Bonjour à vous qui, dans le maelström du net, êtes arrivés, par hasard? lassitude? erreur? sur ce blog. Vous êtes les bienvenus. Vous y lirez des extraits d'articles, de pensées, d'interviews, piochés ça et là, et illustrés de photos et dessins détournés, via un humour de bon aloi. Vous pouvez évidemment réagir avec le même humour, la même ironie que nous mettons, chaque jour, à tenter de respirer un peu plus librement dans une société qui se corsète chaque fois un peu plus.
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jeudi 5 avril 2012

"En dansant ce dandy se dandinait mollement". Jacques Damboise in "Pensées à contre-pet"

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Pensées pour nous-mêmes:


(LE SAGE NE SE DIT SAGE QUE QUAND IL EST MORT)
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(Ceux qui votent pour le Résident) 

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"Pourquoi on doit le tuer?
- Pour lui apprendre à vivre"

"Quelque chose en dehors 
de toute compréhension humaine"
Propos recueillis par Aureliano Tonet

   (...) La Désintégration est sorti le 15 février sur les écrans français. Nourri par une longue enquête de terrain, tourné avec un budget modeste, il décrit sans pathos le basculement de trois jeunes de l'agglomération lilloise, Nasser, Ali et Hamza, dans le terrorisme islamiste.(...)

   (...) Quelle a été votre réaction lorsque vous avez appris les actes commis par Mohamed Merah ?

   J'ai été ramené brutalement à la période où je travaillais sur l'écriture de La Désintégration. En particulier, à propos de la tuerie de l'école Ozar-Hatorah. Cet acte monstrueux a eu un précédent en 1995, même si les conséquences ne furent pas les mêmes. Une bombe artisanale a explosé devant une école juive de Villeurbanne, dix minutes avant la sortie des enfants. Khaled Kelkal (principal suspect de l'attentat raté sur la ligne TGV Paris-Lyon, tué par la police en 1995) reste soupçonné d'être l'auteur de cet attentat.
   Dans les deux cas, il y a quelque chose qui est en dehors de toute compréhension humaine : comment un individu peut-il en arriver à poser une bombe à la sortie d'une école? A exécuter des enfants de 3 à 7 ans en raison de leur appartenance confessionnelle ? Pour les fanatiques et les terroristes, les victimes ne comptent pas. Elles sont désincarnées, déshumanisées, au regard de ce dont ils se réclament. Le remords et la culpabilité sont absents.
   Mohamed Merah dit qu'il a exécuté les enfants de l'école Ozar-Hatorah pour venger les enfants palestiniens tués à Gaza. Ce qui est ignoble et irrecevable. Car si l'on est révolté parce que des enfants palestiniens sont tués par l'armée israélienne, on le dénonce avec toute sa force et toute son énergie, mais il est impossible de prétendre venger la mort d'enfants par le meurtre d'autres enfants. On se situe là dans la barbarie pure.

   Mohamed Merah se serait radicalisé seul. Pourquoi avez-vous choisi de filmer un groupuscule organisé, et non un terroriste solitaire ?

   Parce que dans un film, le groupe permet la parole, même à sens unique. Et que l'intérêt de ce projet était de décrire comment cette parole opère : au premier garçon qu'il approche, en rupture familiale et à la rue, l'endoctrineur dit : "Si tu es seul aujourd'hui, au point de demander à un étranger de t'héberger, c'est parce qu'en France, on a tout fait pour que tu ne sois plus rien." La fois d'après, il lui dit: "Maintenant, il ne faut plus rester qu'avec tes frères."
   Au second, qui a le sentiment que l'avenir lui est barré, il dira : "Ils ont eu besoin de vos parents pour ramasser des poubelles ou tenir des marteaux-piqueurs, mais si vous aspirez à autre chose, là, ils ne veulent plus de vous." Et ainsi de suite, jusqu'à les amener à cette idée : "A partir de maintenant, vous n'êtes plus des Français. Vos frères, ce sont les moudjahidin, ceux qui se battent en Palestine ou en Afghanistan." (...)
A lire sur:

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"Vous en pensez quoi, de ce temps pourri?
- C'est la faute aux z'écologistes.
- Bien dit!"
Climat : très pourri depuis cinq ans
Point de vue, par Emmanuel Riondé|

   (...) Ni Claude Guéant, ni Brice Hortefeux, ni Dieudonné, ni les dirigeants du Crif, ni Marine Le Pen, ni Nicolas Sarkozy ne sont responsables de ce qui s’est passé entre le 11 et le 22 mars à Toulouse et à Montauban. Mais tous ceux-là, parmi d’autres, sont évidemment comptables du climat de division qui depuis des années pèse sur ce pays. Les pauvres, les Roms, les Comoriens, les Arabes pour les uns, les juifs pour les autres, les musulmans pour tous ou presque... Evidemment, les discours qui stigmatisent, désignent, accusent et incriminent l’Autre - qu’il soit coupable d’être fraudeur, étranger, un peu trop voilée ou pas assez amateur de charcuterie - n’ont pas débarqués avec l’élection de Sarkozy en 2007. Mais force est d’admettre qu’il se sont largement répandus ces dernières années et qu’ils ont pris une place centrale dans le débat public. Prônant plus ou moins insidieusement l’exclusion et la division, ces discours sont devenus récurrents. Et on s’est habitué à les entendre dans la bouche de certains personnages à haute valeur médiatique ajoutée ou dans celle de responsables politiques évoluant au plus haut sommet de l’Etat. (pas nous) Ceux-là même qui viennent de se féliciter de la solidité de l’unité nationale face à la tragédie survenue en Midi-Pyrénées.
   Des jeunes célèbrent la qualification de l’Algérie pour la Coupe du monde sur le Vieux Port ? Jean-Claude Gaudin, maire de Marseille, évoque « les musulmans qui déferlent sur la Canebière ». Dieudonné se veut le héraut de la cause palestinienne ? Il s’acoquine avec le FN et invite des négationnistes dans ses spectacles. Le Crif représente « les juifs de France » ? Il les conjure de « faire bloc derrière Israël ». 
   Pour Nicolas Sarkozy, « l’identité nationale » vaut un ministère. Mais pour son ministre de l’Intérieur, toutes les civilisations ne se valent pas. Son prédécesseur à la place Beauvau avait un jour accueilli un journaliste du Monde d’origine maghrébine en lui glissant, sourire en coin, « vous avez vos papiers ? ». En 2012, Le Pen, 80 ans passés, cite sans frémir le collabo antisémite Brasillach. Hallal, caricatures... on en passe et des plus âcres. 
   N’en déplaise au Président (et même si ça lui déplaît, hein?), ça s’appelle un climat pourri. (avec des pensées du même acabit, ça n'est pas étonnant) Gaudin, Dieudonné, Prasquier, Sarkozy, Guéant, Hortefeux et la famille Le Pen savent bien que les mots ont un sens. Ils savent aussi - aidés en cela de médias irresponsables, avides de formules choc mais bien peu soucieux de les déconstruire et de les interpréter politiquement - semer la confusion dans les esprits de leurs concitoyens.(...)
A suivre sur:
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"Tu crois que notre pensée politique va nous survivre?
- Pour les siècles des siècles...
- Amen!"

"Si le chômage était un problème 
franco-français, ça se saurait !"
(c'est la faute à Pas de chance,
on vous dit... Mais socialiste!)
 Jean-Baptiste Chastand et Eric Nunes
(extraits, c'est suffisant)

   (...) Jean Bar : De nombreux chefs d'entreprise (lesquels?) estiment que vous n'avez pas été au bout concernant la fin des 35 heures. Pourquoi les avoir maintenus ? Si la droite gagne, mettra-t-elle enfin un terme à cette ineptie ? Comment ?

   Xavier Bertrand : Déjà, les 35 heures aujourd'hui sont devenues un plancher. Avec Mme Aubry, c'était un plafond. La durée moyenne hebdomadaire du travail en France est de 39,5 heures. Et par la négociation dans l'entreprise, on peut largement dépasser les 35 heures (ben voyons). Où est la difficulté pour vous ? (hein? Où elle est, pauvre tâche?)

   OSS117 : Nicolas Sarkozy s'était fixé pour objectif de ramener le chômage à 5 % au bout du quinquennat. N'est-ce pas le pire échec de son mandat ?

   Xavier Bertrand : Et vous, aviez-vous prévu la crise sans précédent qu'ont traversée la France, l'Europe et le monde ? (ben non puisque je ne suis pas aux affaires...) Reconnaîtriez-vous que de mai 2007 à l'été 2008, le chômage avait baissé en France à 7,2 %, le niveau le plus bas depuis 1983 ? (et qu'il est vite remonté après, hein?)

On vous épargne la morgue, la suffisance, le mépris, le mensonge et les arguments ras du bulbe qui suivent... Merci qui?


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Luc Desle

samedi 10 septembre 2011

"Madame Bovary, aux Beaufs, a ri". Jacques Damboise in "Pensées à contre-pet"


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"Super, ce dernier repas du soir...
- Heu... Pas que du soir, mamie..."

Le discret enterrement 
de la réforme de la dépendance

   (...) Après François Fillon, le 24 août, la ministre des solidarités, Roselyne Bachelot, a confirmé à la presse un nouveau report, qui sonne comme un abandon, de la réforme de la dépendance. Il n'y aura "aucune mesure financière supplémentaire" pour les personnes âgées dépendantes dans le projet de loi de finances 2011, a déclaré la ministre dans Libération, vendredi 2 septembre. (...)
   (...) Le 8 février 2011 encore, alors qu'il lançait le "grand débat national" sur la question, Nicolas Sarkozy avait pourtant promis : "Ce débat je l'ai souhaité, je l'ai voulu malgré (...) les mises en garde de ceux, si nombreux, qui le trouvaient trop risqué au regard des enjeux et des échéances électorales. Une fois de plus, il aurait donc fallu attendre… Mais attendre quoi ? (...) L'ampleur de ce défi nous la mesurons tous, nous savons tous quelle est sa gravité, l'urgence qu'il y a à nous donner les moyens d'y répondre." La crise et les nécessités de la rigueur ont mis fin à ce volontarisme (volonta...? Ahahaha!). (...)

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"C'qu'j'dis que ch'ferai pas, j'le f'rai...
- Et le contraire pareil..."
(Ce n'est pas pour rien qu'on appelait ce ministre
"La voix de son maître")

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La « combine » de Xavier Bertrand 
pour déstabiliser l'intersyndicale ?

   (...) Déjà utilisée par François Fillon lors de la demande François Chérèque d'un « sommet social » qui a eu lieu ... à titre individuel, par téléphone, celle-ci reprend du service par le truchement de Xavier Bertrand qui vient d'annoncer dimanche : « (...) qu'il souhaitait discuter avec les syndicats, qu'il va recevoir à partir du 13 septembre, de la possibilité pour les chômeurs de maintenir des droits à indemnisation non utilisés en cas de reprise du travail(...)    Et d'où vient cette subite idée, qui aurait pu être proposée il y a bien longtemps, compte tenu des chiffres épouvantables du chômage ? Eh bien, de la CFDT qui la proposait en janvier 2011 : « (...) la CFDT souhaite introduire de nouveaux avantages pour les chômeurs. Notamment des « droits rechargeables », qui consisteraient à récupérer ultérieurement, en cas de nouvel accident de carrière, la durée d’indemnisation non consommée. Ce serait une incitation à reprendre un emploi », insiste le secrétaire général, François Chérèque (...) » 
    Et que dit Xavier Bertrand ? « Aujourd'hui, il faut travailler quatre mois pour être indemnisé, mais si vous reprenez un emploi pour deux mois, ça s'arrête (...) La tentation peut être d'aller au bout de son chômage indemnisé avant de reprendre un emploi (...) Ce que je propose, c'est un compte avec des droits à indemnisation qui, même si on reprend une activité de courte durée, soient préservés » qui a ajouté vouloir : « en finir avec tout ce qui éloigne de la reprise d'activité » 
   Beau copié/collé qui devait amener la CFDT à appeler à la modération syndicale en termes de manifestations et permettre à Xavier Bertrand de marginaliser la CGT. Tout en valorisant, bien entendu, son image sociale ... face à Jean-François Copé ! (...)
   (...) Xavier Bertrand et François Chérèque le savent, les « droits rechargeables » ont été rejetée par le patronat, tout comme l'idée de : l'instauration d'un malus de cotisation chômage sur les emplois précaires. Mais, après tout, pour le gouvernement, sur le chômage, comme sur les autres sujets, il suffit de faire illusion ... jusqu'à la présidentielle ! (...) 

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"La vraie misère est la misère de l'âme."
[Amadou Koné] 
Extrait de Les frasques d'Ebinto
(Les futures paroles de DSK, en exclusivité:
"Je me retire de la vie people, mondaine,
domestique, trouducuesque, politique... le temps
de faire le grand écart, comme d'hab")

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(Le concept 'la classe dans la rue'
attirait de plus en plus de monde)

Fermer les écoles pour chasser les migrants

   (...) A la rentrée, des milliers d'enfants de migrants vivant à Pékin ont trouvé leur établissement fermé. Les autorités chercheraient ainsi à limiter l'afflux de ruraux dans la capitale. (...)
   (...) Il s'agit de toute évidence d'une mesure visant à limiter le nombre de résidents permanents dans la municipalité de Pékin. Mais cette mesure ne se justifie pas. Ces chefs de famille qui vivent d'emplois précaires dans la capitale depuis de longues années y sont bien établis. Pourtant, leurs enfants ne peuvent pas être scolarisés normalement à Pékin ! Ceux qui ont réussi à l'être au prix de bien des difficultés se voient aujourd'hui confrontés au risque de fermeture de leurs écoles. Comment se fait-il que, dans une ville aussi grande que Pékin, on ne parvienne pas à caser quelques tables de travail supplémentaires pour les enfants de travailleurs migrants d'origine rurale ? (...)
Lire l'article sur:
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Benoît Barvin

mercredi 31 août 2011

"Etrange: ce nain de jardin avait le rhume des foins". Benoît Barvin in "Etrange, vous avez dit?"


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"Super nouvelle! Vous allez pouvoir m'aider à me nettoyer, alors?"

Plus de 5 milliards de dollars de bénéfices 
pour BP, un an après la marée noire

   (...) Le géant pétrolier britannique BP a annoncé mardi avoir enregistré plus de 5 milliards de dollars de bénéfices au deuxième trimestre, alors qu'il avait essuyé une perte massive de 17,15 milliards un an plus tôt en raison de la marée du golfe du Mexique.
   BP, qui a bénéficié comme ses rivaux de la forte remontée des cours de l'or noir par rapport à l'an dernier, a enregistré un bénéfice net part du groupe de 5,62 milliards de dollars (soit environ 3,9 milliards d'euros), pour une production d'hydrocarbures en baisse de 10,7% à 3,43 millions de barils équivalent pétrole par jour, a-t-il précisé dans un communiqué.
© 2011 AFP

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"Ces déplacements express me donnent sacrément chaud...
Et, avantage, ils me font perdre du poids"

L'UMP« tour express » de Xavier Bertrand 
aux Antillles et en Guyane

   (...) C'est Xavier Bertrand lui même qui avait annoncé sa volonté de compenser l'annulation du tour des plages de l'UMP par Jean-François Copé en se déplaçant tout d'abord au Touquet, dans le bassin d’Arcachon, en Vendée, en Corse et ... aux Antilles. Le tout représentant selon le JDD : 9 réunions avant fin juillet.
   La question qui se pose, compte tenu de la brièveté de ses séjours en Martinique, Guadeloupe et en Guyane est la suivante : S'y est-il rendu en tant que Conseiller politique de l'UMP ou comme Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé ? En effet, s'appuyant sur la décision de Xavier Bertrand, d'aller à la rencontre des militants, on pourra trouver surprenant un tel marathon sur un temps aussi si court, ne pouvant que provoquer, la frustration des élus et de la population de ces départements d'Outre Mer ? (bof, c'est rien que des bougnoules, doit penser notre ami?)
Lire l'article sur:

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"Les économies de bouts de chandelles ne passeront pas par moi!"

l'Unef critique le nouveau calcul des bourses

   (...) Les bourses d'enseignement supérieur sur critères sociaux sont attribuées sous conditions de ressources: les revenus retenus pour le calcul du droit à une bourse sont ceux perçus deux ans auparavant (n-2).
   Il y a des "dispositions particulières" qui tiennent compte de la situation des parents (divorce, séparation, remariage de l'un des parents), ainsi que des "dispositions dérogatoires" relatives à l'année de référence des revenus (n-2) (bien...).
   En effet, "les revenus de l'année civile écoulée, voire ceux de l'année civile en cours, peuvent être retenus" en cas de "diminution durable et notable des ressources familiales" du fait de maladie, décès ou chômage, de changement dans la situation de l'étudiant et/ou son conjoint à la suite d'un mariage ou d'une naissance, ou encore en cas de "surendettement des parents", rappelle la circulaire du 28 juin 2011 du ministère.
   Cependant, la circulaire n'évoque plus le cas d'"une diminution des ressources consécutive à une mise en disponibilité, à un travail à temps partiel, à une réduction du temps de travail durable ou à un congé sans traitement (congé parental par exemple)" (pas bien...).
   Pour l'Unef, cette modification "va opérer des économies de bouts de chandelle sur le dos des familles les plus fragilisées par la situation économique du pays" (oh que c'est étonnant!).

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(Le Résident n'apprécia pas la plaisanterie)

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Luc Desle

jeudi 10 février 2011

"Malgré son nom, le docteur Petiot détestait les enfants". Jacques Damboise in "Pensées à contre-sens"

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    Nous reprenons la publication de quelques textes de Juan-Pedro Santander qui nous parlent, intelligemment, de la tristesse du Monde.



    SOIR DE NOEL

       Il n’en pouvait plus d’attendre. Cela faisait déjà six mois qu’il savait que le Père Noël n’existait pas. Les cadeaux, c’étaient les parents qui les achetaient. Alors, comme d’habitude à la même époque, il avait été sage. Très sage, même. C’était la soirée de Noël mais, dans sa famille, il fallait attendre le lendemain pour avoir droit d’ouvrir les paquets. Et si son jeune frère dormait, en ronflant, lui n’arrivait qu’à se retourner sur son lit. Plus qu’énervé.
       A trois heures du matin, sur la pointe des pieds, il ouvrit la porte de la chambre, se glissa dans le couloir, en direction du salon où les cadeaux… Il entendit du bruit. Des gémissements. Il s’avança dans leur direction. La porte donnant sur la chambre des parents étaient à demi ouverte. Il la poussa. Elle s’ouvrit sans bruit. Sur le lit, là-bas, il y avait deux gros corps suant. L’un émettait de sinistres gloussements ; l’autre, vautré dessus, s’agitait.
       Il revint dans sa chambre, se rencogna sous les draps et, les yeux fixant le vide, il souhaita que le jour ne se lève jamais.

    Juan-Pedro Santander (« Unas cosas tristes y otras » 
    © Ediciones extranjeras. Chile.
    Gill Knight (in « Some Sad Things and others »). 
    © Foreign permanent édition. USA. (Traduit par Blanche Baptiste.)

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    "Moi, mon sex, heu, machin, il a une drôle de forme...
    Vous ne trouvez pas?"


    Une quinquagénaire jugée pour avoir frappé un policier avec un sextoy

    ETATS-UNIS - Elle ne s'est pas présentée au tribunal...

    Une agression avec «un dispositif rigide de plaisir féminin». Le rapport de police a ainsi qualifié l’attaque infligée à un policier par une femme de 56 ans, jugée jeudi à Lake County pour avoir frappé un policier avec un sextoy.

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    "Vous savez, l'argent n'a pas d'odeur, 
    même dans les couches des vioques"


    Dépendance: Sarkozy n'écarte pas le financement par l'assurance privée
    (tiens donc)

    Nicolas Sarkozy a souhaité mardi qu'aucune piste de financement de la dépendance ne soit écartée d'emblée, y compris celle de l'assurance privée, estimant que l'idéologie n'avait "rien à faire dans une affaire de cette importance" (mais celle de l'argent à tout prix, si?).

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"Mais un père et une mère, c'est aussi interchangeable, non?"


(Jacques Martin et Cécilia. Nicolas Sarkozy et... heu... Qui?)

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Le ministre de la Santé justifie la frilosité française 
en matière d’évolution sur ce dossier.

«Je reste persuadé que la présence d’un père et d’une mère est nécessaire»

   Alors que la gauche s’était déclarée favorable à ouvrir l’aide médicale à la procréation aux couples homosexuels, Xavier Bertrand répond qu’il ne souhaite pas «faire du jeunisme (?) ou du modernisme (?)». Conscient que «les structures familiales évoluent», le ministre refuse cependant de «s’éloigner d’un certain nombre de valeurs» (ah le joli mot fourre-tout!).
   «Je reste persuadé que la présence d’un père et d’une mère est nécessaire», argumente (?) Xavier Bertrand. Pour le ministre, la situation est claire : la loi, jugée «équilibrée», n’a besoin que de «quelques aménagements». Aux députés (UMP godillots) désormais de se prononcer sur le texte.


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 L'hypocrisie est seulement un hommage à l'intérêt.

[Eduard Douwes Dekker] 
Extrait des Idées

"De son voyage, Monsieur le Premier Ministre m'a rapporté ces lunettes,
preuve qu'il sait donner de sa personne"

VOYAGE DE FILLON EN ÉGYPTE 

 Jacob : "Les règles (?)  d'hospitalité (?) entre pays amis, ça existe"
(Heu... Entre gouvernements amis, c'est ça que vous vouliez dire?)

(...) "Quand on est Premier ministre, on prend quatre jours de vacances entre Noël et le 1er janvier... On ne prend pas cinq semaines de congés payés, 17 jours de RTT...", a-t-il ajouté (avec cynisme et mépris?). (...)

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"Ma qué! Cé n'est pas en Italie qué ces trucs-là, ça arriverait!"


Pas de sexe pour les petits QI en Grande-Bretagne

Une cour de justice britannique a interdit à un homme adulte d'avoir des relations sexuelles pour cause de quotient intellectuel trop bas.

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Benoît Barvin

mercredi 1 septembre 2010

"A chaque jour suffit sa haine". Benoît Barvin in "Proverbes désossés"


°°°
(MINISTRE REGARDANT EN L'AIR, 
EN ATTENTE D'UNE INTERVENTION DIVINE)

"Che n'ai pas chanché, 
che n'ai bas mendi..." 
(air connu)

(...)
Eric Woerth à nouveau mis en cause : «Je n'ai pas menti»
«Franchement, dans la Ve République, je suis probablement celui qui a été le plus sali, le plus visé, le plus ciblé, le plus démoli, moi et mes proches», s'est une nouvelle fois défendu Eric Woerth. (super défense, bravo Monsieur le Ministre!)
(...)


°°°

(COUPLE MYTHIQUE FREDONNANT LA CÉLÈBRE CHANSON:
"JE T'AIME MOI NON PLUS")

Copé/Bertrand 
"Non, c'est moi qui dit Moi non plus!
- Non c'est moi!
- Pas d'accord..."


°°°
(LECTEUR SOIS ATTENTIF:
PARMI LES TROIS ROIS MAGES, UN INTRUS S'EST DISSIMULE. 
SAURAS-TU LE DÉCOUVRIR?)

   Fadela Amara, secrétaire d'État chargée de la Politique de la ville, Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, et Hervé Morin, ministre de la Défense. (Crédits photo : J.-C. Marmara, R. Vialeron et F. Bouchon/Le Figaro)

(Tous doutent. 
De leur action?)

°°°

"C'est en essayant encore et encore  
que le singe apprend à bondir"

(Proverbe africain)

(Et que les gens infréquentables le redeviennent
auprès de certains de leurs compères)
(Remember):  
Attentats et liens avec le terrorisme:
   Kadhafi est accusé de soutenir de nombreuses organisations armées accusées d'actes de terrorisme, dont l'IRA, l'ETA et les Brigades rouges. Il est alors mis au ban de la « communauté internationale », en particulier à l'Ouest. On l'accuse de plus d'être directement impliqué dans plusieurs actes terroristes : attentat dans une discothèque berlinoise fréquentée par des militaires américains en 1986, attentat de Lockerbie en Écosse contre un avion de ligne civil américain qui explose en plein vol en 1988 (270 morts), ou encore attentat contre un avion français, le vol 772 UTA reliant Brazzaville à Paris en 1989 (170 morts).
Le 15 avril 1986, Ronald Reagan ordonne un raid de bombardement (opération El Dorado Canyon) contre Tripoli et Benghazi. 45 militaires et fonctionnaires sont tués, ainsi que 15 civils, dont la fille adoptive de Kadafi, Hannah. Ce raid de représailles faisait suite à l'interception d'un message de l'ambassade libyenne à Berlin-Est suggérant l'implication du gouvernement libyen dans l'attentat à la bombe du 5 avril dans une discothèque de Berlin-Ouest, où un militaire américain avait été tué. Le colonel Kadhafi est blessé lors du bombardement de sa résidence bien que le premier ministre italien Bettino Craxi l'ait prévenu du raid.
   
   Deux ans plus tard, un avion de la PanAm explose au-dessus de Lockerbie, en Écosse, puis un vol 772 de la compagnie française UTA s’écrase dans le désert nigérien. Tripoli est accusé, et le Conseil de sécurité de l’ONU impose des sanctions en 1992, dont l’embargo sur les installations pétrolières. À partir du milieu des années 1990, Kadhafi œuvre pour que son pays retrouve une place moins inconfortable d'un point de vue diplomatique. Ainsi en 1999, les agents des services secrets suspectés de l'attentat de Lockerbie sont livrés à la justice écossaise, ce qui provoque la suspension des sanctions de l'ONU envers le pays et le rétablissement des relations diplomatiques avec le Royaume-Uni. 

   Par la suite, en 2003, la Libye reconnaît officiellement « la responsabilité de ses officiers » dans l'attentat de Lockerbie — ainsi que dans celui du Vol 772 UTA — et paie une indemnité de 2,16 milliards de dollars aux familles des 270 victimes de Lockerbie, ce qui a pour conséquence la levée définitive des sanctions de l'ONU et partielle des États-Unis à son encontre.


°°°
«Bien sûr, les cercueils ne sont pas taillés sur mesure; 
mais les morts s'adaptent à tout.»
(François Caradec)


(Les futurs morts s'entend)


°°°
Luc Desle