestation. “Elle m’a dit que tout allait bien, mais qu’elle s’ennuyait à mourir.” Peu après, Sanne Van Keulen a reçu une lettre de cinq pages de Faiza Oulahsen par l’intermédiaire du consul et de sa famille. La détenue raconte les jours qu’elle vient de passer : ils sont confinés dans des cellules glaciales, des “réduits crasseux” où la lumière reste allumée toute la nuit. La nouvelle de la prolongation de cette détention préventive jusqu’au 24 novembre a été rude. “Deux mois de prison, c’est une chose, mais après ? écrit Faiza Oulahsen. Une peine de prison de quelques mois ou de quelques années, après un procès truffé de mensonges ?” 

   Au siège de Greenpeace, à Amsterdam, ses collaborateurs espèrent un dénouement rapide et heureux, mais ils ont conscience que des intérêts politiques majeurs sont en jeu et que le système juridique russe est “différent”. “Je dors mal. L’incertitude me rend folle”, écrit Faiza Oulahsen. Mais Sanne Van Keulen sait que sa collègue est suffisamment solide pour ne pas perdre confiance derrière les barreaux. “Elle continue de défendre ses idéaux, mais ne voit pas pourquoi elle serait sanctionnée justement parce qu’elle le fait.” 

   Faiza Oulahsen a déjà participé à des actions de Greenpeace, mais l’expédition en bateau à destination de la Nouvelle-Zemble est sa première action de contestation en mer. Cette Amstellodamoise née de parents marocains est, selon ses collègues, une femme intelligente qui va droit au but avec une grande détermination. “Quand elle a une idée en tête, il faut vraiment argumenter pour parvenir à la dissuader.” 

   Avant de commencer à travailler pour Greenpeace, en 2011, elle a étudié les sciences politiques et les relations internationales à Amsterdam. Elle est devenue membre de GroenLinks [parti écologiste de gauche] et, en 2010, elle a été temporairement l’assistante de Jeanine Van Pinxteren, conseillère de l’arrondissement du centre d’Amsterdam représentant le parti GroenLinks. “J’ai très vite remarqué qu’elle avait vraiment l’ambition d’améliorer le monde et qu’elle ne craignait pas pour cela de se confronter au pouvoir politique”, dit Mme Van Pinxteren. 

   Au siège de Greenpeace, tous les scénarios avaient été passés en revue au préalable. Une arrestation pour soupçon d’acte de piraterie avait alors été envisagée comme le pire scénario possible. “Mais il s’agissait en l’occurrence d’une contestation pacifique : deux personnes sont montées sur la plate-forme pour y accrocher une banderole contre les forages pétroliers. Un tel acte est tout au plus passible d’une amende. Mais en Russie, on n’a pas affaire au système juridique néerlandais. Et les pressions et les intérêts de Gazprom sont considérables.” [Les trente personnes qui étaient à bord de l’Arctic Sunrise – vingt-huit militants de Greenpeace et deux journalistes – ont été inculpées de piraterie par la justice russe, un délit passible de quinze ans de prison.] 

   Les parents et le frère de Faiza Oulahsen ont demandé l’autorisation de lui écrire des lettres. D’après Sanne Van Keulen, ils sont inquiets, mais fiers aussi. “Ils savent très bien qui est Faiza, son idéalisme est présent dans toutes les fibres de son corps. Elle est animée par une grande volonté de justice – même si elle doit affronter les puissants. Des entreprises comme Shell ou Gazprom ne lui font pas peur.” 


¤¤¤

(Le lapin blanc d'Alice était une lapine)


Bunny

¤¤¤
Benoît Barvin

mardi 3 septembre 2013

"L'Homme aux lunettes teintées a l'air sombre". Jacques Damboise in "Pensées à contre-pet".

@@@
Pensées pour nous-mêmes:

(LE MAÎTRE EST-IL LA VÉRITÉ?)

@@@

"On ne sourit pas, on fait la g..., on pense
à quelque chose de triste, de moche,
à la Démocratie qui crève, par exemple,
ET ON SE TAIT!
La photo n'en sera que meilleure"



@@@

"Oh chérie, ils accusent Greenpeace de collusion...
- Attends, mon amour, je vais te me les faire sauter
au bout de mon gourdin, ceux-là, 
qu'ils m'en diront des nouvelles..."

Green Lantern

GREENPEACE ET GAZPROM ? 
Y a-t-il collusion ?
Michel Gay

   (...) Les principales conclusions du rapport de Greenpeace " Tod aus dem Schlot (1) " (La mort qui nous vient des cheminées d’usine), édité en avril 2013, indiquent que les émissions des centrales allemandes au charbon sont la cause chaque année d'environ 3100 décès prématurés sans compter les dommages causés dans les pays voisins dont la France. Et ces chiffres vont continuer à augmenter si on tient compte des centrales en construction. Il y a actuellement 28 centrales électriques à charbon en construction en Allemagne et une centrale à charbon de 2200 MW (= 1,3 fois l'EPR) a été discrètement inaugurée en avril 2013.

   Après avoir réclamé et obtenu l'arrêt du nucléaire en Allemagne, Greenpeace en appelle à présent à une sortie totale du charbon d’ici 2030 pour le lignite, et d’ici 2040 pour le charbon vapeur, au profit d'une énergie moins polluante : le gaz !

   Mais ce qu'il faut surtout noter à la dernière page du rapport de cette organisation irréprochable, c'est ce rappel d'indépendance : "Kein Geld von Industrie und Staat" (aucun argent en provenance de l’industrie et de l’Etat).(...) 

   Bien que Greenpeace s'enorgueillisse régulièrement d'être indépendant et de ne pas recevoir d'argent de l'industrie et de l'Etat, Gazprom (Acronyme de /Gazovaïa Promychlennost/, soit Industrie gazière) a financé officiellement la fondation World Wide Fund allemande (WWF). Et il est difficile de faire la différence entre Greenpeace et WWF sur les questions énergétiques. L'orientation de Greenpeace en faveur du gaz peut se lire dans ses scénarios énergétiques qui demandent la fin du nucléaire et du charbon au profit des centrales à gaz, et donc l'augmentation de sa consommation, malgré un appel à la sobriété et à l'efficacité. 

   En effet, cet appel à être "sobre" ne suffira pas, loin s'en faut, à combler le déficit des productions électriques du nucléaire et du charbon qui représentent, à elles seules, plus de 60% de la consommation de l'Allemagne en 2012.

   La bienveillance des organisations écologistes vis-à-vis du gaz, russe notamment, peut se lire sur le site russe de WWF. " Le gazoduc en mer de l'entreprise Nord Stream qui sera mis en service demain pour exporter le gaz naturel de Russie vers l'Europe est salué par les associations écologistes. Le projet permettra d'accroitre la part du gaz naturel dans la consommation mondiale d'énergie ce qui fera une transition vers un futur à "bas carbone" et un substitut au charbon et à l'énergie nucléaire". Mais WWF est cependant contre les gaz de schistes… Doit-on en déduire que WWF et Greenpeace sont pour le gaz à condition qu'il soit russe ?

   Le parlementaire européen Michal Tomasz Kaminski s'est interrogé sur les liens entre certaines organisations écologistes et l'industrie. Le 29 avril 2011, il a posé une question écrite au parlement européen. « Selon des informations publiées le 6 avril 2011 par le quotidien " Gazeta Wyborcza", les dirigeants d'organisations écologistes allemandes qui étaient ouvertement opposées au projet de gazoduc de Nord Stream ont obtenu des postes de direction dans la fondation "Conservation Foundation German Baltic" qui est subventionnée par Nord Stream. 

   Cette fondation a été mise en place par les responsables de Mecklenburg-Western Pomerania, le WWF allemand, Les Amis de la Terre (BUND) et l'Union pour la conservation de la nature et de la biodiversité (NAture and Biodiversity conservation Union) avec l'entreprise Nord Stream, elle-même contrôlée par le consortium Gazprom qui est en charge du développement du gazoduc nord européen sur le fond de la mer Baltique. Nord Stream, qui est un des sponsors fondateurs, a investi un total de 10 millions d'euros dans cette fondation. 

   Jochen Lamp, directeur de WWF Allemagne en est le Président directeur général et la directrice du BUND, Corinna Cwielag en est Directrice adjointe. Le comité d'administration de la fondation sera présidé par un représentant de Nord Stream et ses membres incluront des représentants des organisations écologistes précitées.

   Cela a soulevé des interrogations parce que, jusqu'à très récemment, le WWF et les Amis de la Terre (BUND) étaient des opposants farouches au projet du gazoduc nord européen en Allemagne, et ils ont été jusqu'à entamer des procédures juridiques contre l'autorisation de construire le gazoduc dans les eaux territoriales allemandes. Ces organisations ont abandonné ces actions depuis que Nord Stream a promis de subventionner la protection de l'environnement.

   La Commission peut-elle dire si elle était informée de ces faits ? Si oui, quelle est son opinion sur ce sujet ?  Sinon, la Commission a-t-elle l'intention de s'intéresser à cette situation ? Quels sont les moyens de la Commission pour réagir s'il était découvert un conflit d'intérêt entre les différentes parties impliquées dans les activités de cette fondation, ou si elle venait à soupçonner une corruption ?"

   Extrait de la réponse du Parlement européen date du 16 juin 2011: "Selon les informations dont dispose la Commission, en parallèle à la procédure judiciaire, un accord fut trouvé selon lequel Nord Stream AG acceptait de mettre en place des mesures de compensations supplémentaires pour satisfaire les ONG qui, en conséquence, retirèrent leur plainte. 

   Toute activité ou initiative en dehors de ce cadre, comme la création de la fondation en question, n'est pas du ressort de la Commission. Tout problème en lien avec un possible conflit d'intérêt évoqué par l'Honorable Membre doit être adressé au niveau national sur la base de sa législation. Le rôle de la Commission est seulement de s'assurer que les lois européennes et internationales sont respectées et, jusqu'à présent, il n'y a pas de raison de croire que cela n'a pas été le cas (vous avez dit Ponce Pilate?)».

   En résumé, selon la Commission européenne, s’il y a une éventuelle collusion, ou un conflit d'intérêt, entre Greenpeace et Gazprom, ce n'est pas de sa compétence. Circulez, il n'y a rien à voir, ni à redire. (...)

(1) :Ce rapport s’inspire d’une étude de l’Université de Stuttgart : "Assessment of Health impacts of Coal Fired Power Stations in Germany by Applying EcoSensitiveWeb" (Etude des effets sur la santé des centrales au charbon en Allemagne).

Lire la suite sur:


@@@

(La preuve était là, noir sur blanc:
les éléphants naissaient dans une boîte)



@@@

Benoît Barvin

samedi 8 décembre 2012

"Devant le Prince Charmant tout nu, Blanche-Neige devint instantanément Rouge-Neige... et pour longtemps". Jacques Damboise in "Pensées à contre-pet".

***
Pensées pour nous-mêmes:

(LE MAÎTRE EST 
L’ÉLÈVE DU MAÎTRE)

***

"A taaable!
- Attends, Chérie, je répare cette machine et..."

Robert Walker doing yard work at home, 1940s

(Et l'imprudent jeune homme, qui n'y connaissait rien
en fait de mécanique, se fit allègrement couper
plusieurs doigts...)

***
"Hé, les Pauvres, venez!
J'ai de la place..."


(Document Fijaro intitulé:
"Quand les petites filles bourgeoises
ont du coeur")

***
Reloger les pauvres, 
plus rentable que les laisser à la rue ?
ALEXANDRA BOGAERT

   (...) A l’approche de l’hiver, les limites du système d’hébergement actuel deviennent patentes. Et le nombre de places en centres ne suffit pas à couvrir les besoins des quelque 133 000 personnes sans domicile fixe (estimations de l’Insee). Dans son sixième «baromètre 115» sur la prise en charge des personnes à la rue qu’elle vient de publier, la Fnars, fédération d’associations de solidarité, alerte contre une saturation du dispositif d’hébergement encore plus criante que les années précédentes - crise et pauvreté croissante obligent.

   Alors que la demande a crû de 37% entre novembre 2011 et novembre 2012, ce sont aujourd’hui plus des trois-quarts des demandes de places dans un centre d’hébergement qui sont rejetées, dans les 37 départements observés. A la fois parce qu’il manque des places, mais aussi, comme l’explique Christophe Robert « parce que le secteur de l’hébergement est l’héritier d’une période où les personnes en situation d’exclusion étaient surtout des hommes seuls ».

   Or, le visage de la pauvreté a changé : le nombre de familles, dont beaucoup sont monoparentales, en quête d’un toit a explosé. La Fnars a relevé une hausse de 60% des demandes d’hébergement de leur part en un an. Mais les centres d’hébergement ne sont pas adaptés pour accueillir des ménages avec enfants, majoritairement redirigés vers des hôtels. Une solution bien plus coûteuse (85 euros la nuit en moyenne) et qui rend l’accompagnement social malaisé. (...)

   (...) D’où le besoin d’inverser la logique. Plutôt que de dépenser toujours plus de moyens, année après année, pour des solutions d’hébergement insatisfaisantes et qui maintiennent les populations précaires dans du provisoire à prix prohibitif pour la collectivité, il faut « mettre les personnes les plus en difficultés dans des logements, et leur permettre de bénéficier du même accompagnement social que lorsqu’elles étaient hébergées », recommande Christophe Robert.

   Avec, pour le propriétaire des lieux, la garantie que le loyer sera payé et le bien correctement entretenu, grâce aux systèmes d’intermédiation locative ou de location solidaire (voir notre article sur le sujet ici), censés également prévenir les expulsions en cas de loyers impayés.« L’intermédiation locative, qui permet de maintenir une personne dans son logement (si elle rencontre des difficultés pour payer son loyer, ndlr) ne représente pas un coût supérieur à son hébergement suite à l’expulsion de son domicile », expose Christophe Robert.

   Loger plus de monde implique bien sûr de réquisitionner les logements vides mais aussi d’en construire de nouveaux. Ce qui représente un investissement conséquent. Alain Régnier ne le nie pas. Mais, dans une vidéo disponible sur le site du ministère du Logement, il estime que « ces dépenses complémentaires sont à considérer à moyen et long terme comme une source de croissance dans toutes les dimensions du développement durable pour notre pays ». « Plus on fait reculer l’exclusion, plus on a une société harmonieuse. C’est un bénéfice pour tous. » (CQFD) (...)
Lire la suite sur:

***

"Tu m'plais trop, tu sais!
- Et encore, t'as pas vu tout le reste...
- Mmm... J'en salive à l'avance."


***

"Le gaz naturel, toujours!"


Gaz de schiste : 
la valse-hésitation bulgare
Alexandre Lévy

   (...) Quelle est la position exacte de Sofia sur le gaz de schiste? Difficile à dire. Après avoir décrété, début 2012, un moratoire sur l’exploration et l’éventuelle extraction, le Parlement est partiellement revenu sur sa décision le 14 juin en autorisant la fracturation hydraulique “dans des buts de recherche”

   Les permis d'exploration déjà accordés sont toutefois suspendus malgré les regrets de nombreux responsables bulgares, dont le Premier ministre Boïko Borissov. “Le Parlement a pris une décision souveraine. Je m'incline, a-t-il déclaré. Mais lorsque les générations futures se demanderont pourquoi nous sommes toujours dépendants de la Russie – et pourquoi nous payons notre gaz cinq fois plus cher que les Américains – je veux qu’elles sachent qui en est responsable.” 

   Il y a un an, son gouvernement avait été vertement critiqué pour avoir donné au groupe pétrolier américain Chevron l’autorisation d'explorer un gisement près de Novi Pazar, au nord-est du pays. Outre l'impact environnemental, les critiques s’étaient concentrées sur les conditions de cette transaction, effectuée “en catimini et de manière opaque”, selon la presse. La mobilisation populaire sans précédent qui s'en était suivie avait obligé les députés à se prononcer sur le sujet. Des milliers d’écologistes et d’habitants des zones concernées avaient défilé à plusieurs reprises dans les rues de Sofia, poussant les autorités à retirer l’autorisation accordée à Chevron. 

   Mais de nombreux observateurs ont mis en doute la spontanéité des opposants au projet, qui auraient été téléguidés par la compagnie russe Gazprom, détentrice d'un quasi-monopole dans l’approvisionnement en gaz du pays. Ils ont rappelé que le quotidien de gauche Sega, fer de lance de la contestation, appartenait à la société bulgare Overgaz, principal distributeur du gaz russe en Bulgarie. L'essayiste Ivo Indjev, auteur d'un livre sur les hydrocarbures russes - qu'il voit comme un instrument du pouvoir du Kremlin -, a regretté sur son blog la rapidité avec laquelle l’interdiction avait été décrétée, ne serait-ce que pour “l’impact psychologique” que cette décision pourrait avoir sur les négociations avec Gazprom. (...)

A suivre sur:

***
Luc Desle