Bonjour à vous qui, dans le maelström du net, êtes arrivés, par hasard? lassitude? erreur? sur ce blog. Vous êtes les bienvenus. Vous y lirez des extraits d'articles, de pensées, d'interviews, piochés ça et là, et illustrés de photos et dessins détournés, via un humour de bon aloi. Vous pouvez évidemment réagir avec le même humour, la même ironie que nous mettons, chaque jour, à tenter de respirer un peu plus librement dans une société qui se corsète chaque fois un peu plus.
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samedi 6 novembre 2010

"Pour ne pas finir au placard, le bureau de cet employé n'en avait pas". Benoît Barvin in "Pensées à contre-pieds"


TEMOIN A CHARGE (2)
Pour la première "charge", voir au 
VENDREDI 13 AOÛT 2010

***
"Mais enfin, James, ce n'est pas moi qui ai mis ces empreintes
 sur ce guéridon que vous venez de nettoyer!
- Que Monsieur m'excuse, mais je ne le crois pas"


Witness for the prosecution (1957)

(La révolte de la caste des domestiques commença ce jour-là)


***
"J'aime beaucoup tes jambes...
- Et moi, ton fric"



(Cette call-girl était franche, ça, on ne pouvait pas le lui retirer)


***
"Mais enfin, vous pourriez faire réparer 
le système de climatisation!
- Cher associé, votre p... nous coûte trop cher"




(L'idée du  meurtre de son grossier associé naquit ce jour-là)

***
"Ma perruque? Qu'est-ce qu'elle a ma perruque? 
Et votre galurin, hein, vous croyez 
qu'il vous donne un meilleur sex-appeal?"


(La plaignante comprit trop tard 
que le président du tribunal n'avait aucun humour)


***
"Monsieur le Président! Rendez-moi 
immédiatement ma petite culotte!
- Petite culotte... fendue, huhuhuhu..."


(C'est ce jour-là qu'en guise de cadeau, 
ce facétieux magistrat reçut une magnifique balle 
dans le crâne"


***


Jacques d'Amboise

vendredi 13 août 2010

"Pour ne plus travailler du chapeau, il portait une casquette". Benoît Barvin in "Pensées à l'envers"

§§§

Witness For The Prosecution (Témoin à charge) 
de Billy Wilder. 1957.


"Non, mon petit, je ne peux pas engager quelqu'un 
qui porte un tel galurin... 
Vous me comprenez, j'espère?"

§§§

Marlène Dietrich

"Mais puisque je vous dis que ce que je porte sur la tête n'est pas à moi! 
Je l'ai trouvé dans une poubelle et, comme le soleil cognait, je l'ai mis! 
C'est la vérité, votre Honneur"

§§§

Charles Laughton

"C'est l'affaire de couvre-chef la plus terrible à laquelle j'ai été confronté. 
Un vrai cauchemar... Je ne souhaite pas ça à mon pire ennemi"


Témoin à charge:

   Sir Wilfrid, un brillant et expérimenté avocat spécialiste des causes perdues, sort d'un séjour prolongé à l'hôpital et doit, pour des raisons de santé, renoncer à s'occuper d'affaires criminelles trop stimulantes. C'est à ce moment que Leonard Vole, accusé du meurtre de Mme French, vient lui demander son aide. Bien que l'affaire paraisse passionnante, Sir Wilfrid refuse de s'en occuper pour préserver sa santé et conseille un autre avocat, Mr Brogan-Moore, un de ses anciens élèves. 
   Après le départ de Leonard Vole du bureau de Sir Wilfrid, Christine Vole, la femme de Leonard, fait son apparition. Elle est son seul alibi pour le soir du meurtre. Son attitude très froide et son rôle crucial dans l'affaire font faire changer Sir Wilfrid d'avis, qui décide malgré les recommandations des médecins de s'occuper de cette affaire fascinante.


§§§

Jewel robbery de William Dieterle. 1932.

Kay Francis et William Powell

"Si je t'accepte tout entière, comme tu es là, devant mes yeux? 
Heu... Ma chérie, tu vois, je fais une allergie pour un certain objet... 
Quelque chose de répugnant qu'on se met sur la tête... 
Ahem... Tu vois ce que je veux dire?"

§§§


"Ahaha! Avec ces immondes bibis, notre filature se déroule incognito!
- Heu... Je ne voudrais pas doucher ton enthousiasme, mon amour, 
mais depuis qu'on s'est installés sur ces transats, 
nous sommes le centre d'attraction!"

§§§


 Jewel Robbery:

   À Vienne, la Baronne Teri von Horhenfels (Kay Francis) trompe son riche mari (Henry Kolker) en multipliant les liaisons amoureuses. Un jour, dans une joaillerie, elle est attirée par un voleur charmant (William Powell) et son équipe. Le voleur enferme le mari dans la chambre forte et  prend le bijou de 28 carats que Teri avait convoité.
   La jeune femme rentre chez elle et découvre qu'un intrus a ouvert son coffre-fort. A l'intérieur, elle trouve la bague volée. Le voleur apparaît. Teri essaye de lui rendre la bague, en vain. Surgit alors le détective Fritz (Alan Mowbray) qui débusque le voleur. Mais il s'agit d'un faux détective qui permet à son complice de s'enfuir alors que la Police entoure la demeure de la baronne. Celle-ci, troublée par l'aventure, va prendre quelques jours de vacances à Nice... où, bien entendu, elle va retrouver son charmant voleur dans de nouvelles aventures...

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Benoît Barvin