Bonjour à vous qui, dans le maelström du net, êtes arrivés, par hasard? lassitude? erreur? sur ce blog. Vous êtes les bienvenus. Vous y lirez des extraits d'articles, de pensées, d'interviews, piochés ça et là, et illustrés de photos et dessins détournés, via un humour de bon aloi. Vous pouvez évidemment réagir avec le même humour, la même ironie que nous mettons, chaque jour, à tenter de respirer un peu plus librement dans une société qui se corsète chaque fois un peu plus.
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mercredi 6 novembre 2013

"Ce tueur en série aimait la chair bien saignante". Jacques Damboise in "Pensées inconvénientes".

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Pensées pour nous-mêmes:

(LA SAGESSE N'EST PAS UNE ACTION)
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Nouveau court récit au long cours (5)

LE LIBÉRÉ
DU
CLUB MAD

   La visite du "nouveau" club se poursuit, avec son lot de désillusions...


   Côté détails pratiques, le restaurant est tel qu’il l’avait connu, avec ses terrasses ombragées, ses points de vue romantiques sur la mer, ses abris de style provençaux qui offrent des buffets très variés. A y regarder vite, la nourriture semble aussi fraîche et naturelle qu’autrefois. Mais là encore, tout n’est qu’artifice, art de l’accommodation de produits pour la plupart surgelés. Tout le monde étant habitué à ce genre de matières premières, personne n’y trouve à redire car le tout est présenté somptueusement et fleure bon l’authentique artificiel, fumet indécelable aux papilles non averties. Les ex G.O. sont discrets à moins que ce ne soit leurs effectifs qui aient diminué. Ils passent inaperçus et ont certainement droit à des pauses comme a le droit d’y prétendre tout salarié dans la norme.

   Rachel, visiblement, n’est pas venu là pour se faire draguer, contrairement aux autres filles qui se trouvaient à leur table. Elle, aura l’avantage de ne pas essuyer de déception, car vus les gars qui tentent leur chance, il serait bien étonnant que ces demoiselles apprécient à long terme ces rentre-dedans grossiers. Ce style de rapports n’est pas nouveau. Notons simplement que les personnages ressemblent à des pantins manipulés par on ne sait quelle instance qui leur dicterait un schéma de comportement à suivre coûte que coûte, comme dans cette émission à succès de l’époque, Lost Story, si ses souvenirs sont exacts. Rachel échappe à cette règle.

   - J’ai envie de monter à ma case, Daniel. J’en ai un peu assez d’être à table. Ensuite j’irai à la plage. Vous restez là ?

   - Je vais monter moi aussi, mais avant, je veux faire le tour du propriétaire.

   Il achève un morceau de pastèque. Les jeunes autour plaisantent entre eux. Ils parlent plus fort que de raison comme s’ils étaient sourds. Ils mangent sans prendre le temps d’être à ce qu’ils font. Ils consomment sans conscience.

   Plus ça va, moins Daniel se sent à sa place. Il vit en constant décalage. Ce n’est pas une question d’âge ou de jeunesse. C’est l’état d’esprit qui ne correspond plus à ce dont il rêve. Leurs rêveries, le monde virtuel auquel ils aspirent, sont aux antipodes de ses imaginaires.

   En sortant du restaurant il est surpris de croiser Rachel.

   - Vous avez changé d’avis ? Pas de sieste ?

   - Je dormirai ce soir. Je préfère visiter le Village avec vous.

   Bien sûr, il n’y voit aucun inconvénient, au contraire. Il lui dit juste que pour sa part, il préfère la tutoyer.

   Ils partent vers la discothèque. Au détour d’un chemin ils croisent le chef du Village qui sort de sa villa. Il a un rapide coup d’œil vers la main de Daniel, histoire de vérifier s’il porte bien la marque de fabrique.

   - Vous avez l’œil du Maître !

   Le ton de Daniel est un peu sarcastique. Il ajoute pour le rassurer.

   - On visite les lieux... Votre logement est vraiment super… La plus belle vue…

   Le chef du Village ne sait que répondre à ce compliment qui pourrait aussi bien être un reproche. Il s’éloigne en hochant la tête et Daniel a l’intime conviction que le petit homme le trouve louche, un client pas comme les autres, du style envoyé spécial, testeur du Gault et Millau, espion mandaté par les instances supérieures de la grande direction.

   Par ici on domine l’autre baie, du côté d’Ipsos, en un à-pic qui vous donne envie de plonger.

   - La discothèque est juste là. Personnellement je n’y suis jamais allé danser bien que la terrasse soit très agréable. Le son y est beaucoup trop fort, même en extérieur.

   A l’intérieur, c’est toujours le même aspect rustique de vieille grange. Les jeunes n’appréciaient pas tellement ce décor et Daniel est étonné qu’ils n’aient rien modifié. Rachel est ressortie ; elle n’aime pas l’odeur confinée du tabac froid

   - Daniel, venez voir. Il y a un ponton tout en bas.

   - Oui, c’est celui de la voile. C’est un endroit très calme, surtout quand il n’y a pas du tout de vent comme aujourd’hui. Les bateaux ne sortent pas et le coin est désert.

   - J’ai bien envie d’y aller.

   - Rien de plus simple, il suffit de passer aux cases et de descendre par un escalier à flanc de falaise. J’en profiterai pour faire un tour de ski nautique.

   - Ca risque d’être drôle ?

   - Il y a des chances. Cela fait un bail que je n’en ai pas fait.

(A Suivre)


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"Chabadaba... heu...
- Da...
- Ah, oui, da..."



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(Lunette fabriquée spécialement pour le chef indien
"N'a-Qu'un-Oeil-Mais-C'est-Le-Bon")



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(Je compris - à des petits riens - 
que mon contact n'avait pas
une grande confiance en moi)


Get Carter (1971) - Michael Caine

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(Le planteur d'arbres en pleine action,
même par mauvais temps)


Stanley Hall Brooklyn, New York, August 31, 1954.

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(Intellectuel faisant le guignol, 
avant de s'entamer sérieusement la chair
 avec cette paire de ciseaux, mal maîtrisés)



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Jacques Damboise

lundi 28 mai 2012

"Le nouveau Résident jeta toutes les chaussures orthopédiques de l'Ancien". Jacques Damboise in "Pensées à contre-pet"

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Pensées pour nous-mêmes:

(LES PROPHÈTES DU MALHEUR
ONT LE VENTRE PLEIN)

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"Les pôôôvres, ils n'ont qu'à travailler...
- Et s'il n'y a pas de travail?
- Ils n'ont qu'à payer leurs z'impôts!
- Même s'ils n'ont pas de travail?
- Oh, vous m'embrouillez avec vos questions
qui sont d'un commun..."

Les Grecs furieux contre Lagarde 
pour ses déclarations sur leurs impôts

   (...) Christine Lagarde a donné une longue interview au journal britannique The Guardian, où elle aborde la situation actuelle en Grèce sans mâcher ses mots (mais en fumant un cigare?).
   Quand la journaliste demande à la directrice du FMI si, lorsqu'elle demande à la Grèce de prendre des mesures économiques qui voudront nécessairement dire que des femmes n'auront pas accès à une sage-femme pour leur accouchement ou que des patients ne pourront obtenir des médicaments qui auraient pu leur sauver la vie, elle répond:

   «Non, je pense plus aux petits enfants d'une école dans un petit village du Niger, qui ont cours deux heures par jour, qui partagent une chaise à trois, et qui veulent vraiment avoir une éducation. Je pense à eux tout le temps (et je leur donne mes émoluments, en cachette, sans que ça se sache, car je suis d'un naturel discret?). Parce que je pense qu'ils ont encore plus besoin d'aide que les gens à Athènes (y'a des pauvres pauvres et des pauvres moins pauvres, donc... ). Vous savez quoi? (Non, on aimerait mieux pas savoir...)  Quand je pense à Athènes, je pense aussi à tous ces gens qui essayent d'échapper aux impôts en permanence. Tous ces gens en Grèce qui cherchent à échapper aux impôts. (et qui ne s'expatrient pas en Suisse ou dans d'autres Paradis fiscaux? Qu'est-ce qu'ils sont c... ces Grecs!)»

   Mais pense-t-elle à ceux qui luttent pour survivre sans emploi ou sans services publics?
   «Je pense à eux également. Et je pense qu'ils devraient aussi tous s'aider eux-même collectivement [...] en payant tous leurs impôts. Oui. (oui... soupirs...)»

Autres pénibles élucubrations sur:

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"Jadav! Jadav! Où t'en vas-tu?
- Je vais porter la bonne parole
des plantes et des arbres,
un peu partout dans le monde..."
Jack et le Haricot magique
Inde : l’homme qui a planté 
une forêt de ses mains 

   (...) A lui tout seul, Jadav Payeng a fait pousser une vaste forêt sur un banc de sable de 550 hectares situé au milieu du fleuve Brahmapoutre. Le site compte désormais plusieurs animaux dont l’espèce est en voie de disparition, dont au moins cinq tigres. Une femelle a eu deux petits récemment. L’endroit se situe à Jorhat, à 350 kilomètres de route de Guwahati, et il n’est pas facile d’accès. Il faut quitter la voie principale et prendre une petite route sur une trentaine de kilomètres pour arriver au fleuve. Là, avec de la chance, on trouve des bateliers pour passer sur la rive nord. Après 7 kilomètres de marche, on arrive près de chez Payeng. Les gens du coin appellent cet endroit Molai Kathoni (“le bois de Molai” – d’après le surnom de Payeng). 
   Tout a commencé en 1979. Des crues avaient rejeté un grand nombre de serpents sur le banc de sable. Après le retrait des eaux, Payeng, qui n’avait que 16 ans, trouva le site couvert de reptiles morts. Ce fut le tournant de sa vie. “Les serpents étaient morts de chaleur, il n’y avait pas d’arbres pour les protéger. Je me suis assis et j’ai pleuré sur leurs corps sans vie. C’était un carnage. J’ai alerté le ministère des Forêts et leur ai demandé s’ils pouvaient planter des arbres. Ils m’ont répondu que rien ne pousserait ici et m’ont dit d’essayer de planter des bambous. C’était dur mais je l’ai fait. Il n’y avait personne pour m’aider”, raconte Payeng, qui a désormais 47 ans. Le jeune homme quitta ses études et son foyer, et se mit à vivre sur le banc de sable. 
   Contrairement à Robinson Crusoé, il accepta volontiers cette vie d’isolement. Et non, il n’avait pas de Vendredi. Il arrosait les plants matin et soir et les taillait. Au bout de quelques années, le banc de sable est devenu un bois de bambou. “J’ai alors décidé de faire pousser de vrais arbres. J’en ai ramassé et je les ai plantés. J’ai aussi rapporté des fourmis rouges de mon village : les fourmis rouges changent les propriétés du sol. J’ai été piqué plusieurs fois”, raconte Payeng en riant. 
   Bientôt, toute une série de fleurs et d’animaux s’épanouirent sur le banc de sable, y compris des animaux menacés, comme le rhinocéros à une corne et le tigre royal du Bengale. “Au bout de douze ans, on a vu des vautours. Les oiseaux migrateurs ont commencé à arriver en masse. Les daims et le bétail ont attiré les prédateurs”, déclare Payeng, qui s’exprime comme un écologiste chevronné. (...)
Lire sur:


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"Tiens, tes pauvres!
- J'en veux pas, ce sont les tiens!
- Tricheuse!
- Sans c...!"

The Art of Heinrich Kley. 
Posted By Jeffro. Parlor Game by Heinrich Kley

Même les dieux se perdent dans la crise !

   (...) Si la Grèce était un être humain, ce serait le neveu dépensier incapable de se trouver un vrai boulot et qui ne cesse de se faire renflouer par sa riche et vieille Tatie Allemagne. A ceci près que cette image-là ne marche pas tout à fait non plus : la Grèce est plus vieille que l’Allemagne, et puis la dynamique tatie pourrait tout aussi bien décider de fermer le robinet.

   Enfin, en fait non, tata Allemagne ne peut pas faire ça, d’une part parce que son panier percé de neveu lui doit désormais tellement d’argent que la banque, si elle apprenait que la Grèce ne la remboursera jamais, pourrait confisquer la maison de tata, et d’autre part (oh mon Dieu, ça se corse vraiment), parce que l’essentiel de l’argent emprunté par la Grèce n’est en fait pas du tout celui de tatie Allemagne, mais provient de prêts concédés par d’autres personnes, même pas de la famille, qui jugeaient la Grèce sûre puisque tatie Allemagne serait toujours là pour sortir le chéquier.

   Et si Tatie Allemagne… Vous me suivez toujours ? Je comprendrais que vous ayez perdu le fil. Donc, si jamais Tatie Allemagne n’est plus là, alors ces personnes cesseront de prêter d’argent à la Grèce. Mais pas seulement : ils ne prêteront plus, non plus, à tous les autres ratés de la famille, ni sa sa nièce Espagne, prostituée toxico à la rue, ni à ses filleuls Irlande et Portugal, qui ne valaient guère mieux mais ont fini par se trouver une place en foyer et commencent à s’en sortir, ni, surtout, à son frangin France qui persiste à porter son beau costume et à fréquenter des restaurants chics pour sauver les apparences, mais qui chaque soir rentre chez lui s’endormir en sanglotant, horrifié par le terrible secret que cache sa facture de carte de crédit.

   Et si les choses prennent cette tournure, Tatie Allemagne ne reverra jamais un seul de ses sous et se retrouvera à peu près dans le même merdier que les autres. (...)

Article à lire sur:

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(La femme de l'ex-Résident était vraiment dans la mouise)

Benoît Barvin

dimanche 7 août 2011

"Ce nain de jardin, dans la forêt, se perdait à chaque fois". Jacques Damboise in "Pensées contrites"


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Auprès de mon arbre, Georges Brassens


J'ai plaqué mon chêne
Comme un saligaud
Mon copain le chêne
Mon alter ego
On était du même bois
Un peu rustique un peu brut
Dont on fait n'importe quoi
Sauf naturell'ment les flûtes
J'ai maint'nant des frênes
Des arbres de judée
Tous de bonne graine
De haute futaie
Mais toi, tu manque à l'appel
Ma vieille branche de campagne
Mon seul arbre de Noël
Mon mât de cocagne

Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
M'éloigner d' mon arbre
Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
Le quitter des yeux

Je suis un pauvr' type
J'aurais plus de joie
J'ai jeté ma pipe
Ma vieill' pipe en bois
Qu'avait fumé sans s' fâcher
Sans jamais m'brûlé la lippe
L'tabac d'la vache enragée
Dans sa bonn' vieill' têt' de pipe
J'ai des pip's d'écume
Ornées de fleurons
De ces pip's qu'on fume
En levant le front
Mais j'retrouv'rai plus ma foi
Dans mon cœur ni sur ma lippe
Le goût d'ma vieill' pipe en bois
Sacré nom d'un' pipe

Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
M'éloigner d' mon arbre
Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
Le quitter des yeux

Le surnom d'infâme
Me va comme un gant
D'avecques ma femme
J'ai foutu le camp
Parc' que depuis tant d'années
C'était pas un' sinécure
De lui voir tout l'temps le nez
Au milieu de la figure
Je bas la campagne
Pour dénicher la
Nouvelle compagne
Valant celles-là
Qui, bien sûr, laissait beaucoup
Trop de pierr's dans les lentilles
Mais se pendait à mon cou
Quand j'perdais mes billes

Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
M'éloigner d' mon arbre
Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
Le quitter des yeux

J'avais un' mansarde
Pour tout logement
Avec des lézardes
Sur le firmament
Je l'savais par cœur depuis
Et pour un baiser la course
J'emmenais mes bell's de nuits
Faire un tour sur la grande ourse
J'habit' plus d' mansarde
Il peut désormais
Tomber des hall'bardes
Je m'en bats l'œil mais
Mais si quelqu'un monte aux cieux
Moins que moi j'y paie des prunes
Y a cent sept ans qui dit mieux,
Qu' j'ai pas vu la lune

Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
M'éloigner d' mon arbre
Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
Le quitter des yeux


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(Parmi ces  notoriétés, deux sont les futurs 
sauveurs du canal du midi.
Sauras-tu reconnaître les intrus(es)?)

Comment sauver le Canal du Midi 
et ses platanes bicentenaires

   Le chef de l'Etat a annoncé ce mardi vouloir associer le gouvernement au sauvetage des 42.000 platanes plantés le long du Canal du Midi, menacés par un champignon, le chancre coloré (encore appelé UMP?)...
   (...) "C'est un grand malheur (Ar! Gross Malheur!), a-t-il poursuivi, et je vais demander à Frédéric Lefebvre (!!) (secrétaire d'Etat) (à quoi?) et Nathalie Kosciusko-Morizet (ministre de l'Ecologie) (qui aime le nucléaire) de vous recevoir pour voir comment nous pouvons nous associer à vous pour sauver ce patrimoine exceptionnel (en un mot comme en cent, on va agiter ce qui nous sert de bouche pour dire quelque chose afin d'occuper l'espace politique publicitaire) », a poursuivi le président. « Ça me touche beaucoup (mais laquelle, comme dirait M'sieur Chirac), ça fait partie de notre patrimoine. (...) Il faut travailler ensemble à la pérennité de quelque chose (quoi?) qui est exceptionnel (...) Sur le Canal du Midi, je serai à vos côtés (du haut de l'Elysée Montmartre... ou de mon hélico... ou de mon n'avion)», a encore affirmé (avec les mains et les épaules?) M. Sarkozy.
   Les arbres pour la plupart bicentenaires qui flanquent (flanquent!)  ce canal, chef d'oeuvre de Pierre-Paul Riquet classé en 1996 au patrimoine mondial de l'humanité, sont affligés (affligés!) depuis 2006 par le chancre coloré, contre lequel il n'existe aucun traitement. D'ici une quinzaine d'années, les 42.000 platanes actuels auront disparu.
   Entre plans d'abattage et campagnes de replantation, les pouvoirs publics s'organisent pour remplacer cette voûte arborée emblématique de l'ouvrage et préserver le label Unesco.
© 2011 AFP

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"Je quitte ma femme si elle est plus grosse que moi, 
non mais, on a sa fierté..."

Près d'un Américain sur deux 
quitterait sa femme si elle prenait du poids

   (...) D'après cette étude réalisée par deux publications - AskMen et Cosmopolitan.com - , 20% seulement des femmes interrogées déclarent qu'elles feraient de même.
   Autres enseignements du sondage: 39% des hommes placent la famille comme la valeur sociale suprême alors que les femmes sont 43% à préférer un beau logement. Elles sont 25% à faire d'un partenaire qui a réussi la valeur suprême.
   Plus de deux-tiers des hommes n'ont pas d'objection à ce que leurs compagnes restent en contact avec leurs «ex» sur Facebook mais ils sont 75% à estimer que la pratique du «sexting» - qui consiste à envoyer par Internet des photos sexuellement explicites - équivaut à tromper son partenaire (ouah, la super étude...).
Reuters (nos amis allemands ont fait fort, cette fois)



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"Comment ça, actrices prostituées ce serait un pléonasme?
Sachez, Monsieur le phallocrate, que je n'aime pas du tout
votre humour... Je vais en parler à mon ex..."

Des actrices sri-lankaises 
soupçonnées d'être des prostituées

   (...) La police sri-lankaise a annoncé ce mardi être à la recherche de 20 actrices de télévision, soupçonnées de faire partie d’un réseau de prostitution. Ces dernières semaines déjà, la police avait arrêté quatre actrices impliquées dans la prostitution dans la ville de Colombo mais aussi dans des zones plus fréquentées par les touristes. Selon les agents, cette arrestation a permis de commencer à lever le voile sur ce qui semble être un vaste réseau de prostitution. Les autorités demandent maintenant de l’aide pour localiser 20 actrices, toutes récemment entrées dans la clandestinité.
   Ce n’est pas la première fois qu’une affaire de ce type a lieu au Sri-Lanka. Le pays est notamment connu pour ses travailleurs du sexe, très présents dans les clubs des lieux touristiques. Un récent rapport du Département d’Etat américain a d’ailleurs pointé du doigt le fait que des femmes et enfants sri-lankais sont sujets à des trafics sexuels dans les maisons closes du pays, en particulier dans la région d’Anuradhapura, dans le nord du Sri Lanka. Et en 2009, l’Autorité nationale sri-lankaise pour la protection des enfants estimait qu’environ 1.000 enfants étaient victimes d’exploitation sexuelle dans le pays, quand certaines agences évaluaient ce chiffre à entre 10.000 et 15.000.
E.B.

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Benoît Barvin