Bonjour à vous qui, dans le maelström du net, êtes arrivés, par hasard? lassitude? erreur? sur ce blog. Vous êtes les bienvenus. Vous y lirez des extraits d'articles, de pensées, d'interviews, piochés ça et là, et illustrés de photos et dessins détournés, via un humour de bon aloi. Vous pouvez évidemment réagir avec le même humour, la même ironie que nous mettons, chaque jour, à tenter de respirer un peu plus librement dans une société qui se corsète chaque fois un peu plus.
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samedi 28 juin 2014

"Quand ce trader fou devint raisonnable, on l'arrêta". Benoît Barvin in "Pensées pensées".

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Pensées pour nous-mêmes:

(LE DISCIPLE DU MAÎTRE
NE PORTE PAS DE COLLIER)

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(Le lapin d'Alice était dans cette boîte,
incognito)



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(Escadrons de la mort états-z'uniens

se préparant à partir en Afrique)



Afrique :
les États-Unis forment
des escadrons de la mort 

(Black Agenda Report)
Glen FORD

   (...) Militairement, l’Afrique est en train de devenir un continent étasunien. Barack Obama, qui a été le président de tous sauf la première année d’existence de l’AFRICOM, a réussi à intégrer des unités de combat étasuniennes, des bases, à renforcer certains régimes, à équiper et financer les structures militaires de tous les pays africains hormis pour une poignée de pays résistants.

   Le grand rêve panafricaniste et ancien du président ghanéen Kwame Nkrumah d’une Afrique unie militairement n’a pas été réalisé – face aux appétits des Etatsuniens et des Européens. Sous couvert d’une intervention « humanitaire », Obama a considérablement élargi les projets d’expansion de Bill Clinton et de George Bush en Afrique, de sorte que seulement quelques taches sur la carte de l’Afrique restent en dehors de la sphère des opérations de Washington. L’Érythrée et le Zimbabwe sont les exceptions notables – et, par conséquent, les cibles futures.

   L’Afrique est un territoire occupé. L’Union africaine ne prétend même pas être responsable de ses propres missions de maintien de la paix, qui sont devenues en fait des occasions pour les forces armées africaines de se faire payer pour faire le travail de l’Occident. La Chine et le Brésil peuvent recueillir la part substantielle du commerce avec l’Afrique, mais les hommes disposant des armes à feu sont fidèles à l’AFRICOM – le papa gâteau pour la classe militaire africaine. Les troupes étatsuniennes dorment maintenant dans les casernes africaines. Elles sont les frères d’armes des officiers africains et peuvent déterminer les futurs présidents africains.

   Le rythme de la pénétration étatsunienne de l’Afrique de l’Ouest s’est accéléré de façon spectaculaire depuis 2011, quand Obama (Sarkozy et Cameron, ndt) a liquidé le gouvernement libyen de Mouammar Kadhafi, installant un flux de jihadistes et d’armes vers la Syrie et vers le Sud pour déstabiliser les nations du Sahel. Un chaos s’en est suivi – un beau chaos diriez-vous si vous étiez un planificateur militaire des États-Unis à la recherche d’une justification pour des missions de plus en plus importantes. L’agression de l’OTAN contre la Libye a engendré le chaos dans la sous-région subsaharienne qui a justifié l’occupation française et étatsunienne du Mali et du Niger. 

   Les djihadistes d’Afrique du Nord hyperactifs, renforcés par les bombes étatsuniennes (cf. ce qui s’est passé en Libye, ndt), des armes et de l’argent, forment et équipent leurs frères du continent, y compris les éléments de Boko Haram au Nigeria. Les guerriers islamiques de langue yoruba ont légué à l’AFRICOM un cadeau inestimable : près de 300 écolières nécessitant d’être délivrées, prétexte parfait pour une intervention « humanitaire ».(...)


   Les chefs d’Etat du Nigeria, du Tchad, du Niger, du Bénin et du Cameroun ont été convoqués à Paris (prétendant que c’était leur idée) où ils ont déclaré la “guerre totale ” à Boko Haram (...)

   (...) ” Bien sûr, les cinq Etats africains n’ont ni l’argent, ni la formation, ni l’équipement, ni la capacité de collecte de renseignements pour un tel plan. Ce sera un plan euro-étatsunien pour la défense et la sécurité de l’Afrique de l’Ouest – contre d’autres Africains. Immédiatement, les États-Unis ont envoyé 80 soldats au Tchad (pays qui sur le plan militaire a longtemps été un état mercenaire au service de la France) pour ouvrir une nouvelle base de drones, afin de renforcer le parc de drones étatsuniens existants déjà au Niger, au Burkina Faso, en Ethiopie, en Somalie, aux Seychelles, à Djibouti (où il existe une énorme base française et étatsunienne), et les sites de la CIA qui ne doivent pas être divulgués.

   Le nouveau groupe de sécurité en Afrique de l’Ouest est devenue une réplique de l’OTAN, une annexe visant à être façonnée par les planificateurs militaires impérialistes pour affronter les ennemis choisis par Washington et Paris. Quel formidable élan humanitaro-militaire ! Les filles sont absentes depuis un mois, et pourraient ne pas être secourues vivantes, mais cinq pays africains voisins – l’un d’eux étant la plus grande économie du continent – ont déjà été embrigadés dans une alliance militaire dominée par l’OTAN avec d’autres Etats africains subordonnés.

   Il est vite apparu que l’AFRICOM avait déjà une relation spéciale avec l’armée nigériane qui n’a été annoncée qu’après l’enlèvement des écolières. AFRICOM va former un bataillon de Rangers du Nigeria dans la contre-insurrection guerrière, ce sera la première fois que ce commandement étatsunien fournira une formation « intégrale » aux Africains à une telle échelle.

   Avec le public étatsunien embrigadé dans l’esprit interventionniste de l’opération “Save our girls”, les opérations secrètes sont soudainement devenues publiques. Le New York Times révèle que les Etats-Unis ont organisé un programme secret pour former des bataillons de lutte contre le terrorisme pour le Niger et la Mauritanie. Les forces spéciales des Bérets verts et les tueurs de la Delta Force instruisent des commandos triés sur le volet dans la contre-insurrection au Mali. Une source du Times, laisse clairement entendre que les opérations secrètes sont conçues pour recouvrir la région d’escadrons de la mort formés par les Etats-Unis. 

   Michael Sheehan était jusqu’à l’année dernière responsable des opérations spéciales au Pentagone – Death Squads Central (Centrale des escadrons de la mort) – où il a poussé à plus de formateurs pour des Opérations Spéciales pour les armées africaines. Sheehan détient désormais la “présidence prestigieuse” de la West Point’s Combating Terrorism Center (du Centre de West Point de Lutte contre le Terrorisme). Dans les années 1980, il était le commandant des forces spéciales de l’Amérique latine – ce qui signifiait en langage à peine codé : escadrons de la mort. (...)

   (...) Les Forces spéciales de l’armée des États-Unis ont toujours été des tueurs politiques, fonctionnant le plus souvent avec la CIA. Le Phoenix Program, au Vietnam, qui a tué entre 26 000 et 41 000 personnes et torturé beaucoup d’autres, était un crime de guerre de la CIA allié aux forces spéciales. De 1975 jusque dans les années 80, la CIA et ses forces spéciales ont apporté un soutien technique et des armes à des tueurs pour l’Opération Condor, les escadrons de la mort dirigés par un consortium de juntes militaires en Argentine, au Chili, en Uruguay, au Paraguay, en Bolivie et au Brésil, probablement responsable de 60 000 meurtres. Sheehan a probablement été impliqué dans l’Operation Condor et sa composante d’Amérique centrale, l’Opération Charly, et depuis a perfectionné l’art des assassinats politiques. S’il est chanceux et se sent justifié par les événements en Afrique, alors les escadrons de la mort formés par les Etats-Unis sont sur le point de proliférer dans cette partie du monde.

   Il n’y a pas de doute qu’Obama apprécie les Opérations Spéciales, car ces opérations de petites unités de meurtriers dirigés par des tueurs professionnels intervenant de nuit ne s’apparentent par à une guerre – et peuvent, si nécessaire, être imputées à d’autres “terroristes”. Cependant, l’histoire – l’histoire récente – prouve que les États-Unis peuvent parvenir à leurs fins avec des carnages de grande ampleur (et sans limites) en Afrique. En 2006, l’invasion de l’Ethiopie par la Somalie, soutenue par les forces étatsuniennes au sol, dans les airs et par la mer, a donné lieu à l’époque à “la pire crise humanitaire en Afrique”, “pire que le Darfour”, selon les observateurs de l’ONU, avec des centaines de milliers de morts. Les États-Unis ont alors refusé l’aide alimentaire pour affamer les combattants somaliens Shabaab, conduisant à une perte encore plus catastrophique de vies humaines. Mais, la plupart des Etatsuniens ne sont pas conscients de ces crimes contre l’humanité à l’encontre des Africains (“crimes again Black Humanity”).

   Les alliés éthiopiens des Etats-Unis ont commis un génocide contre l’ethnie Somali dans la région de l’Ogaden en toute impunité et ont interdit aux médias internationaux l’accès de la région. Les Présidents Clinton, Bush et Obama – chacun d’entre eux aidés par Susan Rice – ont collectivement tué six millions de Congolais depuis 1996. Le plus grand génocide depuis la Seconde Guerre mondiale a été le résultat prémédité du chaos délibérément imposé par les Etats-Unis au Congo (RDC, ndt) riche en minéraux et par ses sbires du Rwanda et de l’Ouganda voisin. Paul Kagame, l’actuel leader du Rwanda, a abattu un avion avec deux présidents à bord en 1994, déclenchant les massacres qui ont amené Kagame au pouvoir et envoyé par la suite le Congo voisin sur la route de l’enfer. Les Etats-Unis célèbrent Kagame comme un héros, bien que le dictateur tribal Tutsi envoie des escadrons de la mort partout dans le monde pour étouffer ceux qui s’opposent à lui. (...)

   (...) Le Président ougandais Yoweri Museveni, un ami des États-Unis depuis l’époque de Ronald Reagan, a commis des actes de génocide contre ses rivaux de la tribu Acholi, les jetant dans des camps de concentration. Joseph Kony a été l’un de ces Acholi, qui apparemment est devenu fou. Depuis des années, Kony n’est plus une menace pour l’Ouganda ou pour tout autre pays de la région, mais le président Obama a utilisé une prétendue observation d’une hypothétique présence de bribes de son Armée de Résistance du Seigneur en RDC pour envoyer 100 Bérets verts en République démocratique du Congo, en Ouganda, au Rwanda, en République centrafricaine et au Soudan du Sud. Le mois dernier, Obama a envoyé 150 soldats et plus de quatre avions pour l’Afrique centrale, affirmant à nouveau que Kony se cachait quelque part.

   En fait, les troupes étatsuniennes ont été déployées près du sud Soudan, que les États-Unis, la Grande-Bretagne et Israël ont déstabilisé depuis des décennies dans le but de diviser la nation du Soudan. Le Soudan du Sud est devenu indépendant, mais il est resté instable et est loin d’être une nation, il s’agit plutôt d’un endroit riche en pétrole convoité par les États-Unis. Des dizaines de milliers d’autres personnes sont certains de mourir en combattant dans le Soudan du Sud, mais peu d’Etatsuniens blâmeront leur propre pays.

   Comme le montre le carnage au Congo, des populations entières peuvent être rayées de la carte en Afrique sans que la plupart des gens en Occident s’en aperçoivent. Les escadrons de la mort entraînés par les Etats-Unis au Nigeria, au Niger, en Mauritanie et au Mali, et ceux qui traqueront bientôt les victimes au Cameroun et au Bénin, ne se limiteront pas à la chasse à Boko Haram. Les escadrons de la mort sont, par définition, déstabilisant ; ils empoisonnent l’environnement politique et social au-delà de toute limite, comme l’Amérique centrale des années 80 peut en témoigner.

   Pourtant, c’est la méthode de conquête préférée de l’impérialisme étatsunien dans le monde non-blanc. C’est ce que les Etatsuniens font réellement, quand les gens demandent à ce qu’ils “fassent quelque chose”.


Traduction : Le blog de SLT

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Benoît Barvin

mardi 25 septembre 2012

"Ce héros sans peur ni reproche, pourtant, ne faisait jamais la vaisselle". Jacques Damboise in "Pourtant, pourtant".

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Pensées pour nous-mêmes:

(LA SAGESSE A 1000 VISAGES
LA HAINE EGALEMENT)

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"Mais, Chérie? 
Il ne peut pas coucher dans notre chambre...
En plus, dans le même lit!
- Et pourquoi pas?"


(Cette nouvelle traduction prenait en compte
le changement de paradigme sociétal)

°°°

"Super bonne, cette Evian! Elle vient d'où?
- Ahaha! T'es un rigolo, toi!"




L'eau potable 
plus chère que la bière
Léon Rutherford Kanku 

   (...) A Mbuji-Mayi [capitale du Kasaï-Oriental], une bouteille d'un litre et demi d'eau coûte 3 500 FC (francs congolais, soit 3 euros), plus cher que deux bières de 73 cl à 1 500 FC l’une (0,76 euro). Pour certains adeptes de cette boisson alcoolisée, le choix est vite fait, quoi qu'il en coûte à leur santé. Autant boire de la bière. Mais pour la grande majorité de la population, la situation est dramatique. En effet, seuls les nantis peuvent se permettre d'acheter des bouteilles d'eau fabriquées localement pour assouvir leur soif. Beaucoup d'autres ne le peuvent pas alors que l'eau est une denrée rare dans cette ville de plus de 3 millions d'habitants, où plusieurs communes ne sont plus desservies par le réseau public depuis 2010. 

   Faute de trouver l’eau au robinet, les habitants sont obligés d’effectuer de 3 à 5 km pour acheter de l’eau dans des lieux publics. Pour 20 litres d'eau – impropre à la consommation –, le prix varie entre 200 et 500 FC [entre 0,16 et 0,41 euro]. Ceux qui en ont les moyens se font livrer l'eau pour le ménage et la toilette, et recourent aux vendeurs ambulants qui proposent les 20 litres pour 700 à 1 200 FC [0,58 à 1 euro].

   "Je suis très déçu (déçu et pas furieux ou enragé?) de voir que le Kasaï-Oriental, pourtant entouré de cours d’eau parfois potable, est la seule province où l’eau est si chère", regrette un habitant de la ville. La Regideso, une entreprise publique qui a le monopole de la distribution d'eau dans la ville, ne dessert que 16 % des habitations du fait de la vétusté du réseau et du manque d'électricité. Mais quand bien même tous les robinets de la ville seraient fonctionnels, la production serait insuffisante pour fournir la quantité d’eau nécessaire, soit 20 litres par personne et par jour. "L’entreprise manque de moyens pour développer une politique de distribution d’eau satisfaisante. Et, faute d'électricité, nous ne pouvons capter suffisamment d’eau. Voilà pourquoi la population souffre", souligne un agent de la société qui a requis l’anonymat. (...)
Lire sur:


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"Hoooo... Vous avez vu, là?
- Là? Où là?
- Mais là, enfin!
- Aaahhh... Là?
Oui, et alors?"



Ho-Ryon Lee, Overlapping Image, 2010
(via viomatic)



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"Travailler plus pour quoi faire?
Sont fous, ces roumis capitalistes"



La fin du « travailler plus pour 
gagner plus » inscrite au Journal officiel

   (...) C’est fait. L’une des mesures emblématique du quinquennat de Nicolas Sarkozy passe officiellement à la trappe. Le décret relatif à la suppression de l'exonération de cotisations sur les heures supplémentaires dans les entreprises de plus de 20 salariés, est en effet paru ce dimanche au Journal officiel. Le Parlement avait voté cet été la fin de ce dispositif. Seules sont donc maintenues les exonérations patronales dans les entreprises de moins de 20 salariés. Pour la gauche et les syndicats, ces aides incitaient à faire travailler les salariés en place plutôt qu'à chercher à embaucher. La fin de ces exonérations - salariales et patronales - est effective, comme prévu, à partir du 1er septembre. Les heures supplémentaires sont également, depuis début août, de nouveau soumises à l'impôt sur le revenu des salariés. (...) 

   (...) Le coût de ce dispositif symbole du "travailler plus pour gagner plus" de Nicolas Sarkozy, introduit par la loi Tepa de 2007, était évalué par le gouvernement à 5 milliards d'euros par an: 3,5 milliards que l'Etat devait rembourser à la Sécurité sociale (cotisations) et 1,5 milliard d'euros de recettes d'impôt sur le revenu dont il était privé.
   La suppression des exonérations de cotisations sociales, à compter du 1er septembre, apportera 980 millions d'euros de recettes supplémentaires en 2012, selon le projet de loi de finances rectificative voté cet été.



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Benoît Barvin

lundi 25 octobre 2010

"Les choux ne se mangent pas entre eux". Jacques d'Amboise in "Proverbes à noeuds"


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Visage de Dieu:
AAAAAAAAAHHHHHHHHHHH
 (Non merci, sans façon...)

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Dieu personnel, dieu grégaire, 
dieu de ceux qui croient, 
Existe donc afin que je puisse te haïr !
[Fernando Pessoa]
 Extrait de Dialogue dans la nuit
(Non, non, ce n'est pas à toi, 
Oh sympathique Dieu Priape, 
que je pensais!)

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Le vrai Dieu, le Dieu fort, 
est le Dieu des idées.
[Alfred de Vigny]Extrait de Les destinées

"Pour moi, Dieu, c'est la famille! Ahahaha!!!"

   Sevriena, une nouvelle société d’assurance spécialisée dans la retraite par capitalisation, créée par Malakoff Mederic, dont le dirigeant est Guillaume Sarkozy, entend bien profiter de la réforme des retraites. Histoire d’une opportune naissance destinée à rafler un juteux pactole compris en 40 et 110 milliards d’euros.

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Le romancier est, de tous les hommes, 
celui qui ressemble le plus à Dieu : 
il est le singe de Dieu.
[François Mauriac] 
Extrait de Le roman
http://spiritpartage.over-blog.com/70-index.html
Bernard Werber, écrivain inspiré.
 
(Parfois l'écrivain semble le singe du singe)

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Dieu donne les âmes, puis les reprend. 
Dieu est un voleur.  
Donner, c'est donner, 
reprendre c'est voler.
[François Morel]
Extrait de Les Habits du dimanche


(Et le spectacle n'est jamais ragoûtant)

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http://www.evene.fr/citations/mot.php?mot=dieu&p=14

Benoît Barvin