Bonjour à vous qui, dans le maelström du net, êtes arrivés, par hasard? lassitude? erreur? sur ce blog. Vous êtes les bienvenus. Vous y lirez des extraits d'articles, de pensées, d'interviews, piochés ça et là, et illustrés de photos et dessins détournés, via un humour de bon aloi. Vous pouvez évidemment réagir avec le même humour, la même ironie que nous mettons, chaque jour, à tenter de respirer un peu plus librement dans une société qui se corsète chaque fois un peu plus.
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jeudi 2 janvier 2014

"Il lui cassa les pieds afin de vérifier la solidité de son marteau". Jacques Damboise in "Pensées inconvénientes".

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Pensées pour nous-mêmes:

(SOIS L'EAU QUI DÉSALTÈRE
TA FAMILLE)

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(La femme du toréador lui avait
préparé une surprise)


Ms Bubbles Darlene

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"T'inquiète, je ne vais pas te le prendre...
J'expérimente simplement ce nouveau
masque anti-odeur"


Une jeune Italienne gravement malade 
a reçu de nombreuses insultes 
après avoir défendu, sur Facebook, 
les expériences médicales sur les animaux...

Anne-Laëtitia Béraud avec AFP

   (...) Un message posté sur Facebook lui aura valu des centaines d’insultes, des souhaits de mort et une polémique nationale. Une étudiante italienne gravement malade qui a défendu sur Facebook les expériences sur les animaux pour faire avancer la recherche médicale, sans lesquels elle serait «morte à 9 ans», a créé involontairement une polémique, rapporte le Corriere della Sera samedi.

   Caterina Simonsen, qui souffre de quatre pathologies génétiques rares, a posté le message suivant le 21 décembre: «Moi, Caterina S., j'ai 25 ans, je remercie la vraie recherche, qui inclut l'expérimentation animale. Sans la recherche, je serais morte à 9 ans». Si ce «post» a reçu 13.000 «j’aime», il a également suscité une pluie d’insultes et des souhaits de la voir mourir de la part de défenseurs de la cause animale. (...)

   (...) Ces insultes ont poussé la jeune femme, qui multiplie les séjours en réanimation, à s’expliquer: «Ma seule ‘faute’, c'est d'avoir voulu vous faire voir comme on vit avec mes maladies», et «sans avoir tué personne directement pour me soigner», a-t-elle plaidé. Elle a ensuite posté deux vidéos de sa chambre d’hôpital, le visage caché par un masque à oxygène, pour s’expliquer.

   Plusieurs responsables politiques ont pris la défense de la jeune femme. Sur Twitter, le hashtag (mot-dièse) #iostoconcaterina (Je suis avec Caterina) faisait toujours partie dimanche des dix «top tweets» en Italie.

   La Stampa, dans un éditorial intitulé «Caterina est vivante», dénonçait cette «lapidation virtuelle»: «Je n'accepte pas que pour défendre les animaux, on en vienne à devenir inhumains», écrit Massimiliano Gramellini.

   Alors que dans le Corriere della Sera, barré en Une d'une photo de la jeune femme souriante, son hamster dans les mains, le philosophe Felice Cimatti affirmait: «Il est inutile de se préoccuper pour des poulets élevés en batterie si on n'est pas capable d'éprouver de l'empathie pour une jeune femme qui vit grâce à une machine». (...)


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"Plus tard, en tant que bûcheron,
je viendrai m'occuper de toi"


(Source: pandawhale.com)

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Benoît Barvin

samedi 10 août 2013

"Un Pauvre, c'est comme un Riche qui serait pauvre". Jacques Damboise in "Propos de Mes Voisins".

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Pensées pour nous-mêmes:

(TU AS LE TEMPS D'ETRE
UN MÉCHANT HOMME)

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"M'Man, y'a un gros dégueux qui nous mate...
- Ne t'inquiète pas, ma Chérie, ton
Père est juste derrière lui..."


Bates Fabrics ad, 1946


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"Je vais te rééduquer, tu vas voir...
- Avec la langue?
- Pas que..."


De faux hôpitaux 
pour "guérir" l’homosexualité
JAVIER ORTEGA
EL COMERCIO

   (...) Une fente dans la porte en bois laisse entrevoir la cour. Des câbles et des meubles couverts de poussière s'entassent dans le couloir. L'immeuble compte trois étages et toutes ses vitres sont teintées. Le ministère public l'appelle le "centre de torture". Il se trouve à 2,5 km de Tena, dans la province de Napo [à 118 km au sud-est de Quito]. C'est de là que s'est échappée Zulema C. il y a un mois. C'est là où, pendant 21 jours, on a essayé de "soigner" son homosexualité.

   Le message a été le même pendant les trois semaines qu'a duré son internement : "Dieu a créé l'homme et la femme. Nous devons te rééduquer. Tu es malade." Le 16 juillet, elle est retournée sur les lieux. La police avait monté une opération pour arrêter les propriétaires et les employés de la "clinique". Quatre individus ont été détenus. Zulema les a accusés de maltraitance psychologique et de l'avoir nourrie avec des "aliments avariés".

   Les établissements de soins qui proposent ce qu'ils appellent des "cures de déshomosexualisation" ne sont pas une nouveauté dans le pays. Les associations LGBT [Lesbiennes, Gays, Bisexuels et Transexuels] signalent leur présence depuis treize ans.(...)

   En 2001, María Auxiliadora a vécu une situation similaire à celle de Zulema. Ses parents l'ont internée de force dans une clinique située à Guayaquil [capitale économique du pays]. Son témoignage est consigné dans un rapport du Tribunal pour les droits de la femme en Equateur. Le 28 mai 2001, raconte-t-elle, des employés du centre sont entrés dans sa chambre et l'ont emmenée contre son gré. Elle se souvient d'un traitement nommé "l'aurore" parce qu'il était administré après minuit. Elle était jetée à terre nue, les bras derrière le dos et la tête sur le sol. On la traitait de "mâle" et on lui jetait des seaux d'eau glacée.

   Susana a connu la même chose. En 2000, elle a décidé d'avouer à ses parents qu'elle était lesbienne. Sa famille a réagi en l'internant dans une "clinique" de Montecristi, dans la province côtière de Manabí. Elle y est restée quatre mois.

   Après s'être échappée, Zulema est retournée à Guayaquil et a aussitôt raconté ce qui lui était arrivé. Lía Burbano l'a accompagnée dans sa démarche. Présidente de la Asociación Lésbica Mujer y Mujer [Association Lesbienne Femme et Femme], elle précise que "ce combat n'est pas contre les parents (qui obligent leurs enfants à changer d'orientation sexuelle) mais contre les centres qui font croire que l'homosexualité est une maladie et qu'il faut la soigner".(...)

   Pour Jorge Luis Escobar, président de l'Association des psychologues d'Equateur, la qualification de l'homosexualité comme une pathologie a été une erreur historique de la science. Il en veut pour preuve le fait que l'Association américaine de psychiatrie l'a retirée de la liste des maladies mentales en 1974 : "Comment la communauté scientifique a-t-elle pu dire que c'était une maladie ?", demande-t-il. "Le poids du conservatisme dans la culture était si lourd" qu'il a obligé à l'étiqueter comme un trouble.

   Il a fallu attendre seize ans de plus, en mai 1990, pour que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) cesse de la considérer comme une pathologie. En Equateur, l'homosexualité a été un crime jusqu'en 1997. Le code pénal prévoyait des peines de quatre à huit ans de prison pour toute personne se déclarant gay, lesbienne, transexuelle ou transgenre.

   Susana se souvient de cette époque. Lorsqu'elle a séjourné dans la "clinique", son orientation sexuelle était considérée comme "répugnante" : "On me traitait de détraquée et d'hommasse", raconte-t-elle. Pendant quatre mois, elle a été torturée et a même été mise aux fers pendant plusieurs jours : "C'était humiliant. J'ai marché, mangé, monté des escaliers avec ces chaînes. On me disait que je devais me libérer de celles que je portais dans mon esprit. C'était horrible".

   María Auxiliadora est passée par deux centres. Dans le premier, ils ont cru l'avoir "guérie" et ses parents l'ont reçue comme si elle venait de naître à nouveau : "Ils ont changé ma chambre et l'ont peinte en rose", relate-t-elle. Quelques mois plus tard, sa famille a remarqué que son orientation sexuelle n'avait pas changé. En avril 2002, la jeune femme a été enlevée par deux inconnus. Ils lui ont dit qu'elle était arrêtée pour dettes, lui ont passé des menottes et l'ont emmenée dans un centre à Guayaquil. (...)

   (...) Selon une étude réalisée en décembre 2012 par Kathryn Ann Wilkinson, de la Faculté latino-américaine des Sciences sociales (FLACSO), les "centres de dés-homosexualisation" sont apparus en Equateur dans les années 1990 "avec pour argument que cette orientation sexuelle peut et doit être changée parce qu'elle s'apparente à une addiction".

   Toujours selon cette étude, c'est la raison pour laquelle les "services de dés-homosexualisation" se cachent dans la catégorie des centres qui traitent les problèmes de dépendance à l'alcool et d'autres drogues. En mai dernier, deux associations LGBT (Taller Comunicación Mujer et Artikulación Esporádika) ont publié en collaboration avec la Commission oecuménique des droits humains (CEDHU) un rapport sur la situation des "centres de réhabilitation" dans le pays.

   Le document de cinq pages dénonce "la négligence et la responsabilité de l'Etat équatorien dans l'internement forcé des femmes lesbiennes et dans l'existence de cliniques de réhabilitation où les droits humains sont bafoués".

   Il souligne également la présence de nombreuses incohérences : "Des cliniques sont enregistrées comme fermées mais sont toujours en activité, et d'autres rouvrent après avoir été fermées". Le ministre adjoint de la Santé Miguel Malo a reconnu que les soi-disant centres de désintoxication "ont échappé à tout contrôle et à toute régulation". Pour faire face au problème, le gouvernement a créé il y a huit mois une Commission nationale inter-institutionnelle chargée de repérer les cliniques clandestines. Selon le procureur Fabián Salazar, qui dirige l'équipe enquêtant sur ces affaires, 19 centres ne respectant pas les droits humains ont déjà été localisés. La ministre de la Santé Carina Vance a souligné la complexité du problème : "Il existe des mafias qui permettent à ces centres de continuer à fonctionner", a-t-elle déclaré le 17 juillet.

   Le 16 juillet, Zulema est arrivée à Tena avec sa compagne, Cinthya R., et son avocate, Silvia Buendía. Depuis qu'elle s'est enfuie de la "clinique", elle n'a pas revu ses parents. Elle a réuni de l'argent et a quitté le pays. "Je suis partie en colère", dit-elle. "J'avais l'impression qu'on m'empêchait d'exister, d'être une bête. Toutes les humiliations étaient présentes dans ma tête. J'avais envie de tuer ces gens." (...)


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"Comment? Si je peux vous prêter mon chapeau?
Mais Monsieur, c'est un chapeau pour Dame!"

Al Brule


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Benoît Barvin (avec le concours éclairé de Jacques Damboise pour les "jokes")

samedi 22 décembre 2012

"Cette nuit-là il dormit si bien qu'il ne se réveilla jamais". Benoît Barvin in "Pensées pensées".

***
Pensées pour nous-mêmes:

(TU N'ES QU'UN FUGITIF
POINTILLÉ SUR LA PAGE DU TEMPS)


***

"Ben quoi? Tu aurais préféré que je te fiche

une branlée plutôt que de me moquer de toi?"
Les tueries, 
«maladie sociale» aux Etats-Unis

   (...) Entre les évènements de Denver et du Wisconsin, la question des tueries est d'actualité aux Etats-Unis, où les scientifiques appellent à traiter ces drames comme une maladie sociale, en utilisant le fruit de leurs recherches pour tenter de les empêcher. L'agence Associated Press cite ainsi plusieurs idées et solutions inspirées d’études scientifiques.

   Premièrement, certaines solutions «techniques» pourraient rendre les armes à feu moins dangereuses. Les fabricants de fusils pourraient faire en sorte que ces derniers ne risquent plus de faire partir un coup par accident. De plus, il serait moins dangereux de faire en sorte que seul le propriétaire de l’arme puisse tirer avec.

   Il serait également nécessaire d’étudier les facteurs de risques liés au passé des propriétaires d'armes. Les magasins d’armes à feu doivent actuellement vérifier les antécédents des acheteurs afin de refuser les personnes condamnées pour crimes ou délits de violence domestique, mais cette règle ne s'étend pas aux autres antécédents violents. De plus, elle ne s’applique pas aux ventes de particulier à particulier, qui concernent pourtant 40% du marché outre-Atlantique.

   La notion de «maladie contagieuse» est également mentionnée par les chercheurs. Selon Daniel Webster, expert en politique de la santé cité par The Associated Press, la possession d’un fusil peut se propager«un peu comme circulent les maladies infectieuses», par «une sorte de phénomène de contagion» après une fusillade, comme on a pu le vérifier après la tuerie de Denver.

   Ces trois pistes de questionnement sur la «maladie sociale» des tueries font écho à diverses études sur les armes à feu, qui prouvent que ces dernières modifient le comportement humain à l’image d’un virus.

   Une étude publiée cette année par le professeur de psychologie James Brockmole dans le Journal of Experimental Psychology montre ainsi que les personnes brandissant une arme ont tendance à penser que la personne en face d’eux en porte une également.

   Et pour Don Ihde, philosophe spécialisé en technologies, le simple fait de tenir une arme rend impulsif. Cité par The Atlantic, il explique que tenir une arme rend audacieux: les hommes et les animaux deviennent des cibles. Comme nous l’expliquions, une personne physiquement faible, émotionnellement passive et psychologiquement introvertie sera encline à voir son comportement changer. (pas une constatation très originale, mais il est bon de rappeler les évidences...) (...)
Lire sur:

(Le communisme musical était un rien exagéré...)

All Girl Band Serenading Cows, by Angus B. McVicar, August 1930.
(出典: musicbabes (slowleanerから))


***
"Auriez-vous cru, chère Marâtre, que nous
puissions comme cela, un jour, nous retrouver
autour d'une préparation culinaire?
- Que nenni, ma jolie Belle-fille,
que nenni..."



La langue française,
 "butin de guerre", prospère en Algérie
Isabelle Mandraud -
Alger, envoyée spéciale

   (...) Le "butin de guerre" cher au grand écrivain algérien Kateb Yacine, qui décrivait ainsi la langue française au lendemain de l'indépendance de l'Algérie, a été bien conservé. Journaux, affiches publicitaires, enseignes commerciales, jusqu'aux commentaires des matches de football sur les radios, ou dans les conversations, où il se mélange parfaitement à l'arabe parlé, le Français est partout présent dans les rues d'Alger.

   La capitale s'apprête à accueillir dans l'effervescence le président François Hollande, en visite d'Etat les 19 et 20 décembre, quelques jours avant la fin de l'année du cinquantenaire des accords d'Evian.

   Pas une langue officielle, mais pas tout à fait non plus une langue étrangère, le français a suivi, ici, tous les bouleversements de la société. Autrefois réservée à quelques privilégiés durant les cent trente années de colonisation, la langue de Molière s'est paradoxalement développée... après l'indépendance.

   Alors que l'Algérie n'est que membre observateur de l'Organisation internationale de la francophonie, une étude, en 2008, estimait à un tiers le nombre d'Algériens sachant lire, écrire et parler en langue française. Certes, cette dernière s'est trouvée aux prises avec un conflit idéologique et la généralisation de l'enseignement arabe décrétée dans les années 1970 et 1980. "C'était des batailles homériques dans les facs entre les francophones, dont je faisais partie, et les arabophones qui nous délivraient des certificats de trahison", se souvient Salim Rabia, journaliste.(...)

   Malmenée pendant la décennie de repli sur soi, lors de la guerre civile qui a opposé l'armée algérienne aux islamistes, le français a pourtant refait surface. Les tentatives d'infuser l'anglais n'ont pas détrôné sa prééminence. "Dans les entreprises privées, les entretiens d'embauche se déroulent en français, et la première question est : maîtrises-tu cette langue?", rapporte Maaga Saïda, 23 ans, rencontrée dans la jolie petite cour de l'Institut français d'Alger. Ses études en droit des affaires achevées, la jeune femme a rejoint les 11 065 étudiants ou salariés inscrits en 2012, moyennant la somme non négligeable de 12 000 dinars (110 euros) pour une cinquantaine d'heures de perfectionnement, dans l'un des cinq instituts français d'Algérie qui ont rouvert en 2008. A cette date, ils n'étaient alors que 4 571.

   "En quatre ans, le nombre des inscriptions a plus que doublé", constate Fabrice Ribert, directeur du département des langues. Dix ans après la reprise des cours au lycée international Alexandre-Dumas d'Alger, c'est au tour de l'école primaire française d'avoir, pour la première fois en 2012, accueilli ses premiers jeunes élèves dans le quartier Dely Brahim. "Un rapport apaisé à la langue française",titrait, vendredi 14 décembre, le quotidien francophone El Watan, soulignant la distance, de plus en plus grande dans la population, avec la perception de la"langue du colonisateur". (...)
Lire sur:


***
Luc Desle

mardi 8 mai 2012

"Ne craignez pas la Petite Fille aux Amulettes". Benoît Barvin in "Pensées pensées"

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Pensées pour nous-mêmes:

(TU ES LE SEUL A POUVOIR  ÊTRE TOI-MÊME. 
NE TE DÉÇOIS PAS.)
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"Comment? L'ex Résident est une femme?
Et son épouse un trans?
Et c'est MAINTENANT que tu le dis?!!"

L'auteur du scoop du siècle, 
licencié en 1945, 
reçoit les excuses de son employeur

   (...) L’agence de presse américaine Associated Press (AP) a présenté vendredi ses excuses posthumes à un journaliste qu’elle avait licencié parce qu’il avait brisé un embargo militaire en annonçant avant l’heure la capitulation de l’Allemagne en 1945.
   Cette nouvelle, le plus gros scoop de la guerre, avait également entraîné l’expulsion du journaliste, Edward Kennedy, de l’armée américaine auprès de laquelle il était accrédité.
   «C'était un jour affreux pour AP. Cette affaire a été gérée de la pire des manières», a déclaré le patron de l’agence américaine, Tom Curley.

   M. Kennedy faisait partie d’un groupe de 17 journalistes présents à Reims (est de la France) le 7 mai 1945 pour couvrir la réunion lors de laquelle les forces allemandes ont signé leur reddition. Mais l’Union soviétique de Staline souhaitait que la victoire soit annoncée à Berlin, que l’Armée rouge venait de prendre quelques jours avant, et les journalistes avaient accepté d’attendre qu’une deuxième cérémonie y soit organisée avant de diffuser l’information.
   Les journalistes s'étaient vus demander de retenir l’information pendant quelques heures, puis finalement 36 heures, soit jusqu'à 15H00 le 8 mai 1945, ce que le journaliste d’AP n’avait pas fait. A raison, selon le patron de l’agence de presse.
   «Lorsque la guerre est terminée, on ne peut pas retenir l’information de cette manière. Le monde a besoin de savoir», a déclaré Tom Curley. (...)

Lire sur:

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"Tousse pas à ma tuture,
messant Nikolas!
"
«Etre vieux serait 
la dernière des maladies
(et être d'un parti extrême?)»
ERIC FAVEREAU 

   Le gériatre Olivier Saint-Jean dénonce une surmédicalisation dans la prise en charge des personnes âgées depuis dix ans.

   (...) /Ce qui vient de se passer autour des médicaments anti-Alzheimer - à savoir on continue de les rembourser alors que leur intérêt thérapeutique est nul -, est-ce le symbole de l’ambiguïté autour la médicalisation de la vieillesse ?

   - C’est en tout cas un très bel exemple de surmédicalisation, faute de savoir penser une médecine différente pour les personnes âgées. Dans la maladie d’Alzheimer, que voit-on ? D’un côté, il y a une tendance à identifier le déficit cognitif, c’est-à-dire les pertes de la personne, puis à essayer de les compenser. De l’autre, on va multiplier les examens, les analyses, faire des ponctions lombaires, lancer des IRM à la recherche d’éventuels marqueurs de maladie. Cela peut avoir du sens en matière de recherche, mais cela ne change en rien la prise en charge de ces malades. Tout cela n’a pas de sens, sauf celui de satisfaire cette logique biomédicale sur la vieillesse qui cherche à s’imposer.

   /Mais d’où vient cette logique ?

   - Schématiquement, pendant longtemps, quand ils perdaient la tête, les vieux étaient considérés comme séniles ou gâteux. C’était bien sûr péjoratif, mais ils restaient dans la logique du monde des vivants. Dans les années 70, les vieux déments ont été enfermés dans des services de long séjour, et aujourd’hui, disons depuis dix ans, on cherche à transformer la vieillesse en la saucissonnant, en la faisant entrer dans des catégories médicales. Etre vieux serait la dernière des maladies. Sur le moment, cette évolution a pu être positive, car elle redonnait de la dignité à la personne âgée. Mais une partie du corps médical n’a pas su s’arrêter. Elle continue, elle essaye désespérément de faire de la médecine, qui plus est de pointe. 
   Comme dans le cas de la maladie d’Alzheimer, où l’on a donné des médicaments comme ça, parce qu’il faut bien donner quelque chose pour faire de la médecine. Il y avait ce désir d’intervenir, même si on se doutait que cela ne servait pas à grand-chose. En somme, après leur avoir refusé les soins, on a donné accès aux malades âgés à des thérapeutiques très pointues, on leur a même ouvert la possibilité d’aller dans les services de pointe des hôpitaux. (...) 
Lire sur:

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"Tu te rends compte? Quand on travaille,
on peut être payé...
- On doit?
- Il ne faut pas exagérer, quand même..."

Egalité salariale: 
plein de lois pour si peu de résultats
 Clémence Helfter 

   (...) Aujourd’hui en France, les salaires des femmes sont en moyenne inférieurs de 27% à ceux des hommes et de 19% inférieurs en équivalent temps plein (c’est-à-dire une fois neutralisé le temps partiel, majoritairement féminin —83% des salariés à temps partiel sont des femmes et 30% des femmes en emploi sont à temps partiel contre 6% des hommes).
   Comment se fait-il qu’on en soit toujours là aujourd’hui ? La question se pose en effet quand on sait que notre arsenal législatif et réglementaire n’est pourtant pas indigent en la matière. Citons simplement trois des principales lois qui ont été votées depuis le début des années 1980 pour réduire les écarts de salaires entre hommes et femmes : 

   La loi dite Roudy de 1983 rend obligatoire la production d’un rapport de situation comparée (RSC) entre les femmes et les hommes dans les entreprises en matière d’emploi et de formation ; elle introduit en outre la possibilité de signer des plans d’égalité, de prévoir des mesures de rattrapages provisoires en faveur des femmes ;
   La loi dite « Génisson » de 2001 impose désormais que les RSC comprennent des indicateurs chiffrés et précisément définis par décret (entre autres: positionnement dans l’entreprise, rémunération selon les catégories, promotions) et qu’une commission de l’égalité femmes-hommes (ou commission égalité professionnelle) soit créée dans chaque comité d’entreprise ; 
   La loi relative à l’égalité salariale du 23 mars 2006 renforce l’obligation de négocier sur l’égalité professionnelle par une obligation de négocier des mesures de suppression des écarts de rémunération avant le 31 décembre 2010.

   Les inégalités salariales perdurent aujourd’hui car non seulement cet arsenal n’est pas appliqué mais quand bien même il le serait, il n’est pas de nature à permettre la suppression des écarts de salaires femmes-hommes. Autant dire tout de suite que l’égalité salariale femmes-hommes n’est pas un objectif à atteindre, ça aura au moins le mérite d’être honnête. (...)
Lire la suite sur:
°°°
(Décidément, en Grèce, les affaires n'allaient pas fort)


A ROMAN MARBLE STATUE. 
GREGORY MUENZEN

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Luc Desle

jeudi 4 août 2011

"Le Résident était si petit qu'il se déplaçait souvent dans une boîte d'allumettes". Jacques Damboise in "Pensées contrites"


°°°
"On a beau nettoyer, à cause du réchauffement planétaire,
ces s... reviennent toujours..."
Des polluants piégés dans l'Arctique 
sont relargués avec le réchauffement

   (...) Des pesticides et d'autres polluants organiques persistants qui se sont accumulés dans les glaces et les neiges de l'Arctique sont relargués dans l'atmosphère suite au réchauffement climatique, selon une étude publiée dimanche. La concentration dans l'air de la région arctique de plusieurs de ces substances toxiques avait pourtant diminué au cours des dernières décennies suite aux restrictions de production et d'utilisation, relèvent les auteurs dans la revue scientifique Nature Climate Change.
   La Convention de Stockholm, entrée en vigueur en 2004, visait à réduire ou éliminer progressivement les rejets de douze polluants organiques persistants (POP), dont le DDT, l'hexachlorobenzène (HCB) et le polychlorobiphényle (PCB). Neuf autres substances ont été ajoutées en 2009. Susceptibles d'être transportés sur de longues distances, ces polluants ont pu se déposer et s'accumuler dans les sols et les glaces de l'Arctique sous l'effet des basses températures. 
   Avec le réchauffement climatique entraînant hausse des températures et recul de la banquise, les POP stockés commencent à se volatiliser, selon Jianmin Ma (agence Environnement Canada, Toronto) et ses collègues. (...) 


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"J'ai un solide appétit. Après la Grèce, qui?"
La crise grecque est une opportunité pour la Chine

   (...) La crise de la dette grecque est une bonne occasion pour les sociétés chinoises d'investir dans les privatisations que va organiser le pays, a déclaré dimanche l'ambassadeur de Chine en Grèce . 
   Luo Linquan, dont les propos sont rapportés par l'agence de presse Chine nouvelle, estime que les effets de la crise de la dette sur le commerce entre la Chine et la Grèce seront limités et que les sociétés chinoises devraient étudier les moyens d'en profiter. 
   "La Grèce a besoin de réformes structurelles et de privatisations. Certains équipements dans les transports, les énergies nouvelles, l'électricité, l'eau... seront peu à peu ouverts (bradés?) à des offres de la part de sociétés étrangères", a-t-il ajouté. 
   "Il y a des projets pour lesquels les sociétés chinoises sont très bonnes", a-t-il dit.
   Le programme de privatisations grec doit commencer par la vente de la société de paris et de jeux OPAP , numéro un de son secteur en Europe (tout un symbole?).



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" Oh, ma Chérie, que tu as la peau douce...
- Mais je suis un homme!
- Hein? Quoi?
Maman m'aurait donc menti en m'appelant Denise..."

Quand l’homosexualité était une maladie

   Alors que cette année la gay pride a rassemblé plus de 500.000 personnes à Paris, l’homosexualité était encore considérée comme une pathologie psychiatrique il y a moins de 20 ans.
   (...) Comprendre la disparition de l’homosexualité comme pathologie nécessite de revenir à la création de ce diagnostic. Malick Briki, psychiatre, a consacré sa thèse à la «dépsychiatrisation» de l’homosexualité:
   «Aux origines, les sexualités étaient régies par la religion. Toutes les sexualités hors procréation étaient considérés comme des pêchés et étaient punies par la loi que ce soit la sodomie, la masturbation ou encore le coït interrompu. Ce n’est qu’au XIXe siècle que la médecine en pleine essor s’empare de la question de la sexualité.»
   On assiste alors à un boom des études sur la masturbation, la sodomie, la pédérastie ou l’uranisme. Le terme d’homosexualité est popularisé par un médecin aliéniste, Richard von Krafft-Ebing, dans son best-seller «Psychopathia sexualis» paru en 1886 dans lequel il intègre l’homosexualité à la théorie de la dégénérescence.
   Selon cette théorie, les «maladies mentales» les plus diverses se transmettent de façon héréditaire: si votre mère est alcoolique et votre père monomaniaque, vous avez de grandes chances de devenir homosexuels, criminels ou encore masturbateurs (cela rappelle certains propos d'hommes politiques actuels...). L’homosexualité est donc considérée comme acquise dès la naissance. On passe alors de la vision criminelle d’un vice à la vision médicale et psychiatrique d’une «maladie». 
   Puis la psychanalyse est passée par là. (...)
Clément Guillet 
Référence: Psychiatrie et homosexualité. Malick Briki. Presse universitaire de Franche-Comté.
Lire le long article sur:

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"L'UMP? Parti de traîtres, menteurs, 
irresponsables, j'en passe, et des moins glorieux... 
Pardon? J'ai dit quoi? 
Mais non, c'est le PS dont je voulais parler,
évidemment..."
Pécresse : 
«Si le PS était sincère et responsable…»
(humour UMP?)

   /Les Français vont-ils devoir payer pour la Grèce ?
   Ce second plan d'aide va se traduire, en France, par une hausse de15 milliards de la dette publique à l'horizon 2014. Mais ce n'est ni un don à la Grèce, ni une dépense supplémentaire pour le budget de l'État de la France. C'est un prêt que la Grèce remboursera (et si elle ne rembourse pas? Réponse à la question?).

   /La France s'est engagée à ramener ses déficits à 3% en 2013. Comment faire accepter ces efforts aux Français ?
   Nous nous engageons à répartir les efforts de manière juste (pour les plus hauts revenus?) et à protéger l'emploi (qui existe encore?). C'est pour cela que nous ne procéderons pas à une hausse générale des impôts (avant la réélection éventuelle?). Seule la réduction des déficits dans laquelle nous nous sommes engagés permettra à la France de garder sa note AAA. Si nous devions la perdre, l'augmentation des taux d'intérêt auxquels nous aurions à faire face nous obligerait à consacrer plus d'argent au remboursement de la dette, moins au financement du service public et de la protection sociale (tableau de marche de l'après 2012?).

°°°
Benoît Barvin

dimanche 3 août 2008

LE PERVERS POLYMORPHE






















C'est à partir de ce blog
http://www.tendrepoison.canalblog.com/ qui parle de "pervers narcissique" à propos de notre résident actuel de l'Elysée, que j'ai tiré cette définition, venue, elle, de http://forum.psychologies.com/psychologiescom/

Sujet :
Repérer un Pervers Narcissique (Posté le 23-07-2007 à 23:47:1)

On peut se défendre face à la manipulation mais avant que celle-ci ne se mette en place. Après, il est souvent trop tard. Pour ce faire, il est important d’en connaître les stratégies et processus.

(Vous pouvez remplacer le "Il" par "Nicolas S" et vous aurez une belle démonstration que les pervers narcissiques peuvent, aussi, se trouver ailleurs que dans une simple famille de Français moyens...)

Isabelle Nazare-Aga* propose une liste de 30 caractéristiques spécifiques qui doivent être lues comme autant de signaux d'alerte à toute personne dans l'interrogation. Certains constats récurrents suffisent pour considérer qu'il y a danger : en voici les principaux :

- Il culpabilise les autres au nom du lien familial, de l'amitié, de l'amour, de la conscience professionnelle, etc. Autant de notions qu’il ne respecte pas lui-même… il sera le premier à tromper sa femme mais à exiger sa fidélité, etc.
- Il reporte sa responsabilité sur les autres ou se démet de ses propres responsabilités. C’est systématique : il n’est jamais responsable de rien ! C’est toujours de la faute des autres.
- Il répond très souvent de façon floue.
- Il change ses opinions, ses comportements, ses sentiments selon les personnes ou les situations.
- Il fait croire aux autres qu'ils doivent être parfaits, qu'ils ne doivent jamais changer d'avis, qu'ils doivent tout savoir et répondre immédiatement aux demandes et aux questions.
- Il met en doute les qualités, la compétence, la personnalité des autres : il critique sans en avoir l'air, dévalorise et juge.
- Il sème la zizanie et crée la suspicion autour de lui, chez ses proches ou avec ses collègues de travail… peut parfaitement tenir un discours donné avec Mme X et dire exactement le contraire, 3 minutes plus tard avec Mme Y.
- Il sait se placer en victime pour qu'on le plaigne (maladie exagérée, entourage « difficile », surcharge de travail…) à l’entendre, il est le seul à savoir !
- Il ignore les demandes (même s'il dit s'en occuper).
- Il change carrément de sujet au cours d'une conversation.
- Il mise sur l'ignorance des autres et fait croire à sa supériorité.
- Il ne supporte pas la critique et nie des évidences.
- Il ment.
- Il utilise très souvent le dernier moment pour demander, ordonner ou faire agir autrui.
- Il utilise des flatteries pour nous plaire, est capable de se plier en quatre pour mettre en confiance celui ou celle qui deviendra sa victime.
- Il est séducteur ce qui ne veut pas dire qu'il soit séduisant,.
- Il produit un état de malaise ou un sentiment de non-liberté.
- Il est parfaitement efficace pour atteindre ses propres buts mais aux dépens d'autrui.
- Il est constamment l'objet de discussions entre gens qui le connaissent, même s'il n'est pas là.

Si vous entendez parler d’un personnage particulier avant même d’avoir eu le temps de poser vos affaires : méfiance …

On se saurait mieux dire.