Bonjour à vous qui, dans le maelström du net, êtes arrivés, par hasard? lassitude? erreur? sur ce blog. Vous êtes les bienvenus. Vous y lirez des extraits d'articles, de pensées, d'interviews, piochés ça et là, et illustrés de photos et dessins détournés, via un humour de bon aloi. Vous pouvez évidemment réagir avec le même humour, la même ironie que nous mettons, chaque jour, à tenter de respirer un peu plus librement dans une société qui se corsète chaque fois un peu plus.
Affichage des articles dont le libellé est violences. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est violences. Afficher tous les articles

lundi 30 septembre 2013

"Il brillait de mille feux, ce gigantesque incendie". Jacques Damboise in "Pensées inconvénientes".

@@@
Pensées pour nous-mêmes:

(LE VALET DU MAÎTRE
EST-IL SON MAÎTRE?)

@@@

"Mais t'es dingue! Certains réseaux sociaux
n'attendent que ça pour te blacklister!"



@@@

(Avion présidentiel vénézuélien après 
son passage en maintenance chez Airbus)




Le Venezuela bolivarien affronte 
une dangereuse campagne de déstabilisation
Jean ORTIZ

   (...) Depuis la mort de Hugo Chavez, l’opposition vénézuélienne et les Etats-Unis considèrent que "le Venezuela est à prendre".

   Une vaste campagne de déstabilisation économique et politique est engagée, assez semblable à celle que connut le Chili de Salvador Allende : sabotages électriques, économiques, violences de rue, organisation de pénuries de produits de base, d’une spéculation tous azimuts... L’objectif de l’opposition est de créer un climat de chaos qui permette à la fois de gagner les prochaines élections municipales, de défigurer l’image extérieure d’un pays qui serait devenu "dangereux", "incertain", "liberticide"... Le grand parti de l’opposition : Fedecamaras, l’équivalent du Medef, flanqué de la droite, de l’extrême droite et de trois partis affiliés à l’ex Internationale socialiste, compte sur cette stratégie pour susciter à terme et si nécessaire, une intervention des Etats-Unis, pas forcément armée.

   L’autre axe de cette stratégie "à la chilienne" est l’élimination physique du nouveau président Nicolas Maduro, qui a acquis un poids et une dimension qui inquiètent "l’empire". Washington et ses satellites considéraient ce "vulgaire chauffeur de bus", ce "syndicaliste primaire", comme incapable de prendre la relève de Chavez. Il est vrai que le défi était et reste énorme, mais Nicolas Maduro s’avère compétent, lucide, énergique et innovateur. Il a mis en place "le gouvernement de rue" et s’attaque enfin concrètement à l’insécurité, la corruption... Il est donc l’homme à abattre pour liquider la révolution.

   L’affaire de l’AIRBUS 319 CJ, acheté en 2002 à Airbus, s’avère très troublante. L’avion présidentiel est resté récemment cinq mois en France pour révision. Il est revenu au Venezuela avec une fuite de carburant et "un problème sur une aile". Des anomalies (sabotages ?) détectées par la Sécurité et les techniciens vénézuéliens. Un porte-parole d’Airbus a répondu à Caracas que l’avion avait été effectivement révisé en France mais qu’Airbus "ne s’occupe pas de la maintenance". Alors qui ? Réponse peu satisfaisante... Chacun connaît la compétence du personnel d’Airbus et son niveau d’exigence. Que s’est-il donc passé ? La direction d’Airbus doit s’expliquer en tant que telle, à visage découvert, sinon elle pourrait être accusée de complicité de sabotage et de tentative d’homicide sur la personne du président vénézuélien, et se retrouverait dans de sales draps...

   Cette nouvelle affaire d’avion présidentiel vénézuélien, après celle de l’avion du président bolivien Evo Morales, doit susciter une solidarité redoublée des démocrates français avec ces pays et ces peuples engagés dans la construction, dans un cadre démocratique, pluraliste, pacifique, d’un "socialisme d’aujourd’hui". (...)


@@@

"Et une... Deux... Trois...
Allez! C'est mou tout ça! 
Un peu de coeur à l'ouvrage, Nom de Dieu!"


Made the gif; source animation here.

@@@
Luc Desle

mercredi 11 août 2010

"On reconnaissait le marchand d'illusions à son nez de Pinocchio". Jacques d'Amboise in "Pensées contrefaites"


+++

(Ministre désignant à la vindicte populaire le trou de la dette... 
si nous avons bien compris)



(...) Lors d'un point presse, Brice Hortefeux s'est montré ferme :« Nous allons réagir vite, a-t-il dit (8 ans, c'est vite un peu, beaucoup ou passionnément?). Quand je dis vite, c'est à dire tout de suite, c'est ainsi que nous allons rétablir l'ordre public et l'autorité de l'État. (...) J'ai demandé à ce que soient renforcés les moyens de police judiciaire et d'investigation (comment?). Il y a une réalité simple et claire dans ce pays: les voyous et les délinquants n'ont pas d'avenir car la puissance publique finit toujours par l'emporter (Contre ceux en col blanc également?). »

+++

(1) Les Bonnes Histoires de Tonton Hortefeux:


(...)
   Devant « les membres [...] d'un réseau de promotion de la diversité dont fait notamment partie Rama Yade », en racontant ce souvenir : « Cet été, sur une aire d'autoroute, je rencontre cinq personnes noires. Comme elles ont l'air de me reconnaître, je vais vers elles pour les saluer et je leur demande : Vous êtes d'où ? - De Caen - Oui d'accord, mais vous êtes d'où ? - Ben... de Caen. Heureusement, j'ai compris à temps et je n'ai pas insisté. C'est là que j'ai compris toute la profondeur de ma mission ». (Oh Yeah!)

+++

 
Extraits de l'article de:







(Pour mieux se rendre compte de l'augmentation constante de l'insécurité, malgré les rodomontades humoristiques du Résident actuel et de ses sbires, cliquer sur les graphiques pour les lire en grand format)

(...)

   L’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), dont sont issues les données ci-dessus, met cependant en garde contre l’utilisation d’expressions comme «violence gratuite»:
«On rappelle qu’il n’est pas possible de considérer les violences physiques non crapuleuses comme des “violences gratuites”, car c’est une expression trompeuse qui ne rend pas compte de la nature de ces violences. Ce sont par exemple des violences intrafamiliales, des violences subies par des fonctionnaires dans l’exercice de leur fonction ou encore des conflits de la vie quotidienne qui se concluent par l’usage de la violence physique par au moins un des protagonistes.»(...)
Jean-Laurent Cassely


"Violences gratuites" opposées à "violences payantes", certainement...

+++

(Le retour de Laurel et Hardy dans "Laissez-nous rire" 
(ou Laissez les rire) - titre anglais "Leave'Em Laughing" - 
(1928)


(Et si on veut pas?)

+++

"Hé les gars! Moi aussi j'veux jouer dans l'film! 
R'gardez comme ch'fais bien Laurel!"


(Soupirs...)

Luc Desle