Bonjour à vous qui, dans le maelström du net, êtes arrivés, par hasard? lassitude? erreur? sur ce blog. Vous êtes les bienvenus. Vous y lirez des extraits d'articles, de pensées, d'interviews, piochés ça et là, et illustrés de photos et dessins détournés, via un humour de bon aloi. Vous pouvez évidemment réagir avec le même humour, la même ironie que nous mettons, chaque jour, à tenter de respirer un peu plus librement dans une société qui se corsète chaque fois un peu plus.
Affichage des articles dont le libellé est fuite. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est fuite. Afficher tous les articles

mardi 24 février 2015

"Ce Grand Maître d'échecs était toujours battu par sa Belle-Mère". Jacques Damboise in "Pensées de mes voisins".


$$$

   Incessamment sous peu le blog "Tu Quoque Mi Amici" va migrer vers un autre hébergeur. Les raisons sont la conséquence de ce que Blogger a envoyé, ce jour, à tous ceux qui utilisent sa plateforme:

   "Nous vous informons que nous allons bientôt apporter une modification au  règlement relatif au contenu de Blogger. Celle-ci est susceptible d'avoir une incidence sur votre compte.

   "D'ici quelques semaines, nous n'autoriserons plus les blogs où sont publiées des images ou des vidéos montrant de la nudité ou à caractère sexuel explicite. Lorsqu'elle est représentée dans un contexte artistique, éducatif, documentaire ou scientifique, ou lorsque l'importance des enjeux pour le public nous conduit à ne pas prendre de mesures relatives au contenu, la nudité restera autorisée.

   "Le nouveau règlement entrera en vigueur le 23 mars 2015. Après cette date, nous limiterons l'accès aux blogs qui, selon nous, ne respectent pas le nouveau règlement. Nous ne supprimerons pas de contenu, mais seuls les auteurs des blogs concernés et les personnes avec lesquelles ils ont expressément partagé leurs blogs pourront voir le contenu que nous aurons rendu privé.

   "D'après les informations en notre possession, votre compte est susceptible d'être concerné par cette nouvelle règle. Veuillez ne pas créer de contenu qui serait contraire à celle-ci. Nous vous demandons également d'apporter les modifications nécessaires à votre blog existant pour le mettre en conformité avec celle-ci le plus rapidement possible et éviter ainsi toute 
interruption de service."

   On remarquera l’hypocrisie avec laquelle cette censure est édictée. Pas de nudité (mettre des flingues ou des images de guerre, curieusement, n'est pas concerné) explicite et quand elle est artistique, hé bien c'est Blogger qui le décidera tout seul, comme un grand. De plus, les blogueurs sont invités (obligés) de mettre tout le blog en conformité avec ce nouveau règlement. 5 ans et près de 2000 pages à censurer soi-même...

   Le Web libre est un lointain souvenir. Lentement mais sûrement avance l'idée défendue par les tenants anglo-saxons d'un Net où tout un chacun devra payer pour chacune des prestations autrefois gratuites. Je ne donne pas 5 ans pour qu'il n'y ait plus aucune plateforme libre sur ce grand Barnum qu'est le Web.

   Pour l'instant, "Tu Quoque" va continuer son aventure ailleurs, en espérant que vous le suivrez...

   Merci en tout cas de votre fidélité.
   Plus d'informations dans quelques jours.

$$$
Pensées pour nous-mêmes:

(EN TOMBANT, PENSE QUE
TU VAS TE RELEVER)

$$$

"Pourquoi Mamie elle est pas avec nous, Dad?
- Elle y est, fiston. Elle se trouve devant toi...
partie pour une voyage au long cours"



Parenting done right. thedemon-hauntedworld)
$$$

(Ce chasseur était également un inlassable coureur)



ÉTATS-UNIS

Victime de menaces,
le marcheur de Détroit déménage


   Après l'émotion, l'indignation. Début février, James Robertson avait ému l'Amérique après que le journal local Detroit Free Press avait révélé son histoire : celle d'un homme qui devait marcher 33 km, cinq jours par semaine, pour rejoindre son lieu de travail, faute de transports publics sur son trajet. Des milliers d'anonymes s'étaient alors mobilisés pour lui venir en aide : il avait reçu 350 000 dollars de dons, et une voiture lui avait été offerte.

   Pourtant, la belle histoire semble avoir tourné court. Le Detroit Free Press rapporte que Robertson a dû quitter précipitamment son logement de Detroit mardi 17 février pour rejoindre un endroit plus sûr, a annoncé la police de la ville.

   "Cette décision est intervenue après qu'il a confié être inquiet pour sa sécurité, et que certains résidents de l'immeuble dans lequel il vivait voulait une part des dons qu'il a reçu et ont violemment menacé Robertson", explique le journal.

   "Je voulais en finir au plus vite avec ça, il y avait tant d'éléments impliqués", en référence aux risques pour sa sécurité et le besoin de protéger la nouvelle voiture de 35 000 dollars (31 000 euros) qui lui a été offerte.



$$$

(Mon nouvel animal familier allait plus vite
que l'oeilleton de ma caméra)



(Source: bigbellanova, via left-nutting)

$$$
Benoît Barvin

jeudi 18 juillet 2013

"Ce type avait une tête à claque de plus que lui". Jacques Damboise in "Pensées à contre-pet".

@@@
Pensées pour nous-mêmes:

(TU N'ES PAS OBLIGÉ
DE NE PAS PENSER)

@@@
Long Texte au long cours (2/13). 
Blanche Baptiste

   Les souvenirs de Lucie n'arrangent pas son quotidien, tout entier tourné vers sa fille handicapée...

HAUTES DILUTIONS



   Pendant la nuit, des rêves sont venus troubler son sommeil. Plusieurs se sont ainsi succédé, comme des flashs qui soudain éclairent une situation. 

   D’abord, elle a vu sa mère qui partait à confesse. Elle ne portait plus le deuil mais une longue robe crème, en dentelle. Elle était très belle, légèrement maquillée. Le curé Ferréol avait deux œillères noires sur le visage. Dans le confessionnal situé en plein air, sur la place du village, Josefa lui a avoué ses dernières fautes : 

   - Ce jour-là, je lui en ai voulu plus que d’habitude. Vous savez, mon Père, tout ce que j’ai enduré en plus de vingt-cinq ans. Ses mensonges, je ne les supportais plus. Alors, je suis rentrée au mas en vélo, pendant la pause. Je suis allée dans son bureau et sur sa table, il y avait une lettre, avec écrit dessus : « pour Angel ». Je me suis dit que j’allais le tuer. 

   Lucie se réveille. Elle est en train de tout mélanger. Oui, sa mère est bien venue la voir pendant la petite pause de l’après-midi. Elle est montée aux nouvelles, pour savoir ce qu’elle avait et pourquoi le père était aussi énervé. C’est tout ce dont elle se souvient. Bien après, Josefa lui avait raconté qu’au retour, dans les vignes, elle s’était arrangée pour parler à ce Tonio. Oh, elle avait vite compris, bien qu’il ne lui ait rien avoué, qui il était en vérité. Elle voyait bien que c’était un brave garçon qui cherchait juste à comprendre, lui aussi. Elle ne lui en voulait pas. De son côté, il avait dû avoir son lot de souffrance. 

   Mais alors, celui à qui elle ne pardonnait pas c’était Pedro. Il n’était plus dans son assiette depuis que son fils était arrivé sur le domaine. Elle le soupçonnait des pires cachotteries, elle se mettait à douter plus que jamais de tout ce qu’il lui avait juré concernant cette femme, cette Rosita, qu’elle l’avait trompé, qu’il n’avait pas reconnu l’enfant, que c’était un mensonge, que cet Angel n’était pas de lui. Josefa avait fini par le croire sans le croire, avec ce goût tenace de poison qui envenime chaque jour qui passe. 

*** 

  Lucie se lève et va s’allonger sur le sofa. C’est en fait toujours les mêmes questions qui reviennent et c’est à se demander si elles ont vraiment de l’importance et s’il est nécessaire d’y trouver des réponses. Ou alors, il faut prendre cela comme un jeu, comme une énigme dont la résolution vous fera plaisir mais ne vous touchera pas. 

   Elle peut essayer. Que risque-t-elle ? 

   Tonio, dans la salle d’attente de l’hôpital, lui avait un peu parlé de Rosita. Elle était morte d’un cancer du poumon et de la gorge, six mois auparavant. Elle fumait énormément. Elle avait fait venir Angel à son chevet et, comme elle ne pouvait plus parler, elle lui avait écrit un petit mot sur un bout de papier. 

   « Je t’ai fait un mensonge dans ma vie. Je t’ai dit que ton vrai père était mort mais ce n’était pas vrai. Il est certainement encore vivant. » 

   Sur le coup, cela ne lui avait fait ni chaud, ni froid. Puis, l’idée avait commencé à le miner. Et pourquoi avait-elle menti ? Qui était ce père que l’on voulait lui cacher en le faisant passer pour mort ? Enfin, toutes ces questions que les humains se posent et qui leur pourrissent l’existence. 

   Tonio lui avait alors dit qu’il allait repartir dès que le sort de Mirales serait fixé. Il avait fait une erreur en venant. C’était ridicule de vouloir se pencher comme cela sur un passé qui ne pouvait que lui échapper. 

   - Alors, mon père a une fois de plus gagné, avait rétorqué Lucie avec colère. Il ne voulait plus que je te fréquente. J’en viens à penser qu’il a fait exprès de boire de ce poison pour que tu t’en ailles, pour que tu prenne peur. 

   - Tu dis n’importe quoi ! Tu devrais te calmer. 

   La porte de la salle s’était ouverte, le spécialiste en blouse blanche était venu les voir. 

   - Il ne passera pas la nuit. On ne peut que soulager ses douleurs. On va lui donner une chambre. Vous êtes ses enfants ? 

   Tonio n’avait pas répondu. 

   - Je suis sa fille. Je vais prévenir le reste de la famille. 

   La mère n’avait pas voulu se déplacer. Pépita était en congé et le frère aîné ne pouvait arriver que le lendemain en fin de journée. 

   Lucie passa donc cette nuit-là auprès de son père avec Tonio à ses côtés pour la soutenir. L’agonie était terrible et Lucie se mit à regretter tout ce qu’elle avait pu dire sur Pedro. Ce dernier répétait dans des râles atroces qu’il ne voulait pas mourir, que ce salaud de Marcel allait être content, la Josefa et tout le monde aussi. Quel bon débarras ! 

   C’était insupportable et à maintes reprises, elle était sortie pleurer dans le couloir. Tonio réalisait qu’il ne ressentait rien du tout. Ni pour Mirales, ni pour Lucie. Cette histoire lui était finalement étrangère. 

   Après, il y avait eu l’enquête, menée rondement par les gendarmes de Thuir. Monsieur Delmas, le propriétaire, était venu spécialement d’Espagne. Il était préférable pour tous que la thèse de l’accident soit reconnue. La veuve continuerait à s’occuper de l’intendance du manoir, et toucherait une rente à vie, versée par la compagnie d’assurances qui gérait le domaine. Quant aux vendanges en cours et à l’exploitation future des terres, le second, Marcel, était tout à fait capable de les mener à bien. 

   Dans la foulée, l’enterrement avait eu lieu. Discret. 

   Trois gars du village avaient été embauchés pour compléter l’équipe des vendangeurs. Tonio avait préféré repartir. Et depuis plus de nouvelles. 

   Certains avaient bien accusé Marcel d’avoir empoisonné le régisseur, mais comment le prouver ? Tonio avait témoigné. Tout penchait pour l’accident. Josefa semblait revivre. Et Lucie s’étiolait. 

   Puis, au laboratoire où elle était entrée après ses études de laborantine, elle avait fait des rencontres. Et au cours d’une soirée, un homme qui avaient les yeux et les cheveux plus noirs que les autres lui avait donné l’illusion de l’amour. Il y avait eu le mariage et la venue d’Aurore. 

   C’est vite résumé une suite d’événements, tout ce quotidien qui est pourtant si long à supporter. 

***
(A Suivre)

@@@

(Cette joyeuse camaraderie se briserait d'un coup
lorsqu'un des protagonistes de cette image
avouerait être un traître poilu)


Beetle Bailey

Bradley Manning 
dans une tentative ultime 
pour obtenir le rejet de l’accusation 
d’« aide à l’ennemi » 
(The Guardian)
Ed PILKINGTON

   (...) L’équipe de la défense représentant Bradley Manning, le soldat américain qui a divulgué de grandes quantités de secrets d’Etat à WikiLeaks, a fait une dernière tentative pour convaincre la juge présidant la cour martiale de rejeter l’accusation la plus grave portée contre lui : celle d’avoir « aidé l’ennemi ».

   L’avocat de Manning, David Coombs, a déclaré que condamner le soldat d’une infraction aussi grave créerait un « précédent lourd de conséquences ». Cela placerait la société américaine « sur une pente très glissante, qui, au fond, punirait les gens pour transmettre des informations à la presse ».

   S’adressant à la juge dans le tribunal militaire de Fort Meade, Coombs a affirmé « que personne n’avait été poursuivi en vertu de ce type de raisonnement : qu’un individu, pour avoir donné des informations à une organisation journalistique, serait ensuite soumis à «une charge d’« aide à l’ennemi ». La condamnation pour un tel délit porterait « un coup fatal à tout lanceur d’alerte ou toute personne qui voudrait sortir des informations » (C'est bien le but...).

   Les commentaires de l’avocat ont été enregistrés par Freedom of the Press Foundation (la fondation pour la liberté de la presse), qui emploie des sténographes pendant le procès de Manning comme un moyen pour contourner le niveau élevé de secret officiel qui entoure le procès.

   L’accusation d’« aide à l’ennemi » est devenue la bataille phare dans le procès de Manning, bataille menée par le gouvernement US, déterminé à punir sévèrement les dénonciateurs officiels, contre les défenseurs de la liberté d’information. Selon les termes de l’accusation, Manning est accusé d’avoir donné des renseignements précieux à Oussama Ben Laden, al-Qaïda et à ses groupes affiliés simplement par le fait d’avoir fuité des documents qui ont été ensuite publiés par WikiLeaks sur Internet.

   Dans une autre accusation en vertu de la Loi sur l’Espionnage de 1917, le soldat est accusé d’avoir « illégalement et sans raison » provoqué la publication de renseignements sur Internet alors qu’il savait qu’ils seraient ainsi « accessibles à l’ennemi ».

   Les groupes de défense des droits humains se concentrent désormais sur l’accusation «d’aide à l’ennemi » considérée comme une menace pour la liberté d’expression en Amérique. Plus tôt cette semaine, Amnesty International a tourné en dérision en qualifiant de « ridicule » l’affirmation selon laquelle en fuitant des informations à une organisation de presse, un individu pourrait être coupable d’avoir aidé al-Qaïda.

   Dans sa fougueuse plaidoirie, Coombs a déclaré au tribunal que l’accusation avait totalement échoué à démontrer que Manning avait une « réelle connaissance » que la transmission des documents à WikiLeaks profiterait à al-Qaïda. Il a affirmé que les dialogues par internet entre Manning et l’ancien pirate informatique Adrian Lamo, avant son arrestation, indiquent le contraire : « que ses intentions étaient de sortir ces informations pour stimuler des réformes et susciter des débats ».

   Coombs a rappelé au tribunal qu’« aider l’ennemi » était passible de la peine de mort, et bien que le ministère public ne recherche pas la peine capitale pour Manning, le soldat risque la prison à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle. Pour le déclarer coupable d’une infraction aussi grave, plaide Coombs, le gouvernement devra apporter des preuves hautement convaincantes que Manning avait une « réelle connaissance» qu’il donnait des renseignements à al-Qaïda.

   Mais, assène Coombs, le gouvernement ne possède pas de telles preuves. « Le gouvernement n’a rien sauf peut-être que Manning aurait été négligeant en donnant des informations à WikiLeaks, et que l’ennemi aurait pu y avoir accès. Mais il n’y a aucune preuve présentée par le gouvernement qui montre une réelle connaissance ».

   S’exprimant au nom du gouvernement, la capitaine Angel Overgaard a dit ironiquement que « ce serait bien que nous ayons une confession filmée » de Manning avouant qu’il savait qu’il fuitait des documents disponibles pour al-Qaïda. « Nous n’avons pas cela dans cette affaire ».

   Mais le procureur a dit que le gouvernement avait présenté au tribunal « une montagne de preuves circonstancielles… qui montre effectivement que l’accusé savait qu’en publiant des informations, qu’en fuitant des informations à WikiLeaks et de les avoir publiées sur Internet, qu’elles iraient, en fait, jusqu’à al-Qaïda. »

   La colonelle Denise Lind, la juge présidant seule le procès en l’absence d’un jury, a répété une question qui a déjà été soulevée lors des audiences du pré-procès. « Cela fait-il une différence que ce soit WikiLeaks ou tout autre organisation de presse – le New York Times, le Washington Post ou le Wall Street Journal ? »

  Overgaard a consulté en petit comité ses collègues procureurs avant de réponde : « Non, il n’y en a pas. Cela ne ferait potentiellement aucune différence ».

   Overgaard a déclaré que dans cette affaire, Manning était un analyste du renseignement formé et en tant que tel « savait exactement ce qu’il faisait ». Elle a ajouté : « Manning est différent d’un fantassin ou d’un chauffeur de camion parce qu’il a eu toute la formation. Et c’était son travail. Il connaissait précisément les conséquences de ses actes ».

   La juge a indiqué qu’elle se prononcera plus tard cette semaine sur la requête de la défense demandant que l’accusation « d’aide à l’ennemi » soit rejetée.

Traduction : Romane

Source: http://www.guardian.co.uk/world/2013/jul/16/bradley-manning-aiding-ene...




@@@

"Comment ça, ce n'est pas un salut militaire
convenable? Vous voulez peut-être m'apprendre
mon métier, c'est ça?"

comics_captain_marvel_1

@@@

"M'Man... Si tu m'laissais dormir, 
pour une fois...
- Mais c'est pour ton bien...
- La-pollution-j'm'en-fous!
JE VEUX ROMPICH!"


Mesurer la pollution avec son smartphone
WINEKE DE BOER

   Grâce aux recherches de scientifiques de l'université de Leyde, il est désormais possible de mesurer la concentration de particules fines dans l'air avec un téléphone portable. Les chercheurs ont conçu un appareil en plastique, simple en apparence, qui peut se fixer sur l'objectif de la caméra d'un iPhone. Il permet de repérer les “couleurs” des particules fines : issues des gaz d'échappement, des rejets industriels ou encore de l'incinération des déchets, celles-ci changent en effet la composition des couleurs du jour, chaque type de particules fines laissant une “empreinte” unique.

   La semaine dernière, des milliers de personnes dans le pays sont sorties pour mesurer la qualité de l'air avec leurs smartphones équipés de ce capteur – à la fin de la journée, on avait rassemblé près de 5 000 mesures. Dans le même temps, les scientifiques utilisaient des spectromètres professionnels pour effectuer les mêmes mesures. Plus précises, ces données vont servir de références.

   “Le but est de déterminer si ces téléphones peuvent réaliser des mesures fiables”, explique Frans Snik, astronome et chef du groupe de recherche. “Notre rêve serait de développer un réseau à l'échelle européenne, voire mondiale.” Les premiers résultats de cette expérience devraient être présentés vers la fin de l'été. (...)


@@@
Benoît Barvin