Bonjour à vous qui, dans le maelström du net, êtes arrivés, par hasard? lassitude? erreur? sur ce blog. Vous êtes les bienvenus. Vous y lirez des extraits d'articles, de pensées, d'interviews, piochés ça et là, et illustrés de photos et dessins détournés, via un humour de bon aloi. Vous pouvez évidemment réagir avec le même humour, la même ironie que nous mettons, chaque jour, à tenter de respirer un peu plus librement dans une société qui se corsète chaque fois un peu plus.
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lundi 25 juin 2012

"Cette vieille rombière parlait avec ses bourrelets". Benoît Barvin in "Pensées pensées".

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Pensées pour nous-mêmes:

(L’ÉLÈVE EST UN MAÎTRE EN DEVENIR.
LE MAÎTRE EGALEMENT)

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"Sur-poids, sur-poids... Quelle fumisterie...
Moi, si je veux, je peux faire des claquettes..."

(c) Henrich Kley

Nourrir les Terriens dépend 
de leur nombre, mais aussi de leur poids
Le Monde.fr avec AFP

   (...) Si tous les habitants de la Terre alignaient leur poids sur celui d'un Américain moyen, cela représenterait une hausse de la demande en nourriture équivalente à celle de près d'un milliard de personnes, ont calculé des chercheurs britanniques dans une étude publiée lundi 18 juin.
   La croissance de la population mondiale - 7 milliards de Terriens en 2011, 9 milliards attendus en 2050 - est considérée par certains comme l'une des menaces majeures pour la planète. Cette étude invite à s'intéresser aussi au poids de chaque individu et à l'impact du surpoids, de plus en plus répandu, sur la demande alimentaire.
   La demande en énergie, donc en nourriture, d'une espèce dépend du nombre d'individus mais aussi de sa masse globale moyenne, rappelle l'étude parue dans la revue britannique BMC Public Health. Plus un corps est lourd et plus il a besoin d'énergie pour se mouvoir.

   S'appuyant sur des données de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), les chercheurs de la London School of Hygiene and Tropical Medecine estiment à 287 millions de tonnes le poids global de la population adulte mondiale (chiffres de 2005, sur 4,6 milliards de personnes âgées de plus de 15 ans).
   Le Terrien moyen pèserait 62 kilos, avec des différences notables selon les régions du globe : le poids moyen d'un adulte est ainsi de 57,7 kilos en Asie, 60 enAfrique, 70 en Europe, 74 en Océanie et 80 en Amérique du nord, selon l'étude.

   Au total, quelque 15 millions de tonnes seraient attribuables à du surpoids et 3,5 millions de tonnes à de l'obésité. Avec, là encore, des disparités notables : 55 % de la population européenne est en surpoids, contre le quart seulement en Asie ; mais près des trois quarts en Amérique du Nord. Une personne est considérée en surpoids quand son indice de masse corporelle (IMC), un ratio entre le poids et la taille, dépasse 25. Elle est considérée comme obèse au-delà de 30. (...)

Suite sur:

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"T'es dingue! Et les économies d'énergie, hein?
T'en fais quoi?""

The Rains Came (1939)

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(TGV low cost prévu pour pauvres
en transit vers l'Enfer)

Vieux train photographié à la gare de pacy 

TGV low-cost en 2013 : 
moins chers mais plus de contraintes

   (...) Début juin, Ouest-France.fr évoquait le projet de TGV low-cost à la SNCF. Il a été officiellement confirmé ce mardi, par la directrice générale de SNCF Voyages, Barbara Dalibard, dans un entretien au Parisien.
   Le TGV low-cost sera lancé en 2013. Ses caractéristiques ? Il sera 25% moins cher que le TGV classique, comportera une classe unique et les billets, non remboursables, seront vendus uniquement sur Internet.
   Précisions de Barbara Dalibard : "Il n'y aura pas de tarif unique" et "cette offre devrait être rentable à horizon 2017" pour "un investissement de 10 millions d'euros". (investissement dans quoi? La publicité?) (...)

   (...) Ces TGV, quatre rames doubles à deux étages effectuant 8 ou 9 trajets par jour entre Marne-la-Vallée-Lyon-Montpellier ou Marseille, pourront transporter 1 200 passagers chacune en classe unique – contre 1 000 pour une rame classique comportant une 1re et 2e classes.
   Ces rames low-cost ne disposeront pas de voiture-bar. Les sièges seront aussi larges que les sièges actuels et pourront accueillir un bagage en dessous. (ouah, super!) (...)

   (...) Attention, tout de même : en cas de deuxième bagage, il faudra payer un supplément.
   Autre contrainte, les passagers devront embarquer depuis des gares périphériques (qu'en termes élégants...) , comme Marne-la-Vallée (Seine-et-Marne) ou Lyon-Saint-Exupéry (Rhône).
   Cette configuration permettra à la SNCF "de réaliser une économie de 30% sur l'utilisation de la voie car chaque TGV sera immédiatement sur la ligne à grande vitesse et cela lui fera gagner du temps", explique Barbara Dalibard. Ces rames rouleront environ 12 heures par jour, contre 8 heures pour les TGV classiques. (...)

   (...) Enfin, ultime contrainte, et non des moindres : "Les clients devront se présenter en gare 45 minutes avant le départ du train, indique Barbara Dalibard, car le contrôle des billets se fera en amont par un contrôleur sur le quai pour limiter la fraude à bord."
   Pour les passagers, l'obligation de devoir se présenter 45 minutes à l'avance semble être la plus pesante. Surtout s'il s'agit de gares "périphériques" (ah bon? Vous croyez? Tiens...)...
   Et vous, seriez-vous prêts à vous laisser tenter par ces TGV low-cost, à moins de 25€ le billet ? (et rejoindre l'impression d'être pris encore plus pour du bétail, comme dans le transport aérien? Il faut vraiment vous répondre? Notre index vous convient?) (...)

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(Les références du Livre Blanc sur l'Automobile étaient patentes)


Comment enrayer le déclin 
de l’industrie automobile?

   (...) Il fait 68 pages et s’est donné un but principal : « Solliciter toute l’attention du gouvernement sur l’enjeu primordial du dossier automobile pour la France. »

   "Il" c'est le «Livre blanc» rédigé il y a quelques semaines par l’association des collectivités des sites d’industrie automobile (Acsia) présidé par l’actuel ministre de l'économie Pierre Moscovici et vice-présidé par Philippe Bonnin maire de Chartres-de-Bretagne, commune où se trouve le site de PSA La Janais.
   « Nous sommes persuadés que la construction d’une nouvelle stratégie reste à la portée des acteurs de la filière automobile française » soulignent encore ses auteurs qui font un état des lieux et proposent plusieurs mesures pour enrayer le déclin de ce secteur.

(Extrait des conclusions du rapport)

Nos propositions pour une filière automobile restaurée.

   Des changements deviennent (heu... en effet...)  nécessaires, voire impératifs (cruciaux?) en matière de politique industrielle automobile. L’ACSIA formule des propositions à étudier en engager dans les semaines et mois à venir.

   Toutes ces propositions ou recommandations reprennent les argumentaires que nous avons développés dans le présent livre. La mobilisation générale pour l’automobile française nécessite qu’on implique sur les cinq prochaines années tous les acteurs pour créer de nouvelles conditions destinée à :

· Engager une restructuration paritaire de la filière, notamment en travaillant sur la fiscalité automobile. (c'est-à-dire? Réduire les charges des grandes entreprises? Encore?) Le but est de la rendre plus verte (fiscalité verte... Bon...) et plus apte à soutenir les efforts des constructeurs français et des collectivités.
· Progresser vers une mobilité durable et accessible à tous (ce qui veut dire? Travailler loin de chez soi, par exemple?).

· Mettre en place les programmes de recherche transversaux et la mise en réseau des acteurs de la filière pour redonner à l’industrie automobile française et européenne une avance technologique décisive par rapport à ses concurrents mondiaux (programmes partagés par les concurrents européens!!?? Qu'on m'explique comment on fait).

· Contribuer très activement à l’émergence de nouvelles chaînes de valeur (en faisant quoi, concrètement?) et de nouveaux ensembles d’acteurs capables :

   o de porter une croissance automobile verte (plus chère, donc moins compétitive face aux automobiles des autres pays qui, eux, se contrefichent de cette "verdure", illusoire, d'ailleurs...),

   o de construire et valoriser à l’international le savoir-faire français dans ce domaine (comment? en récompensant les chercheurs français par des séjours en SPA?).

· Regagner 500 000 véhicules / an ; en renouvelant l’approche du marché (renouveler l'approche du marché... Mamma Mia) par les segments B, B2 & M1.

· Retrouver une situation d’excédent commercial qui permettra de ne pas fermer de sites (en faisant quoi? La danse du ventre?).

· « Endiguer » les risques de délocalisation vers les Nouveaux Etats Membres (NEM) de l’Europe en initiant une diplomatie automobile (diplomatie???) qui promeut la croissance des débouchés locaux au nom du développement durable (heu... en baissant les charges ou en faisant venir un Marabout Africain?).

Pour tout savoir sur le brainstorming 
de Moscovici et sa bande, voir ci-dessous:




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Luc Desle

jeudi 14 avril 2011

"Les dégoûts et les douleurs ne se partagent pas". Benoît Barvin in "Proverbes à noeuds"


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"Alors, Benoît, toujours amoureux de mon image?"


Diana Rigg, l'unique

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"Attention, j'avance...
- Non, toi tu recules...
- Et pourquoi moi, je te prie?
- Parce que, c'est tout"



La tarification du TGV souffre
(et les voyageurs avec)
 d'une opacité croissante


30 ans après la mise en service du train à grande vitesse,
l'évolution des prix reste un tabou pour la SNCF. 
(comme s'est bizarre)
Par Louis Morice.

(...) Selon Les Echos du 16 novembre 2010, le prix moyen du TGV a augmenté deux fois plus vite que l'inflation depuis 2002.

     Le quotidien s'appuie sur un audit du cabinet Boston Consulting Group qui a obtenu le prix moyen par kilomètre, indicateur sur lequel la SNCF communique au minimum : entre 2002 et 2009, ce prix moyen a subi une hausse de 3,4% en moyenne par an contre une inflation à 1,7% par an.
   Le 26 janvier dernier, les usagers du TGV se sont indignés d'une hausse moyenne des tarifs de 2,85%. Dans un communiqué, la Fédération nationale des associations d'usagers des transports dénonçait à son tour une évolution tarifaire obscure.
    En 1981, combien coûtait un billet de TGV Paris-Lyon ? Plus cher, moins cher qu'aujourd'hui, comparé à l'évolution du pouvoir d'achat sur la même période ? Pas mesurable selon la SNCF. De son côté, l'Insee ne dispose pas non plus de données pour TGV mais propose un tableau de l'indice des prix pour les transports ferroviaires de voyageurs. Entre 1990 et aujourd'hui, le prix figurant sur un billet de train a tout de même augmenté de 59%. (...)

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Comment profiter des tarifs Shadocks de la SNCF
 vendredi 3 octobre 2008 par ÉMILE BORNE


   Mais pour casser les prix dans le dos de la SNCF, il existe en fait une autre solution que Bakchich est heureux de faire connaître à ses lecteurs. Autant profiter à fond des « Bons plans » du site internet. Pour aller à Chambéry sans trop amoindrir son pouvoir d’achat, il suffit d’acheter une place pour Turin… Un peu à la manière de Fernand Raynand qui, pour obtenir le 22 à Asnières, demandait qu’on lui passe New York. Rallier en TGV la ville d’origine de Carla Bruni n’en coûte que 30 euros, à condition de tomber dans les quotas de places soldées.
   L’explication est simple. Fortement concurrencée par l’avion, la SNCF lance régulièrement des opérations tarifaires pour compenser la longueur du trajet et remplir ses trains. Cet automne, elle met en vente 6000 places à prix bas jusqu’au 16 novembre. L’astuce à connaître, c’est que les TGV quotidiens qui mènent au Piémont passent et s’arrêtent tous à Chambéry. A l’intérieur, un nombre de siéges est commercialisé pour la liaison nationale, un autre pour la liaison internationale, plutôt délaissée. Il s’agit donc de voyager avec un billet à 30 euros pour Turin mais de descendre dans la préfecture de Savoie. On peut même s’offrir un billet de Première à 40 euros.
   On résume donc la logique à suivre : il suffit d’acheter pour plus loin afin de payer moins cher, tout en descendant au même endroit que ceux qui ont payé cher. Les Shadocks auraient apprécié ce train…


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"La main sur mon - gros - ventre,
bien rempli,
ces chiffres sont des faux grossiers"


Sénat: 
les très hauts salaires du cabinet de Gérard Larcher épinglés

   (...) Le site d'information Mediapart a épinglé lundi 11 avril les dépenses en personnel du cabinet du président du Sénat Gerard Larcher (UMP), en augmentation de 26% par rapport à son prédécesseur avec de très hauts salaires allant jusqu'à plus de 19.000 euros net par mois. (...)
(...) La rémunération du directeur de cabinet est de 19.154 euros net imposable par mois, celle de la conseillère presse de 10.880 euros (contre 6.229 euros sous Poncelet), précise le site.
   Le conseiller aux Affaires sociales, entreprises et formation professionnelle touche 8.788 euros (contre 5.378 euros sous Poncelet) et un conseiller spécial, 8.029 euros, auxquels s'ajoute sa pension de fonctionnaire retraité du Sénat de 11.715 euros, affirme Médiapart.
   Les dépenses en personnel du cabinet ont atteint 2.826.610 euros en 2010 soit une augmentation de 26%entre 2007 et 2010, assure le site. (...)


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12 HOMMES EN COLERE  de SIDNEY LUMET




Douze hommes en colère (12 Angry Men)
 est un drame judiciaire américain réalisé par Sidney Lumet et sorti en 1957.

   (...) Aux États-Unis, un jury de douze hommes doit statuer, à l'unanimité, sur le sort d'un jeune accusé de parricide. S'il est jugé coupable, c'est la mort qui l'attend. Onze jurés le pensent coupable. Seul l'un d'eux, sans être certain de l'innocence de l'accusé, a de sérieux doutes. Il expose fermement ses doutes et les failles de l'enquête. Il s'oppose à ce qu'une décision engage l'espérance de vie d'un homme sans que ses fondements soient certains. Il fait réfléchir les autres jurés pour que le doute, s'il est certain, bénéficie à l'accusé.(...)

La version montrée plus haut est doublée en Français, souvenir d'enfance de Benoît Barvin, qui cherchait à deviner, dans le long listing de fin, le nom de ces voix mâles qui faisaient beaucoup, à l'époque, pour le charme du film...


Sidney Lumet: 
Un homme en colère


   François Forestier a recueilli en septembre 2007 une des dernières interviews du cinéaste disparu  samedi 9 avril (2011). Éternel militant de gauche, celui-ci a abordé les thèmes les plus délicats: racisme, pouvoir, rapacité des élites, veulerie de la justice… De “Douze Hommes en colère” (1957) à “7h58, ce samedi-là” (septembre 2007), son soixante-dixième film, il n’a cessé de décrire une société gangrenée, un pouvoir pourrissant.

   Vous êtes un pessimiste? 
   – Le spectacle du monde, aujourd’hui, n’incite pas à l’optimisme.

   On ne peut s’empêcher de voir un écho de la société actuelle, dans vos films 
   - Absolument ! “7h58, ce samedi là”, mon dernier film a une signification politique sous-jacente. J’explique: un événement sans importance, minuscule, dicté par la rapacité, déraille. Et les choses deviennent de plus en plus catastrophiques, jusqu’à engloutir tout. C’est ce qui se passe dans “7h58”, mais aussi dans “la Colline des hommes perdus”, “Serpico”, “Dog Day Afternoon”. L’Amérique, aujourd’hui, est dans cette situation : une erreur de départ – l’Irak – risque d’avoir des conséquences énormes.…(...)
François Forestier. Lire l'article sur: