Bonjour à vous qui, dans le maelström du net, êtes arrivés, par hasard? lassitude? erreur? sur ce blog. Vous êtes les bienvenus. Vous y lirez des extraits d'articles, de pensées, d'interviews, piochés ça et là, et illustrés de photos et dessins détournés, via un humour de bon aloi. Vous pouvez évidemment réagir avec le même humour, la même ironie que nous mettons, chaque jour, à tenter de respirer un peu plus librement dans une société qui se corsète chaque fois un peu plus.
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mercredi 7 mai 2014

"Il finançait son vice en viciant ses finances". Benoît Barvin in "Pensées pensées".

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Pensées pour nous-mêmes:

(LE RIRE DU MAÎTRE
EST LE RIRE DE LA VIE)

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"Y'a des voyeurs!
-Où ça?
- Là.
- Ou, là?
- Là, quoi...
- Tu peux pas être plus précis?"


(Source: catleecious , par r-ey )

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"Où elles sont, 
ces p#@§ de superbactéries,
hein? Elles sont où?"



Les "superbactéries" 
prolifèrent à Hong-Kong

   (...) "Un nouveau cas d'infection aux superbactéries est découvert toutes les 18 minutes dans les hôpitaux de Hong-Kong", annonce le South China Morning Post. Un titre effrayant, qui s'appuie sur les informations diffusées le 30 avril par les services hospitaliers de la ville.

   Ces "superbactéries" sont en fait des souches résistantes aux antibiotiques, dont il est très difficile de venir à bout, et qui peuvent conduire, dans un cas sur dix, à des septicémies. Selon les statistiques diffusées par les hôpitaux hongkongais, le nombre d'infections enregistrées sur les trois principaux microorganismes a augmenté de 15 % depuis 2011, avec 23 000 cas enregistrés sur l'année 2013.

   Selon les médecins, la principale raison est la densité de population (Hong Kong est l'une des agglomérations les plus denses au monde). "En raison de la surpopulation, les bactéries se répandent facilement d'un organisme à l'autre, que ce soit à l'hôpital ou dans la communauté", a expliqué le microbiologiste Ho Pak-leung lors de la présentation des résultats. Le vieillissement de la population aggrave encore la situation, a-t-il expliqué : ils sont davantage susceptibles de développer des infections et ont besoin, plus que les autres, d'antibiotiques efficaces.

   L'autre cause majeure de ces résistances est l'abus d'antibiotiques à large spectre. Un problème devenu aigu en raison de la faible capacité de diagnostic rapide des établissements de Hong-Kong. "Faute de cause précise, les médecins ne sont pas en mesure de prescrire des antibiotiques ciblés", a indiqué le Dr Ho Pak-leung. Avant d'ajouter : "Un diagnostic précis peut sauver des vies."


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(Elle jouait comme un pied...
qu'elle avait joli, d'ailleurs...)


(Source: teknari )

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Benoît Barvin

mardi 2 avril 2013

"Cet escargot baveux, je trouve ça inconvenant!". Jacques Damboise in "Les inconvenants de Madame D."

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Pensées pour nous-mêmes:

(LE TEMPS N'A PAS DE PASSÉ.
IL N'EST QUE FUTUR)

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"Frères Humains, je veux être votre guide!"


Evolution : 
"Nous avons besoin de guides"

PROPOS RECUEILLIS PAR GÉRALD

   / Le Vif/L'Express : Comment les traits liés à la sélection naturelle s'expriment-ils aujourd'hui dans un monde qui a fondamentalement changé ? 

   - Christian de Duve : Je vois le monde en biologiste, pas en philosophe. Mon guide, c'est Charles Darwin. La théorie de la sélection naturelle apporte une illumination permanente sur le monde. Comment la définir ? A partir de formes différentes nées par hasard, c'est l'émergence de celles qui sont le mieux adaptées à survivre et à se reproduire dans les circonstances existantes. Nous sommes le produit de cette sélection naturelle. 

   Nos lointains ancêtres, il y a quelque 100 000 ans, vivaient en petites bandes de 30 à 40 individus, qui avaient comme seuls buts de survivre et de se reproduire. Le premier trait génétique qui va permettre la survie est l'égoïsme de groupe, impliquant une solidarité en son sein. Mais, entre elles, ces bandes se disputaient les meilleurs terrains de chasse, les plantations les plus riches, les endroits les mieux protégés, les femelles les plus désirables. Dès lors ont émergé d'autres traits génétiques, l'hostilité et l'agressivité entre groupes. Ces traits génétiques imprimés dans notre génome n'ont pas beaucoup changé. Aujourd'hui encore, on retrouve le même héritage. Seule la nature des groupes a changé. 

   La sélection naturelle se contente de laisser émerger ceux qui sont le plus capables de le faire. Elle agit dans le présent, ne connaît pas l'avenir, ne prévoit rien. Or vous, moi et nos semblables sommes les seuls êtres vivants à pouvoir agir contre la sélection naturelle et à pouvoir suppléer à ce qu'elle ne fait pas : prévoir les répercussions de certains événements, prendre des décisions en conséquence et agir en fonction de celles-ci. Même au prix d'un mal présent pour un meilleur futur. 

   / L'homme étant le seul à avoir la faculté d'agir contre la sélection naturelle, pourquoi ne s'est-il pas débarrassé des aspects négatifs de celle-ci ? 

   - Corriger ces traits par ingénierie génétique est hors de question pour le moment. Nous n'avons pas les moyens techniques de modifier nos gènes et, même si nous les avions, nous ne saurions pas quel morceau d'ADN enlever et par quel morceau le remplacer. Nous ne pouvons agir qu' « épigénétiquement », en jouant sur ce qui s'ajoute au génétique et éventuellement le supplante mais ne le change pas. Nous pouvons agir par l'éducation. Qui dit éducation dit éducateurs. Qui va éduquer les éducateurs ? Ma conclusion est que nous avons besoin de guides. Un de ces guides est Jésus. Pour moi, Jésus est un homme, comme ces autres guides que sont Bouddha et Confucius. Jésus a aussi été un rebelle, un révolutionnaire, un prophète. Mais son enseignement principal va précisément à l'encontre de nos caractères génétiques. 

   A l'hostilité entre groupes, il substitue l'amour et le pardon. Il s'élève contre la poursuite effrénée du profit, contre l'emploi des armes. Ce message-là est exactement celui dont nous avons besoin. Je l'appelle le message «jésuiste», à l'image des messages bouddhiste et confucianiste, qui lui sont parallèles. Je ne l'appelle pas message chrétien, que je n'aime pas parce que ce terme englobe toute une mythologie. Pour moi, le message de Jésus est celui d'un sage, mais strictement humain. Message que l'on a transformé au cours du temps (une théorie...) .(...)

Suite sur:


Christian de Duve EN 6 DATES

   2 octobre 1917 Naissance à Thames-Ditton, en Angleterre. 1941 Diplôme de médecine de l'UCL, diplôme de chimie en 1946. 1960 Lauréat du prix Francqui. 1974 Prix Nobel de physiologie ou de médecine, en compagnie d'Albert Claude et de George Emil Palade, pour sa découverte des lysosomes et des peroxysomes. 2002 Publie A l'écoute du vivant (Odile Jacob) 2009 Génétique du péché originel : le poids du passé sur l'avenir de la vie (Odile Jacob)
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"Comment ça, j'ai l'air d'une dinde?
C'est un propos fâcheusement 
non politiquement correct, attention..."

Betty Blythe by Kenneth Alexander c.1926 

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L'austérité nuit gravement à la santé
Avec Belga

   (...) "Un scénario possible et qui menace les progrès constants faits en matière d'espérance de vie en Europe consisterait à ce que des crises économiques ou sociales soient couplées à des réductions des dépenses de santé", estime l'OMS dans son rapport sur l'Europe, qui porte sur 53 pays. 

   L'organisation souligne aussi que si la situation sanitaire s'est améliorée en Europe, les disparités restent grandes d'un pays à l'autre. 

   En Espagne, pays où l'espérance de vie est la plus élevée en Europe, on vit en moyenne jusqu'à 82,2 ans, alors qu'au Kazakhstan, en bas de l'échelle, l'espérance de vie n'est que de 68,7 ans. 

   Selon l'OMS, l'Europe abrite neuf des dix pays avec l'espérance de vie la plus élevée du monde, même si le continent a les taux plus importants de consommation d'alcool et de tabac. 

   L'augmentation de l'espérance de vie s'explique en partie grâce à la régression de certaines maladies, notamment cardiaques, et l'amélioration des conditions de vie, selon le rapport de l'OMS, publié tous les trois ans. 

   L'espérance de vie varie aussi énormément selon les sexes: elle est de 80 ans en moyenne chez les femmes, et de 72,5 ans chez les hommes. "En 2010, les hommes n'avaient pas atteint l'espérance de vie moyenne des femmes en 1980", selon Ritu Sadana.

   En Belgique, l'espérance de vie à la naissance était de 80,35 ans en 2011 (77,75 ans pour les hommes et 82,85 ans pour les femmes) selon les chiffres du SPF Economie.


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Benoît Barvin

lundi 3 septembre 2012

"Quand il donnait de la voix, ce chien, il n'articulait pas". Jacques Damboise in "Pensées à contre-pet".

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Pensées pour nous-mêmes:

(DONNE TA VIE A LA VIE)

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"Y sont où, les Démocrates?
Et l'Négro, hein, y s'cache où?"

werewolf

(L'humour républicain était plus que douteux.
Mais était-ce bien de l'humour?)

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"Mais nous aussi, comme nos ouvrier, nous risquons notre vie
sur les champs de course... Non mais, cette impudence!"


Vintage Royal Ascot

« Les industriels mettent délibérément 
en danger les ouvriers »
(Oh, la nouveauté...)

   (...)/ Terra eco : On vous a proposé la Légion d’honneur pour couronner votre carrière. Vous l’avez refusée. Pourquoi ?

   Annie Thébaud-Mony : Il y aurait selon moi une certaine indécence à être décorée alors que cela fait trente ans que je travaille sur la mort ouvrière, que je tire le signal d’alarme sur la situation dans laquelle travaillent les ouvriers, les risques qu’ils encourent pour leur santé, les risques industriels auxquels ils sont exposés, sans constater de réelle amélioration des conditions de travail. Les préconisations que j’ai pu faire n’ont pas été suivies d’effet par les pouvoirs publics.

   /En tant d’années, il n’y a donc pas eu d’avancées ?

   Il y a quinze ans, l’amiante a été interdit en France. On pensait que l’interdiction d’autres produits industriels cancérogènes suivrait, mais pas du tout. Pourtant, les industriels savent que certains des produits qu’ils obligent leurs employés à utiliser sont dangereux et que les conditions de travail sont pathogènes. C’est une mise en danger délibérée de la vie d’autrui. Et pourtant, les modifications du droit du travail protègent davantage les industriels et les employeurs que les salariés.

   /Avez-vous des exemples ?

   Le tableau 57 des maladies professionnelles du régime général de la Sécurité sociale liste la plupart des troubles musculosquelettiques (TMS). En 2009, une révision du tableau a raidi les critères de reconnaissance des TMS, et donc d’indemnisation des salariés. Vont-ils devoir travailler jusqu’à être handicapés ? Concernant l’exposition des salariés aux cancérogènes, aucune mesure contraignante n’a été prise malgré les alertes. 
   
   A Montluçon (Allier) par exemple, l’usine Adisseo qui produit de la vitamine A de synthèse pour l’alimentation animale, utilise depuis les années 1990 un cancérogène puissant, le chloracétal C5 (lire l’enquête de l’Institut national de veille sanitaire (INVS)). Moins de dix ans après l’introduction de cette molécule dans la chaîne de production, plusieurs salariés ont développé un cancer du rein. Or, il existe des produits de substitution permettant de créer de la vitamine A sans chloracétal C5 mais l’entreprise ne veut pas en entendre parler car changer sa ligne de production serait coûteux. Et donc les salariés sont toujours exposés. C’est un crime industriel. (...)
Lire:


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"Laisse tomber, ma fille,
c'est un ancien pauvre"


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"Tu vois, le monde se divise en deux catégories : 
ceux qui ont encore toute leur tête 
et ceux qui ne l'ont plus. 
Toi, tu l'as perdue depuis longtemps."

"Le bon, la brute et le truand"

Convention républicaine : 
le triste discours de Clint Eastwood 
à une chaise vide
Luke Johnson

   (...) Mitt Romney espérait probablement que son invité surprise, censé chauffer la salle avant le grand discours du candidat républicain, fasse un tabac à la convention. Mais Clint Eastwood a déçu. A la place, l'acteur de 82 ans a livré un discours décousu qui fut aussi désastreux que le braquage foireux arrêté par son personnage de flic fatigué dans Dirty Harry.

   Eastwood a parlé à une chaise vide représentant le président Barack Obama. "Alors M. le Président, comment gérez-vous les promesses que vous avez faites?", a-t-il demandé à la chaise. Il a ensuite titillé Obama sur la proposition par son administration de traduire en justice Khalid Sheik Mohammed à New York - un projet qui fut ensuite abandonné -, et pour la guerre en Afghanistan, dont Romney a pourtant approuvé le même calendrier de retrait des troupes.

   Il a même attaqué Obama pour son utilisation d'Air Force One. "Vous pourriez utiliser un avion quelconque et non pas cet espèce de gouffre à essence pour vous déplacer d'une université à l'autre pour parler d'emprunts étudiants et de trucs comme ça."(...) 

   (...) L'équipe de campagne de Romney semble elle aussi avoir trouvé le discours d'Eastwood confus et interminable. "Juger une icône américaine comme Clint Eastwood à la façon d'une typique intervention politique est impossible", s'est défendue l'équipe. Certains de ses membres ont pourtant fait la grimace en coulisses, selon Associated Press. (...) 

   Eastwood a aussi porté un coup bas au vice-président Joe Biden, l'appelant "l'esprit du parti démocrate" : "C'est juste un sourire avec un corps derrière" a-t-il dit.

   Alors qu'il a qualifié Romney d'homme d'affaire d'exception, Eastwood a ajouté plus tard que ce n'était jamais une bonne idée qu'un avocat devienne président, oubliant au passage que Romney détient un diplôme de droit de la Harvard Law school. "Si quelqu'un ne fait pas son boulot, il faut le supprimer", a-t-il déclaré en passant son doigt sous son cou. (...)

Lire sur:

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Luc Desle

jeudi 5 juillet 2012

"Cette femme voilée était, en secret, à voile et à vapeur". Benoît Barvin in "Pensées pensées"

***
Pensées pour nous-mêmes:

(LE SAGE N'ATTEND RIEN DU RIEN)

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« La nostalgie 
c'est le désir d'on ne sait quoi... »
Antoine de Saint-Exupéry.
Extrait de "Terre des hommes"


***
« Qu'est-ce que le vice
Un goût qu'on ne partage pas. »
 Jean Lorrain 
Extrait de "La Nostalgie de la beauté"

Johnny Hallyday lors d'une soirée 
hollywoodienne, le 25 septembre 2010 ...

"Qu'ess'qu'y dit? 
J'comprends nib de nib"
***
JOHNNY HALLYDAY 
FAIT SA PUB AU CAMPING
Jean-Frédéric Tronche
(blague?), 
Chef (chef!) de Rubrique People

   (...) C'est l'idée originale (?) de la municipalité de Brétignolles-sur-Mer, commune vendéenne qui a eu l'audace (audace!!!)  de programmer un live du Taulier (?) le 26 juillet prochain. Las (heu... Hélas, vraiment?), comme partout ailleurs, les fans ne sont pas légions et les 30.000 tickets prévus sont loin, très loin d'être tous écoulés. A cette heure, moins de 10.000 entrées ont été vendues.

   Comme le rapporte l'édition de "Ouest-France" de ce mardi 3 juillet : "Pour se mettre à l'abri de toute déconvenue financière, la commune de Brétignolles-sur-Mer et la production du rockeur ont révisé les coûts."

   Contactée par le "Nouvel Observateur", la mairie explique : "Nous étions partis sur une base de 30.000 personnes. Mais Johnny Hallyday a beaucoup (trop?) de dates dans l'Ouest, dont une à Nantes [à une centaine de kilomètres de Brétignolles, NLDR] une semaine avant la nôtre. Donc nous sommes revenus sur une projection de 15.000 places, en réadaptant notre budget. Et il faut ajouter que 400 (400!!!) bénévoles travaillent pour que ce soit une réussite." (combien se palpent Johnny et consorts?) (...)


***
« Les matches de football 
devraient toujours commencer 
par les tirs au but, on gagnerait du temps ! »

Anonyme

"Sport de gonzesse... 
Tiens! Hop là!"
***
Valérie Fourneyron perdue chez les nababs
Antoine Bertrandy
Consultant en affaires publiques
(hein? C'est quoi?)

   (...) Le déluge de commentaires qui a suivi la défaite des Bleus est inversement proportionnel à l'importance de l'évènement. Des millionnaires semi illettrés en short ont perdu. D'autres ont gagné. Les uns sont tristes et riches, les autres sont contents et riches. Certains ont fait "chut" avec le doigt, d'autres ont juré en italien. Vont-ils toucher ou non la prime ? Qu'est-ce que Franck Ribéry pourrait bien faire de 140.000€ de plus ? (C'est ce qu'il gagne en quatre jours !)

   Vouer le football aux gémonies est inutile. L'hyper professionnalisation et les enjeux financiers ont depuis longtemps tué non seulement le rêve mais également le potentiel d'identification symbolique à une équipe, à un maillot, à des valeurs. L'exubérante victoire de 1998 de la génération "black, blanc, beur" n'a pas été le signe d'une intégration réussie mais un paravent masquant la dilution chez toute la jeunesse de l'idée de la France. 

   L'arrêt Bosman a pulvérisé les identités nationales, la Ligue des champions a routinisé l'exceptionnel et l'argent des émirs finit de noyer les esprits chagrins sous l'implacable logique financière. Les industries médiatiques font leurs choux gras des rencontres sportives et les affaires de corruption, de dopage, de violence et de manipulation sont sciemment étouffées pour ne pas risquer de froisser l'image de cette juteuse et vigoureuse jeunesse (mises à part toutefois les affaires de mœurs qui, elles, font vendre du papier sans risquer sérieusement d'écorner le système).(...)
Lire l'article sur:

***
« La vieillesse est un alibi. »

Louis Scutenaire.
Extrait de "Mes inscriptions IV"

Mask Costume Carnival  marketplace.secondlife.com

"Miroir, gentil miroir...
- Je t'arrête tout de suite. 
Je ne réponds plus aux questions
sur la beauté, la vieillesse ou l'intelligence...
- Ah?"

***
Françoise Hardy vit mal son (son!) ISF

   (...) Les temps sont durs pour Françoise Hardy. L’élection présidentielle de François Hollande a plongé la chanteuse dans un profond désarroi. Ce n’est pas une surprise, car elle avait prévenu en avril dans Paris Match qu’un tel résultat à l’élection présidentielle serait pour elle catastrophique. Elle le confirme jeudi dans une interview au magazine économique Challenges.(...)

   (...) Dans son viseur (le viseur de FH, où donc se situe-t-il?): les impôts en général, et l’Impôt de solidarité sur la fortune (ISF) en particulier, qu’elle pense ne pas pouvoir honorer. "Je suis si peu certaine de pouvoir payer mes impôts et mes charges avec un revenu hypothétique de 150.000 euros par an, que je cherche à déménager d’un grand appartement pour un appartement beaucoup plus petit" (mais dans le même quartier, évidemment), assure (ah, cette assurance!) l’interprète de "Mon amie la rose" vendredi dans une interview àChallenges.

   C’est donc surtout l’ISF qui provoque l’ire (pourquoi l'ire et pas la colère? Mystère...)  de Françoise Hardy. "J’ai eu la surprise d’entendre (François Hollande) dans l’émission Des paroles et des actes, dire qu’il fallait que je me rassure car il se contenterait de ramener l’ISF à l’ancien barème. Mais cela revient à tripler les prélèvements de cet impôt inique, qui n’existe d’ailleurs qu’en France", peste (oh la vieille peste!) la chanteuse. "Cet impôt idéologique aura beaucoup plus coûté qu’il n’aura rapporté, à cause de tous les exils fiscaux. (qui, évidemment, seraient restés en France dépenser leur pognon... On te croit, Françoise et on soutient ton combat!)"

***
Benoît Barvin

mardi 8 mai 2012

"Ne craignez pas la Petite Fille aux Amulettes". Benoît Barvin in "Pensées pensées"

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Pensées pour nous-mêmes:

(TU ES LE SEUL A POUVOIR  ÊTRE TOI-MÊME. 
NE TE DÉÇOIS PAS.)
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"Comment? L'ex Résident est une femme?
Et son épouse un trans?
Et c'est MAINTENANT que tu le dis?!!"

L'auteur du scoop du siècle, 
licencié en 1945, 
reçoit les excuses de son employeur

   (...) L’agence de presse américaine Associated Press (AP) a présenté vendredi ses excuses posthumes à un journaliste qu’elle avait licencié parce qu’il avait brisé un embargo militaire en annonçant avant l’heure la capitulation de l’Allemagne en 1945.
   Cette nouvelle, le plus gros scoop de la guerre, avait également entraîné l’expulsion du journaliste, Edward Kennedy, de l’armée américaine auprès de laquelle il était accrédité.
   «C'était un jour affreux pour AP. Cette affaire a été gérée de la pire des manières», a déclaré le patron de l’agence américaine, Tom Curley.

   M. Kennedy faisait partie d’un groupe de 17 journalistes présents à Reims (est de la France) le 7 mai 1945 pour couvrir la réunion lors de laquelle les forces allemandes ont signé leur reddition. Mais l’Union soviétique de Staline souhaitait que la victoire soit annoncée à Berlin, que l’Armée rouge venait de prendre quelques jours avant, et les journalistes avaient accepté d’attendre qu’une deuxième cérémonie y soit organisée avant de diffuser l’information.
   Les journalistes s'étaient vus demander de retenir l’information pendant quelques heures, puis finalement 36 heures, soit jusqu'à 15H00 le 8 mai 1945, ce que le journaliste d’AP n’avait pas fait. A raison, selon le patron de l’agence de presse.
   «Lorsque la guerre est terminée, on ne peut pas retenir l’information de cette manière. Le monde a besoin de savoir», a déclaré Tom Curley. (...)

Lire sur:

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"Tousse pas à ma tuture,
messant Nikolas!
"
«Etre vieux serait 
la dernière des maladies
(et être d'un parti extrême?)»
ERIC FAVEREAU 

   Le gériatre Olivier Saint-Jean dénonce une surmédicalisation dans la prise en charge des personnes âgées depuis dix ans.

   (...) /Ce qui vient de se passer autour des médicaments anti-Alzheimer - à savoir on continue de les rembourser alors que leur intérêt thérapeutique est nul -, est-ce le symbole de l’ambiguïté autour la médicalisation de la vieillesse ?

   - C’est en tout cas un très bel exemple de surmédicalisation, faute de savoir penser une médecine différente pour les personnes âgées. Dans la maladie d’Alzheimer, que voit-on ? D’un côté, il y a une tendance à identifier le déficit cognitif, c’est-à-dire les pertes de la personne, puis à essayer de les compenser. De l’autre, on va multiplier les examens, les analyses, faire des ponctions lombaires, lancer des IRM à la recherche d’éventuels marqueurs de maladie. Cela peut avoir du sens en matière de recherche, mais cela ne change en rien la prise en charge de ces malades. Tout cela n’a pas de sens, sauf celui de satisfaire cette logique biomédicale sur la vieillesse qui cherche à s’imposer.

   /Mais d’où vient cette logique ?

   - Schématiquement, pendant longtemps, quand ils perdaient la tête, les vieux étaient considérés comme séniles ou gâteux. C’était bien sûr péjoratif, mais ils restaient dans la logique du monde des vivants. Dans les années 70, les vieux déments ont été enfermés dans des services de long séjour, et aujourd’hui, disons depuis dix ans, on cherche à transformer la vieillesse en la saucissonnant, en la faisant entrer dans des catégories médicales. Etre vieux serait la dernière des maladies. Sur le moment, cette évolution a pu être positive, car elle redonnait de la dignité à la personne âgée. Mais une partie du corps médical n’a pas su s’arrêter. Elle continue, elle essaye désespérément de faire de la médecine, qui plus est de pointe. 
   Comme dans le cas de la maladie d’Alzheimer, où l’on a donné des médicaments comme ça, parce qu’il faut bien donner quelque chose pour faire de la médecine. Il y avait ce désir d’intervenir, même si on se doutait que cela ne servait pas à grand-chose. En somme, après leur avoir refusé les soins, on a donné accès aux malades âgés à des thérapeutiques très pointues, on leur a même ouvert la possibilité d’aller dans les services de pointe des hôpitaux. (...) 
Lire sur:

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"Tu te rends compte? Quand on travaille,
on peut être payé...
- On doit?
- Il ne faut pas exagérer, quand même..."

Egalité salariale: 
plein de lois pour si peu de résultats
 Clémence Helfter 

   (...) Aujourd’hui en France, les salaires des femmes sont en moyenne inférieurs de 27% à ceux des hommes et de 19% inférieurs en équivalent temps plein (c’est-à-dire une fois neutralisé le temps partiel, majoritairement féminin —83% des salariés à temps partiel sont des femmes et 30% des femmes en emploi sont à temps partiel contre 6% des hommes).
   Comment se fait-il qu’on en soit toujours là aujourd’hui ? La question se pose en effet quand on sait que notre arsenal législatif et réglementaire n’est pourtant pas indigent en la matière. Citons simplement trois des principales lois qui ont été votées depuis le début des années 1980 pour réduire les écarts de salaires entre hommes et femmes : 

   La loi dite Roudy de 1983 rend obligatoire la production d’un rapport de situation comparée (RSC) entre les femmes et les hommes dans les entreprises en matière d’emploi et de formation ; elle introduit en outre la possibilité de signer des plans d’égalité, de prévoir des mesures de rattrapages provisoires en faveur des femmes ;
   La loi dite « Génisson » de 2001 impose désormais que les RSC comprennent des indicateurs chiffrés et précisément définis par décret (entre autres: positionnement dans l’entreprise, rémunération selon les catégories, promotions) et qu’une commission de l’égalité femmes-hommes (ou commission égalité professionnelle) soit créée dans chaque comité d’entreprise ; 
   La loi relative à l’égalité salariale du 23 mars 2006 renforce l’obligation de négocier sur l’égalité professionnelle par une obligation de négocier des mesures de suppression des écarts de rémunération avant le 31 décembre 2010.

   Les inégalités salariales perdurent aujourd’hui car non seulement cet arsenal n’est pas appliqué mais quand bien même il le serait, il n’est pas de nature à permettre la suppression des écarts de salaires femmes-hommes. Autant dire tout de suite que l’égalité salariale femmes-hommes n’est pas un objectif à atteindre, ça aura au moins le mérite d’être honnête. (...)
Lire la suite sur:
°°°
(Décidément, en Grèce, les affaires n'allaient pas fort)


A ROMAN MARBLE STATUE. 
GREGORY MUENZEN

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Luc Desle

vendredi 27 avril 2012

"La présidente de ce parti extrême conduisait sa voiture comme un panzer". Jacques Damboise in "Pensées à contre-pet"

***

Pensées pour nous-mêmes:

(JAMAIS LA FOURMI 
N'AIDERA L'ABEILLE A VOLER)

***

"Pourquoi je porte un masque?
Pour la concentration, tiens, c'tte question!
J'veux pas en mettre partout..."
Santé au travail, 
les pesticides dans le viseur
Emmanuel Riondé|

   (...) Ce n’est pas une bonne nouvelle pour les fabricants de pesticides : à partir de décembre (2011), la maladie de Parkinson pourra être reconnue comme maladie professionnelle chez les agriculteurs. La Commission supérieure des maladies professionnelles en agriculture (Cosmap) a en effet donné son accord, le 1er juin dernier, pour la création d’un nouveau tableau portant sur les « maladies neurodégénératives liées aux produits phytosanitaires ».
   Cette avancée importante ouvre le nécessaire et urgent débat sur les conséquences de l’usage des produits chimiques et agents cancérogènes, mutagènes ou reprotoxiques sur la santé des paysans. On peut dire merci à la Fédération nationale agroalimentaire et forestière de la CGT d’avoir porté le fer sur cette question. Car, tout à nos angoisses (légitimes) de bien faire manger bio nos petits zenfants, les citoyens-responsables-indignés- amapistes que nous sommes avaient presque oublié que les premiers exposés aux saloperies pulvérisées dans les champs français sont les paysans et notamment ceux qui sont sur le terrain : salariés agricoles, petits exploitants, saisonniers, etc.
   Leurs employeurs « agromanagers », eux, sont un poil moins concernés. D’ailleurs, le syndicat qui les représente le mieux, la FNSEA, a voté contre la création de ce tableau(bizarre, vous avez dit...) Raté pour cette fois, messieurs.(...)

***
« La vieillesse est un alibi. »
(pour un lent naufrage?)
Louis Scutenaire
Extrait du Mes inscriptions IV

"Môôôaaa, Marquis de Carabas, 
je soutiens le Résident
en dépit de sa toute petite taille"

***
Présidentielle : 
Jean d'Ormesson, 
s'il n'en reste qu'un, 
ce sera lui !

   (...) On l'a aperçu au meeting de Nicolas Sarkozy dimanche dernier, sur la place de la Concorde. Il s'était également fait remarquer à Villepinte, quelques semaines plus tôt. Il a publié un portrait au vitriol de François Hollande dans Le Figaro du 11 avril. À 86 ans, le plus vert (de gris) des Immortels du quai Conti prend son bâton de pèlerin (pélerin!!!) et trempe son stylo dans l'encre de l'engagement (et de la c... auto-satisfaite?). Sans barguigner ni faiblir. Dans Le Monde daté de vendredi, il enfonce le clou et publie l'essentiel d'une lettre mise en ligne sur le site de l'Union des jeunes pour le progrès (le mouvement des jeunes gaullistes)  (de 85 ans?) et reprise par le site internet "Le canard acharné" : "Message aux indécis par Jean d'Ormesson".
   Il y déroule un nouveau plaidoyer en faveur de Nicolas Sarkozy, qui "a maintenu le pays hors de l'eau au cours d'une des pires crises que nous ayons jamais connues" (crise qu'est venue tout' seul', oui, M'dame la baronne). "Il n'est même pas impossible que Mme Merkel et lui aient sauvé l'Europe et l'euro" (en s'faisant des bisous sur la bouche...), lance Jean d'O (assez de familiarité, Môssieur!), qui critique par ailleurs vertement François Hollande, qui ferait, selon lui, "un excellent président de la IVe République. Ou plutôt de la IIIe" (ou de la IIème, ou de la Ière, ou de la pas du tout?). Le candidat socialiste qu'il juge "intelligent, charmant, cultivé, et même spirituel", mais auquel il reproche de ne pas être l'homme de la situation (taille trop grande, peut-être?).
   L'académicien (?!) manie même un humour cinglant à propos de François Hollande : "Il est mondialement connu en Corrèze", s'amuse-t-il (ahaha). Pour lui, "seul Nicolas Sarkozy a l'étoffe d'un chef" (ahaha) et "a accompli les réformes nécessaires à la survie de notre modèle social" (ahaha... Pardon? Ah bon, il ne fallait pas rire, là...). Voilà pourquoi, affirme d'Ormesson, "j'ai décidé de soutenir Nicolas Sarkozy".
Et blabla de vieux, qu'on n'est pas contraint  de lire, sur:

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"Adelante, Rossinante! Ils croient nous avoir tués,
mais nous avons plus d'un tour au bout de notre lance!"


Espagne: 
la culture réduite à peau de chagrin
Joachim Pflieger
Directeur artistique adjoint 
du Teatro Real de Madrid

   (...) Les chiffres sont vertigineux, et la dépression a commencé à gagner l'ensemble des milieux artistiques en Espagne. Les budgets pour 2012 rendus publics par le gouvernement espagnol au début du mois d'avril font état d'une réalité implacable : l'effondrement du budget de la culture dans le cadre du plus grand plan de rigueur que l'Espagne ait connu depuis l'avènement de la démocratie. Quelques exemples : le budget du Fondo de protección a la cinematografía (le Fonds national de Protection de la Cinématographie qui attribue les aides à la production) passe de 76 millions d'euros en 2011 à 49 millions en 2012, les subventions publiques au musée national du Prado, fleuron du tourisme culturel de la capitale, baissent de 5 millions d'euros soit 24% du budget de l'année passée, le musée national Centro de Arte Reina Sofia perd 14% de sa subvention publique, le Circulo de Bellas Artes de Madrid plus de 30%, et le Grand Théâtre du Liceu de Barcelone a évité de justesse un plan social visant à fermer l'institution pendant deux mois afin d'en assainir les finances.

   Les réseaux internationaux de coopération culturelle ne sont pas en reste. Dépendante du ministère des Affaires étrangères - qui perd plus d'un milliard d'euros de ressources en 2012 -, l'agence espagnole de coopération internationale pour le développement (Agencia Española de Cooperación Internacional para el Desarrollo, AECID) perd près de 50% de son budget. Une diminution colossale quand l'on sait que de l'AECID dépend l'ensemble des Centros Culturales de España (Centres Culturels d'Espagne), relais puissants de la culture espagnole dans le monde entier, et atout de poids dans les relations ibéro-américaines.

   Bien loin de l'interventionnisme affiché en matière économique, le gouvernement de Mariano Rajoy donne l'impression (que l'impression?) de vouloir démanteler la politique culturelle par un désengagement abrupt de l'Etat. (...)
Lire sur:

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"Hips! Vive Narine et...
- T'es co... l'a pas... gloups! passé l'premier tour...
- Ça m'empêchera pas d'm'soûler à mort...
- Déjà fait, grognasse!"
Benoît Barvin