Bonjour à vous qui, dans le maelström du net, êtes arrivés, par hasard? lassitude? erreur? sur ce blog. Vous êtes les bienvenus. Vous y lirez des extraits d'articles, de pensées, d'interviews, piochés ça et là, et illustrés de photos et dessins détournés, via un humour de bon aloi. Vous pouvez évidemment réagir avec le même humour, la même ironie que nous mettons, chaque jour, à tenter de respirer un peu plus librement dans une société qui se corsète chaque fois un peu plus.
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vendredi 14 mars 2014

"Au matin, au réveil, le Prince était ridicule avec sa quenouille". Jacques Damboise in "Pensées à contre-pet".

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Pensées pour nous-mêmes:

(L'ESPOIR FAIT-IL 
PERDRE DU TEMPS?)

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"Mais?
Mais? 
Tu n'aimes pas ma nouvelle coupe,
c'est ça?"

adhemarpo:

Prendre la poudre d’escampetteTo show a clean pair of heels

Prendre la poudre d’escampette
To show a clean pair of heels
(via talkytina)

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(Ce thé faisait vraiment un drôle d'effet)


(Source: parepin, via petapeta)

Cinq marques de thé sur dix 
contiennent trop de pesticides
Antonin Iommi-Amunategui 

   (...) L’Agence canadienne d’inspection des aliments (Acia) a révélé que sur dix marques populaires de thé – la boisson la plus consommée au monde après l’eau –, cinq contenaient des pesticides dans des proportions dépassant les limites maximales de résidus (LMR) autorisées.

LES 5 MARQUES HORS LIMITES

le thé vert Lipton,
le thé vert Tetley,
le thé vert Légendes de Chine,
le thé vert Uncle Lee’s Tea,
le thé orange pekoe King Cole.

   C’est ce que détaillent, comme le rapporte le site de Radio Canada, deux études menées en 2010 et 2011 par l’Acia qui a analysé la présence de résidus de pesticides dans des sachets de thé de différentes marques.

   De plus, les dix marques de thé en question ont été de nouveau analysées deux ans plus tard, dans le cadre d’une émission de TV, pour aboutir à des résultats très proches. Cette présence de pesticides est d’autant plus problématique qu’ils ne disparaissent pas lors de l’infusion. (...)

    Sur les dix marques testées, une seule (Red Rose) ne contenait aucune trace de pesticides, et quatre ou cinq (selon les études) dépassaient les limites de résidus autorisées.

   Les thés verts de Lipton et Tetley font notamment partie des marques hors des clous. Le thé vert Légendes de Chine contient des traces de 22 pesticides différents, dont six dépassent les limites en vigueur au Canada (étant entendu que les LMR canadiennes sont relativement harmonisées [PDF] avec les LMR européennes). (...)

   Au téléphone, Julia Roubaud, fondatrice du site Envouthé et spécialiste des thés noir, blanc, jaune ou bleu-vert, rappelle d’emblée que les marques Lipton, Twinings et Tetley représentent respectivement « 45%, 24% et environ 10% de parts de marché » en France.

   La présence excessive de pesticides dans certains thés ne l’étonne pas du tout :
   « C’est lié aux procédés de fabrication des thés industriels. Lipton par exemple, pour leur “Yellow Label”, ils mélangent cinquante thés différents. L’idée, c’est d’avoir le même goût tout le temps... On est aux antipodes du monde du thé, des amateurs qui cherchent un goût spécifique à une plantation. »

   Défenseure du thé de qualité vendu en vrac dans des boutiques spécialisées, Julia Roubaud assure que ce n’est pas vraiment plus cher : « On est à 5-7 euros les 100 g [ce qui correspond à environ 6 l de thé ou 25 mugs, ndlr] contre 2-3 euros la boîte de vingt sachets Lipton. »

   Néanmoins, s’il existe bien une certaine « tendance », les thés bio restent très minoritaires, même parmi les marques non industrielles.(...)

   (...) En effet, en Chine (premier pays producteur de thé, avec 30% du volume mondial), le thé bio ne représente que 1 à 2% de la production.

   Sans compter que ces thés bio, s’ils ne contiennent pas de résidus de pesticides, sont parfois logés à la même enseigne que les non-bio pour ce qui est des traces de métaux lourds.


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(Ces Durs, ces Tatoués acceptaient également
quelque jolies petites pépés, juste
pour la parité)



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Benoît Barvin

mercredi 7 août 2013

"Sur cette Terre Sacrée on faisait pousser, comme qui rigole, des cadavres encore chauds". Jacques Damboise in "Pensées inconvénientes".

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Pensées pour nous-mêmes:

(LE JUSTE N'EST PAS FORCEMENT
LE BEAU)

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(La femme ectoplasme,
je ne la voyais qu'après avoir trop fumé,
hélas)

COLLIQUATION


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"Cette marque m'habille d'un rien"

actualite.des-gays.fr

Les pratiques de recrutement d'Abercrombie 

dans le viseur du Défenseur des droits
Béatrice Héraud 
© 2013 Novethic - Tous droits réservés


   (...) « Plus qu’un concept, une expérience », affirment certains fans de la marque Abercrombie & Fitch. Le concept : une marque de vêtements « cool » promue par des gens beaux pour des gens beaux. L’expérience : des magasins où le client est accueilli par des mannequins plus ou moins dénudés qui se déhanchent sur de la musique très forte et des lumières tamisées. Mais la société américaine ne serait-elle pas allée trop loin ? C’est en tous cas le sentiment du Défenseur des droits qui vient de s’auto-saisir pour mener l’enquête sur les pratiques d’embauche de la marque, implantée en France depuis fin 2011 avec 2 boutiques en Ile-de-France. « La société semble fonder ses pratiques de recrutement sur des critères discriminatoires et notamment l’apparence physique », écrit ainsi Dominique Baudis, dans sa décision d’auto-saisine datée du 15 juillet 2013.

   Il dit s’appuyer notamment sur de nombreux articles de presse qui depuis quelques années, font état d’une escalade dans les pratiques de la marque. « Ces pratiques de recrutement ne semblent pas être contestées par le PDG de cette société » explique-t-il en s’appuyant sur les propos de Mike Jeffries, tenus en 2006 dans le magazine « Salon » : « Nous embauchons des gens beaux dans nos magasins. Parce que les gens beaux attirent d’autres gens beaux, et nous voulons nous adresser à des gens cools et beaux. Nous ne nous adressons à personne d’autre. Beaucoup de gens n’ont rien à faire dans nos vêtements.»

   Pour attirer ces « gens beaux », la société emploie des mannequins. Mais le Défenseur des droits soupçonne que ces derniers jouent en réalité davantage un rôle de vendeur. Sur la partie recrutement du site internet de la marque, aucun emploi de vendeur n’est d’ailleurs présenté alors que les candidats au mannequinat trouvent très vite la procédure à suivre. Leur rôle est décrit comme suit :« Les mannequins occupent un rôle important dans l’expérience magasin. Ils représentent la marque à travers leur style personnel, ils assurent un service client et sont garants des standards de de présentation »

   Or « si des exigences professionnelles essentielles et déterminantes pourraient légitimer la prise en compte de l’apparence physique dans le cadre de recrutement de mannequins, il en est autrement pour des postes de vendeurs », souligne le Défenseur des droits. Contacté par Novethic, Abercrombie & Fitch n’a pas encore souhaité s’exprimer sur le sujet. (...)

   L’institution française n’est pas la première à s’être intéressée aux pratiques de recrutement de la marque. En 2005, la société a déjà été condamnée aux Etats-Unis en raison de discrimination raciale. Plusieurs milliers de plaignants réunis en class action, dénonçaient alors un refus d’embauche en raison de leur origine ou le fait d’avoir été contraints de travailler sur des postes où ils ne pourraient être vus par les clients. L’affaire s’était finalement conclue par une transaction : A & F a nié toute pratique discrimination mais a tout de même versé de 50 millions d’euros pour mettre fin à la class action. 

   Elle a également dû changer ses pratiques qui doivent être régulièrement évaluées par un expert qui doit en rendre compte au tribunal. Aujourd’hui, sur son site internet RH où cours un bandeau « Abercrombie & Fitch est un employeur pratiquant l’égalité des opportunités et l’affirmative action (ou discrimination positive, ndlr) », une partie est consacrée à sa politique diversité. Il y est notamment expliqué que si moins de 10% des employés de magasins étaient « non blancs » en 2004, ils étaient 50% en 2011. La diversité selon A & F semble cependant se focaliser sur l’origine et l’orientation sexuelle (la société est élue « meilleure compagnie pour l’égalité des LGBT », par Human rights campaign chaque année depuis 2006) : rien qui ne puisse entacher le culte abercrombitien du représentant de marque jeune, beau et mince.

   En 2009, c’est une salariée handicapée qui poursuit la société au Royaume Uni. Née sans avant-bras gauche, elle porte une prothèse et cache son infirmité grâce à un cardigan. Or, cet « arrangement » ne correspondait pas au code vestimentaire estival de la marque. La salariée ayant refusé d’enlever son gilet ou de se cantonner à la réserve, elle est licenciée. «Sans cause réelle et sérieuse » a estimé par la suite la justice.(...)

   Depuis le début de l’année, une nouvelle polémique a éclaté suite au retrait de la vente des tailles XL ou XXL au rayon femmes (en France il n’y a pas de taille au-delà du 40/42 selon les vêtements). Aux Etats-Unis, la décision a provoqué des manifestations devant les flagships de la marque, et un déchaînement de réactions sur les réseaux sociaux avant que la marque accepte de nouer le dialogue et de faire son mea culpa… Dans un autre genre, la politique de la marque envers les plus démunis est très critiquée. Une vidéo fait notamment beaucoup de bruit : on y voit un jeune américain qui, voulant dénoncer le fait que la marque préfère brûler ses invendus ou ses produits à défauts plutôt que de les donner à des associations caritatives, prend l’initiative de distribuer les vêtements A & F de seconde main aux pauvres et SDF…Dans un article du site Gather datant de 2010 un manager de la marque déclare en effet : « Abercombie & Fitch ne veut pas donner l’impression que n’importe qui, les personnes pauvres notamment, peuvent porter (nos) vêtements… »

   Autant de polémiques et de condamnations qui pourraient bien finir par causer à la marque de sérieux torts. Réputationnels d’abord mais également financiers. Depuis un an, les ventes de la marque sont en chute libre, aux Etats-Unis comme à l’international. Et le titre de bourse s’en ressent. Lors de la présentation des résultats trimestriels en mai 2013, les ventes étaient en baisse de 15%, le titre de 10%. « Le premier trimestre s'est avéré plus difficile que prévu en termes d'activité en raison de problèmes d'approvisionnement plus sérieux qu'attendu, auxquels se sont ajoutés des pressions extérieures », déclarait alors le PDG du groupe d'habillement.

   La décision du Défenseur des droits est attendue vers la fin de l’année. La question de la discrimination physique est cependant toujours plus compliquée à évaluer que d’autres, même si des travaux comme ceux du sociologue Jean-Pierre Amadieu montrent qu’elle est de plus en plus répandue. Ce type de discrimination ne concerne qu’1% des réclamations adressées au défenseur des droits. (...)


***

(Les bouteilles de bière intelligentes rentraient
d'elles-mêmes au bercail)


Ineedtopee , Galata , 2013

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Luc Desle

samedi 4 août 2012

"Il changeait d'avis toutes les heures mais de sous-vêtements bien moins souvent". Jacques Damboise in "Pensées à contre-pet".

°°°
Pensées pour nous-mêmes:


(LE BONHEUR EPHEMERE N'EST PAS
LE BONHEUR DU TOUT.
MAIS QU'EST-CE QUE LE BONHEUR?)

°°°

"Monsieur le Curé, je vous en prie,
rendez-moi ma chaise...
- Vous rigolez, pour que vous me teniez
le crachoir pendant des heures?
Il n'en est pas question!"

Confession, 1980 by Cristina García Rodero
°°°

"J'avais dit, l'important est de participer...
mais je n'ai pas ajouté: participer à cette foire
d'empoigne de marques et de fric à tout-va...
Du moins, je crois..."


Pierre de Fredy de Coubertin, baron de Coubertin, né le 1er janvier 1863 à Paris et mort le 2 septembre 1937 à Genève1, est un historien et pédagogue français surtout connu pour être le rénovateur des Jeux olympiques de l'ère moderne. Il a cependant pris également une part importante dans l'éclosion du scoutisme laïc français.


°°°
JO 2012 © : 
CAUCHEMAR CYBERPUNK
 LIONEL MAUREL (CALIMAQ)

   (...) Pour défendre ses marques et ses droits d’auteur, mais aussi être en mesure de garantir de réelles exclusivités à ses généreux sponsors comme Coca-Cola, Mac Donald’s, Adidas, BP Oil ou Samsung, le CIO a obtenu du Parlement anglais le vote en 2006 d’un Olympics Game Act, qui lui confère des pouvoirs exorbitants. L’Olympics Delivery Authority dispose ainsi d’une armada de 280 agents pour faire appliquer la réglementation en matière de commerce autour des 28 sites où se dérouleront les épreuves et le LOCOG (London Organizing Committee) dispose de son côté d’une escouade de protection des marques, qui arpentera les rues de Londres revêtue de casquettes violettes pour s’assurer du respect de l’Olympics Brand Policy. Ils auront le pouvoir d’entrer dans les commerces, mais aussi dans les “locaux privés”, et de saisir la justice par le biais de procédures d’exception accélérées pour faire appliquer des amendes allant jusqu’à 31 000 livres…

   L’Olympics Game Act met en place une véritable police du langage, qui va peser de tout son poids sur la liberté d’expression pendant la durée des jeux. Il est par exemple interdit d’employer dans une même phrase deux des mots “jeux”, “2012″, Twenty Twelve”, “gold”, “bronze” ou “medal”. Pas question également d’utiliser, modifier, détourner, connoter ou créer un néologisme à partir des termes appartenant au champ lexical des Jeux. Plusieurs commerces comme l’Olympic Kebab, l’Olymic Bar ou le London Olympus Hotel ont été sommés de changer de noms sous peine d’amendes. (...)

   (...) L’usage des symboles des Jeux, comme les anneaux olympiques, est strictement réglementé. Un boulanger a été obligé d’enlever de sa vitrine des pains qu’il avait réalisés en forme d’anneaux ; une fleuriste a subi la même mésaventure pour des bouquets reprenant ce symbole et une grand-mère a même été inquiétée parce qu’elle avait tricoté pour une poupée un pull aux couleurs olympiques, destiné à être vendu pour une action de charité !

   Cette règle s’applique aussi strictement aux médias, qui doivent avoir acheté les droits pour pouvoir employer les symboles et les termes liées aux Jeux. N’ayant pas versé cette obole, la chaîne BFM en a été ainsi réduite à devoir parler de “jeux d’été” pour ne pas dire “olympiques”. Une dérogation légale existe cependant au nom du droit à l’information pour que les journalistes puissent rendre compte de ces évènements publics. Mais l’application de cette exception est délicate à manier et le magazine The Spectator a été inquiété pour avoir détourné les anneaux olympiques sur une couverture afin d’évoquer les risques de censure découlant de cet usage du droit des marques. Cet article effrayant indique de son côté que plusieurs firmes anglaises préfèrent à titre préventif s’autocensurer et dire “The O-word” plutôt que de se risquer à employer le terme “Olympics“. On n’est pas loin de Lord Voldemort dans Harry Potter, Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Dire-Le-Nom !(...) 

Lire le très intéressant article sur:


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"De dous mes meilleurs Konseillers,
la seule gui gonde:
la Pière allemannte!"



Les amis dont Merkel se passerait bien
PresseuropHandelsblatt

   (...) "Qui gouverne l'Allemagne?", s'interroge un brin offusqué le Handelsblatt. Le quotidien économique de Düsseldorf rapporte que la chancelière allemande est confrontée à des "souhaits, demandes et menaces" de toutes parts pour que Berlin s'engage davantage dans le sauvetage de l'euro.

   Ces derniers temps, beaucoup se sentent une vocation à conseiller la plus grande économie européenne sur ce qui devrait se faire en ces jours de crise. Ces gouvernants en herbe se trouvent à Washington, Londres, Rome, Luxembourg et Paris.
   Parmi ceux “que personne n’a invité” et qui demandent plus d'enthousiasme allemand dans la lutte contre la crise, le Handelsblatt distingue Timothy Geithner, le ministre des Finances américain, qui s’est imposé sur le lieu de vacances de son confrère allemand Wolfgang Schäuble après avoir annoncé que ‘si on laisse l'Europe plantée au bord du gouffre, on ne fait qu'augmenter le coût de la crise'.

   Autre bon conseil indésirable pour le journal, Mario Draghi, le patron de la BCE, qui pousse Angela Merkel à permettre à la BCE l’achat contesté de plus d'obligations d'Etats et à activer ainsi le bazooka, comme l'appellent les Européens du Sud, c'est-à-dire l'émission illimitée d'argent par la BCE.

   Membre surprise de ce cercle des "conseillers non invités“, l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair aurait dit que le contribuable allemand devrait se porter garant pour la montagne de dette européenne à hauteur de 8 800 milliards d'euros

   Dernier de la liste, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, président de l'Eurogroupe, dont la patrie est désormais visiblement trop petite. Il reproche à l'Allemagne de faire continuellement de la politique intérieure dans la crise de l'euro et de ‘vouloir gérer les autre membres de l'union monétaire comme des filiales. (...) 

Lire sur:


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"Mais? Mais, les gars? On va pas pouvoir
me voir si vous faites ça?
- Justement...
- Vous me trouvez laid, c'est ça?
- Pas vraiment mais ça y ressemble"
Sean Lee

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Luc Desle