Bonjour à vous qui, dans le maelström du net, êtes arrivés, par hasard? lassitude? erreur? sur ce blog. Vous êtes les bienvenus. Vous y lirez des extraits d'articles, de pensées, d'interviews, piochés ça et là, et illustrés de photos et dessins détournés, via un humour de bon aloi. Vous pouvez évidemment réagir avec le même humour, la même ironie que nous mettons, chaque jour, à tenter de respirer un peu plus librement dans une société qui se corsète chaque fois un peu plus.
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lundi 3 février 2014

"Cet ennemi public, en privé, était un charmant garçon". Benoît Barvin in "Pensées pensées".

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Pensées pour nous-mêmes:

(L'HOMME EST UN SINGE
POUR L'HOMME)

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(Mains gantées veillant à une censure bienveillante)



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(Ce régime libéral avait trouvé
comment supprimer les charges)

ideesnoires.free.fr

L’UFAL est pour la suppression des charges !

Le Bureau national de l'UFAL

   (...) L’UFAL, association familiale laïque indépendante, constate que les citoyens et les familles n’en peuvent plus car elles croulent sous les charges.

   Le pouvoir d’achat des ménages a en effet baissé de 1,9 % en 2012, les dépenses contraintes n’ont jamais été aussi élevées, le taux de pauvreté a augmenté de 10 % entre 2008 et 2011 (INSEE). Alors, lorsque le Président de la République a annoncé qu’il allait baisser les charges, nous nous apprêtions à nous réjouir de la mise en place d’une politique sociale répondant enfin aux besoins des citoyens et des familles !

   Mais le Président s’est trompé. Ce ne sont pas les charges pesant sur les citoyens et les familles qu’il veut supprimer, mais les cotisations sociales familiales, partie intégrante du salaire des travailleurs.

   LE PRÉSIDENT VIENT EN FAIT D’ANNONCER UNE BAISSE GÉNÉRALISÉE DES SALAIRES DU PRIVÉ DE 5,4 % !

   Les cotisations sociales constituent en effet une part des salaires, qu’elles soient « salariales » ou « patronales », part des salaires qui est socialisée, c’est-à-dire qu’elle est versée à un organisme de Sécurité sociale qui l’emploie à financer notre protection sociale solidaire, cette même protection sociale solidaire qui a joué un rôle d’amortisseur de la crise.

   Que signifie donc supprimer une cotisation sociale ? Tout simplement, basculer le financement de la branche de la Sécurité sociale concernée vers le budget de l’État. Le financement de la branche famille ne se fera plus (majoritairement) par un prélèvement sur la rémunération du capital à la source de la valeur ajoutée, mais par l’ensemble des citoyens et des familles, soit au travers de la fiscalité (via la CSG ou la TVA), soit par une réduction des prestations, soit au travers d’économies budgétaires, c’est-à-dire par une réduction des services publics, ces mêmes services publics qui garantissent l’égalité d’accès de tous à un ensemble de services nécessaire à notre vie quotidienne.

   Le Président de la République a décidé le basculement des cotisations patronales familiales sur le budget de l’État pour augmenter les profits des actionnaires. Forts de ce précédent, les gouvernements suivants effectueront la même opération avec les mêmes arguments pour les autres branches de la Sécurité sociale, et en premier lieu pour la branche maladie. (...)


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"Allo? Allo!
Mais qu'est-ce qu'il a, ce portable,
on n'entend rien...)



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Luc Desle

jeudi 17 janvier 2013

"Il parlait la Langue Universelle, celle de la Violence". Benoît Barvin in "Pensées pensées".

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Pensées pour nous-mêmes:

(LE SAGE MARCHE TOUJOURS DU MÊME PAS)

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« Le désir de connaître le pourquoi 

et le comment est appelé curiosité. »


Thomas Hobbes 
Gustave Courbet "autoportrait"ecoles.ac-rouen.fr

"Où cours-je, où vais-je, dans quel état j'erre?"

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"Tu en penses quoi, de ce mariage pour tous?
- C'est sale et dégradant!
- Comme tu as raison, ma Chérie..."



Mariage pour tous : 
l’enseignement catholique viole la loi, 
qu’on lui coupe les subventions publiques !
Charles Arambourou

   (...) Dans une lettre aux chefs d’établissements des 8300 établissements privés sous contrats avec l’État, Éric De Labarre, secrétaire général de l’enseignement catholique, appelle ces derniers à prendre en décembre des initiatives « pédagogiques » contre le projet de loi sur le « mariage pour tous ».

   Le lobby clérical va donc sans vergogne instrumentaliser les élèves qui lui sont confiés dans un débat qui ne le regarde pas ! Derrière la tartufferie des formules, il appelle en fait à soutenir matériellement une mobilisation politicienne contre le gouvernement, rêvant sans doute de rééditer l’opération de 1984 contre la loi Savary.

   L’UFAL tient à rappeler deux principes essentiels qui animent son combat laïque : la séparation des églises et de l’État, et la contestation du financement public de l’enseignement privé.

   La liberté de conscience et le principe de séparation interdisent à tout organisme cultuel d’intervenir dans la sphère publique.

   La loi de séparation du 9 décembre 1905, en proclamant que « la République ne reconnaît (…) aucun culte » a mis fin à la qualité d’établissements publics des cultes. Ni l’épiscopat, chargé de l’organisation du libre exercice du culte catholique, ni le secrétariat général de l’enseignement catholique, chargé d’organiser ledit enseignement dans le cadre de son « caractère propre » religieux, n’ont la moindre qualité à intervenir en la matière. Le débat concerne en effet, non le mariage religieux, mais le mariage civil, c’est-à-dire la « sphère publique » dont les organismes religieux sont par définition exclus.

   Bien évidemment, les catholiques, comme tous les autres citoyens, voire « l’église », au sens de « la communauté des croyants », sont parfaitement libres de s’exprimer. Mais leurs points de vue sont forcément contradictoires, et une grande partie d’entre eux n’est pas prête à soutenir l’opération politicienne de la droite. Nul organisme religieux ne peut prétendre « représenter » les citoyens. La liberté de conscience assurée par la République fait de chaque individu le seul détenteur de ses choix.

   L’enseignement catholique viole ses obligations contractuelles : qu’il soit mis fin à son financement ! (Tout à fait d'accord...) (...)

Lire sur:


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« N'est-ce pas la curiosité 
qui nous retient à la vie ? »

Marie-Claire Blais 
Extrait de "Un sourd dans la ville" 
Gustave Courbet Autoportrait  "L'homme blessé"

"Tout à fait... glub... d'accord... argh..."

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"Comment? Cette nouvelle loi m'empêcherait 
d'adopter un gentil enfant russe 
pour lui inculquer nos valeurs? 
C'est un vrai scandale"


RUSSIE 
 Succès inespéré pour 
la “Marche contre les salauds”

   (...) "Au vu des résultats de la ‘Marche contre les salauds’, on peut parler de nouvelle vague de mécontentement", estime la Nezavissimaïa Gazeta. Le quotidien moscovite, comme l'ensemble de la presse russe, souligne le succès inespéré de la manifestation moscovite du 13 janvier contre la Loi Iakovlev, qui interdit l'adoption des orphelins russes par les citoyens américains. 

   Cette loi a été adoptée fin décembre en représailles à la "Liste Magniski", votée récemment par le Congrès américain, qui interdit de territoire américain plusieurs dizaines de hauts-fonctionnaires russes considérés comme responsables de la mort de Sergueï Magnitski. Ce juriste défendant les intérêts d'une compagnie britannique est décédé dans une prison moscovite en 2009. 

   Selon les organisateurs, 50 000 personnes ont participé à la manifestation, 7000 seulement selon la police, ce qui "est déjà beaucoup par rapport aux dernières marches”, juge le titre. Les manifestants ont défilé en brandissant des banderoles où l'on pouvait lire "Les enfants ne sont pas votre propriété”, “Ne privez pas les enfants d'avenir”, ainsi que les portraits les députés ayant voté la loi, qui étaient démonstrativement jetés à la poubelle. 

   Le politologue Gleb Pavlovski prédit à Russie unie, le parti au pouvoir, un impact très négatif de cette loi, tandis que d'autres observateurs mettent en garde contre la montée du mécontentement d'ici le printemps. (...)

Lire sur:

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Luc Desle