Bonjour à vous qui, dans le maelström du net, êtes arrivés, par hasard? lassitude? erreur? sur ce blog. Vous êtes les bienvenus. Vous y lirez des extraits d'articles, de pensées, d'interviews, piochés ça et là, et illustrés de photos et dessins détournés, via un humour de bon aloi. Vous pouvez évidemment réagir avec le même humour, la même ironie que nous mettons, chaque jour, à tenter de respirer un peu plus librement dans une société qui se corsète chaque fois un peu plus.
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mardi 24 décembre 2013

"Echange Sagesse blanchie sous le harnais contre verre de vin, rouge de préférence". Jacques Damboise in "Echanges, échanges".

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Pensées pour nous-mêmes:

(AVANCE, MÊME A TÂTONS
MAIS AVANCE)

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http://refusetoletyougo.tumblr.com/post/70923203331

Joyeux Noël à Toutes et à tous
de la part de l'équipe de Tu Quoque...

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(Le micro chanteur en pleine action)




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"L'Arctique, nouvelle route maritime?
C'est qui qui dit ça?"


terresacree.org

Pour que l’Europe n’oublie pas l’Arctique

André Gattolin, sénateur EELV

   (...) Depuis plusieurs mois, les tensions se multiplient autour de l’Arctique. Certaines ont une audience, sinon des répercussions internationales : on pense à l’arrestation pour piraterie organisée puis pour hooliganisme, par les autorités russes, de militants de Greenpeace venus protester contre l’exploitation d’hydrocarbures, avant qu’ils ne soient finalement amnistiés. (...)

   D’autres se jouent pour le moment à un niveau plus local, même si elles auront des conséquences qui excèderont les seuls habitants de la région : on pense cette fois-ci à la décision contestée des autorités groenlandaises, acquise à une voix de majorité, d’ouvrir à l’exploitation des sous-sols riches en pétrole, terres rares et uranium jusqu’ici encore préservés. (...) 

   Certains rêvent de créer là une nouvelle route maritime, en profitant de la fonte des glaces, et en oubliant à quel point la navigation y restera encore longtemps malaisée – pour ne pas dire périlleuse. D’autres y imaginent un nouvel eldorado, d’autant plus volontiers que la pression globale sur les ressources naturelles et les matières premières ne fera que s’aggraver. Beaucoup en oublient qu’il s’agit d’un écosystème précieux que le réchauffement climatique (celui-là même qui permet d’imaginer ces nouvelles activités économiques) vient affaiblir davantage, en aggravant encore les déséquilibres écologiques et environnementaux.

   Face à ces enjeux, il est urgent que l’Europe se dote d’une stratégie digne de ce nom. Les Etats-Unis, la Russie, mais aussi la Chine surveillent cette zone avec une extrême attention. Pékin vient même d’obtenir le statut d’observateur au sein du Conseil de l’Arctique, auquel participent par ailleurs la Finlande, la Suède, le Danemark, tandis que l’Union européenne elle-même peine à y être considérée véritablement en tant que telle. Il faut dire qu’au lieu de travailler à une position commune, nos différents Etats ont jusque-là pensé d’abord et avant à leurs intérêts commerciaux et stratégiques respectifs, au mépris de toute idée de solidarité envers les autres membres de l’Union, de cohérence ou d’efficacité. Et si plusieurs textes ont été produits ces dernières années par les instances européennes, leur politique arctique reste encore très largement embryonnaire. (...) 

   En 1991, suite à une initiative aussi imprévue que décisive de l’Australie et de la France, l’Antarctique a été déclaré « réserve naturelle consacrée à la paix et à la science » par le Protocole de Madrid. Difficile aujourd’hui – malheureusement - d’imaginer une telle prise de position, au niveau international, pour le pôle Nord...

   Il n’en est pas moins vrai qu’il est impératif que la communauté internationale se dote d’un système de gouvernance efficace pour préserver cette région autant que possible, car l’avenir de la planète, rien que cela, s’y joue en partie.

   C’est devant ce double constat – nécessité d’agir et insuffisance européenne – que j’ai proposé et obtenu que me soit confié la rédaction d’un rapport sur l’importance stratégique pour l’Union européenne de s’intéresser à ces questions, par la commission des Affaires européennes du Sénat. Un travail de longue haleine qui m’amènera à rencontrer de nombreux acteurs, spécialistes ou encore habitants de la région... et qui devrait contribuer tant à la prise de conscience par le public de l’importance de ces problématiques, qu’à leur reconnaissance pleine et entière par l’Union européenne.


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"Comment vous savez que mon expérimentation a foiré?"



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Luc Desle

jeudi 4 août 2011

"Le Résident était si petit qu'il se déplaçait souvent dans une boîte d'allumettes". Jacques Damboise in "Pensées contrites"


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"On a beau nettoyer, à cause du réchauffement planétaire,
ces s... reviennent toujours..."
Des polluants piégés dans l'Arctique 
sont relargués avec le réchauffement

   (...) Des pesticides et d'autres polluants organiques persistants qui se sont accumulés dans les glaces et les neiges de l'Arctique sont relargués dans l'atmosphère suite au réchauffement climatique, selon une étude publiée dimanche. La concentration dans l'air de la région arctique de plusieurs de ces substances toxiques avait pourtant diminué au cours des dernières décennies suite aux restrictions de production et d'utilisation, relèvent les auteurs dans la revue scientifique Nature Climate Change.
   La Convention de Stockholm, entrée en vigueur en 2004, visait à réduire ou éliminer progressivement les rejets de douze polluants organiques persistants (POP), dont le DDT, l'hexachlorobenzène (HCB) et le polychlorobiphényle (PCB). Neuf autres substances ont été ajoutées en 2009. Susceptibles d'être transportés sur de longues distances, ces polluants ont pu se déposer et s'accumuler dans les sols et les glaces de l'Arctique sous l'effet des basses températures. 
   Avec le réchauffement climatique entraînant hausse des températures et recul de la banquise, les POP stockés commencent à se volatiliser, selon Jianmin Ma (agence Environnement Canada, Toronto) et ses collègues. (...) 


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"J'ai un solide appétit. Après la Grèce, qui?"
La crise grecque est une opportunité pour la Chine

   (...) La crise de la dette grecque est une bonne occasion pour les sociétés chinoises d'investir dans les privatisations que va organiser le pays, a déclaré dimanche l'ambassadeur de Chine en Grèce . 
   Luo Linquan, dont les propos sont rapportés par l'agence de presse Chine nouvelle, estime que les effets de la crise de la dette sur le commerce entre la Chine et la Grèce seront limités et que les sociétés chinoises devraient étudier les moyens d'en profiter. 
   "La Grèce a besoin de réformes structurelles et de privatisations. Certains équipements dans les transports, les énergies nouvelles, l'électricité, l'eau... seront peu à peu ouverts (bradés?) à des offres de la part de sociétés étrangères", a-t-il ajouté. 
   "Il y a des projets pour lesquels les sociétés chinoises sont très bonnes", a-t-il dit.
   Le programme de privatisations grec doit commencer par la vente de la société de paris et de jeux OPAP , numéro un de son secteur en Europe (tout un symbole?).



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" Oh, ma Chérie, que tu as la peau douce...
- Mais je suis un homme!
- Hein? Quoi?
Maman m'aurait donc menti en m'appelant Denise..."

Quand l’homosexualité était une maladie

   Alors que cette année la gay pride a rassemblé plus de 500.000 personnes à Paris, l’homosexualité était encore considérée comme une pathologie psychiatrique il y a moins de 20 ans.
   (...) Comprendre la disparition de l’homosexualité comme pathologie nécessite de revenir à la création de ce diagnostic. Malick Briki, psychiatre, a consacré sa thèse à la «dépsychiatrisation» de l’homosexualité:
   «Aux origines, les sexualités étaient régies par la religion. Toutes les sexualités hors procréation étaient considérés comme des pêchés et étaient punies par la loi que ce soit la sodomie, la masturbation ou encore le coït interrompu. Ce n’est qu’au XIXe siècle que la médecine en pleine essor s’empare de la question de la sexualité.»
   On assiste alors à un boom des études sur la masturbation, la sodomie, la pédérastie ou l’uranisme. Le terme d’homosexualité est popularisé par un médecin aliéniste, Richard von Krafft-Ebing, dans son best-seller «Psychopathia sexualis» paru en 1886 dans lequel il intègre l’homosexualité à la théorie de la dégénérescence.
   Selon cette théorie, les «maladies mentales» les plus diverses se transmettent de façon héréditaire: si votre mère est alcoolique et votre père monomaniaque, vous avez de grandes chances de devenir homosexuels, criminels ou encore masturbateurs (cela rappelle certains propos d'hommes politiques actuels...). L’homosexualité est donc considérée comme acquise dès la naissance. On passe alors de la vision criminelle d’un vice à la vision médicale et psychiatrique d’une «maladie». 
   Puis la psychanalyse est passée par là. (...)
Clément Guillet 
Référence: Psychiatrie et homosexualité. Malick Briki. Presse universitaire de Franche-Comté.
Lire le long article sur:

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"L'UMP? Parti de traîtres, menteurs, 
irresponsables, j'en passe, et des moins glorieux... 
Pardon? J'ai dit quoi? 
Mais non, c'est le PS dont je voulais parler,
évidemment..."
Pécresse : 
«Si le PS était sincère et responsable…»
(humour UMP?)

   /Les Français vont-ils devoir payer pour la Grèce ?
   Ce second plan d'aide va se traduire, en France, par une hausse de15 milliards de la dette publique à l'horizon 2014. Mais ce n'est ni un don à la Grèce, ni une dépense supplémentaire pour le budget de l'État de la France. C'est un prêt que la Grèce remboursera (et si elle ne rembourse pas? Réponse à la question?).

   /La France s'est engagée à ramener ses déficits à 3% en 2013. Comment faire accepter ces efforts aux Français ?
   Nous nous engageons à répartir les efforts de manière juste (pour les plus hauts revenus?) et à protéger l'emploi (qui existe encore?). C'est pour cela que nous ne procéderons pas à une hausse générale des impôts (avant la réélection éventuelle?). Seule la réduction des déficits dans laquelle nous nous sommes engagés permettra à la France de garder sa note AAA. Si nous devions la perdre, l'augmentation des taux d'intérêt auxquels nous aurions à faire face nous obligerait à consacrer plus d'argent au remboursement de la dette, moins au financement du service public et de la protection sociale (tableau de marche de l'après 2012?).

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Benoît Barvin