Bonjour à vous qui, dans le maelström du net, êtes arrivés, par hasard? lassitude? erreur? sur ce blog. Vous êtes les bienvenus. Vous y lirez des extraits d'articles, de pensées, d'interviews, piochés ça et là, et illustrés de photos et dessins détournés, via un humour de bon aloi. Vous pouvez évidemment réagir avec le même humour, la même ironie que nous mettons, chaque jour, à tenter de respirer un peu plus librement dans une société qui se corsète chaque fois un peu plus.
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jeudi 22 août 2013

"Ce Sans culotte était sans peur et sans reproche, ce qui compensait". Benoît Barvin in "Pensées pensées".

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Pensées pour nous-mêmes:

(LE MAÎTRE EST UN ENFANT
QUI NE GRANDIRA JAMAIS)

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(L'espion américain venait de surprendre
un horrible complot contre la
bienséance)


FRANK HORVAT

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"Par la Sainte Télé Cathodique...
Je ne suis pas dans le classement
de Forbes! Hell and Devil!"


Pour faire fortune en écrivant des livres, 
mieux vaut être américain
 Paul Loubière

   (...) Le cercle des auteurs non disparus qui gagnent autant, voire davantage, que les créateurs de start up, est sans doute l’un des plus élitistes qui soit. Mais les "best sellers" mondiaux ne s’inscrivent pas forcément au palmarès des meilleures ventes en France. Si certains noms sont bien connus chez nous comme Stephen King, d’autres, telle Danielle Steel, n’ont pas atteint la même notoriété.

   Cette année, selon le classement du magazine américain Forbes des 15 auteurs qui gagnent le plus d’argent dans le monde, E.L. James arrive en tête avec un revenu de 95 millions de dollars. Mais son livre "Cinquante nuances de Grey" publié en France chez Lattès, n’arrive que 3ème au classement de Livres Hebdo, derrière Guillaume Musso (L’Appel de l’Ange).

   La liste de Forbes et celle de Livres hebdo ne sont pas tout à fait comparables. Le magazine américain fait un classement selon les revenus perçus par les écrivains pour l'ensemble des livres vendus sur 12 mois. En France, on dispose seulement du classement des meilleures ventes, titre par titre. Même s’ils étaient effectués dans un même pays, les deux listes ne se recouvriraient pas: JK Rawling par exemple, continue à vendre les 7 tomes de la saga Harry Potter alors que son dernier livre "Une place à prendre" est à la 20ème place des meilleures ventes. Mais sans doute serait-elle dans le trio de tête si on tenait compte des ventes de tous ses titres. (...)

   James Patterson, deuxième chez Forbes, n’apparaît même pas dans la liste de Livres Hebdo. Il ne figure pas au panthéon des auteurs de polar américain. Ses livres, vite traduits, vite oubliés, touchent finalement assez peu de monde. Chez les plus jeunes, Suzanne Collins fait un tabac aux Etats-Unis avec Hunger games, mais en France, elle est classée 21ème, après J.K. Rowling. Les Français seraient-ils chauvins et préféreraient-ils les auteurs bien de chez eux? Certes, "L’Appel de l’ange" de Guillaume Musso arrive en tête avec 496.000 exemplaires vendus en 2012. Mais "Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire" (479.000 exemplaires) est signé du suédois Jonas Jonasson.

   Et les Français sont loin de bouder les Américains. Harlan Coben place deux livres ("Faute de preuves" et "Remède mortel") parmi les cinquante meilleures ventes, tout comme les français Guillaume Musso et Marc Lévy. Aucun des trois n’apparaît dans le classement réalisé par Forbes. Ce dernier laisse malgré tout perplexe. Tous les auteurs sans exception sont de langue maternelle anglaise. N’y a-t-il vraiment pas un auteur chinois ou suédois qui puisse rivaliser? Mais peut-être que pour Forbes le monde s’arrête aux frontières des Etats-Unis et de l’empire Britannique... (Le peut-être est de trop) (...)



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"Comment? 
Indésirable? 
Dangereux?
Mais non, laid peut-être, 
mais pas plus..."



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Luc Desle

jeudi 30 août 2012

"Cet éventail magique éventait les idées surchauffées". Jacques Damboise in "Pensées à contre-pet".

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Pensées pour nous-mêmes:

(LE SAGE QUE TU AIMERAIS SUIVRE
EST CELUI QUE TU SUIVRAS)

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"Tiens, sal... de Croissance,
voici ce que je pense de Toi!
Hulk contre Iron Man

Dennis Meadows : 
« Nous n’avons pas mis fin à la croissance, 
la nature va s’en charger »


    (...) En 1972, dans un rapport commandé par le Club de Rome, des chercheurs de l’Institut de technologie du Massachusetts (MIT) publient un rapport intitulé « Les limites de la croissance ». Leur idée est simple : la croissance infinie dans un monde aux ressources limitées est impossible. Aussi, si les hommes ne mettent pas fin à leur quête de croissance eux-mêmes, la nature le fera-t-elle pour eux, sans prendre de gants.
   En 2004, le texte est, pour la deuxième fois, remis à jour. Sa version française vient – enfin – d’être publiée aux éditions Rue de l’échiquier.(...)

   (...) / Terra eco : Vous avez écrit votre premier livre en 1972. Aujourd’hui la troisième édition – parue en 2004 – vient d’être traduite en français. Pourquoi, selon vous, votre livre est encore d’actualité ?

   Dennis Meadows : A l’époque, on disait qu’on avait encore devant nous quarante ans de croissance globale. C’est ce que montrait notre scénario. Nous disions aussi que si nous ne changions rien, le système allait s’effondrer. Pourtant, dans les années 1970, la plupart des gens estimait que la croissance ne s’arrêterait jamais.

   C’est aujourd’hui que nous entrons dans cette période d’arrêt de la croissance. Tous les signes le montrent. Le changement climatique, la dislocation de la zone euro, la pénurie d’essence, les problèmes alimentaires sont les symptômes d’un système qui s’arrête. C’est crucial de comprendre qu’il ne s’agit pas de problèmes mais bien de symptômes. Si vous avez un cancer, vous pouvez avoir mal à la tête ou de la fièvre mais vous ne vous imaginez pas que si vous prenez de l’aspirine pour éliminer la fièvre, le cancer disparaîtra. Les gens traitent ces questions comme s’il s’agissait de problèmes qu’il suffit de résoudre pour que tout aille bien. Mais en réalité, si vous résolvez le problème à un endroit, la pression va se déplacer ailleurs. Et le changement ne passera pas par la technologie mais par des modifications sociales et culturelles.

   / Comment amorcer ce changement ?

   Il faut changer notre manière de mesurer les valeurs. Il faut par exemple distinguer la croissance physique et de la croissance non physique, c’est-à-dire la croissance quantitative et la croissance qualitative. Quand vous avez un enfant, vous vous réjouissez, au départ, qu’il grandisse et se développe physiquement. Mais si à l’âge de 18 ou 20 ans il continuait à grandir, vous vous inquiéteriez et vous le cacheriez. Quand sa croissance physique est terminée, vous voulez en fait de la croissance qualitative. Vous voulez qu’il se développe intellectuellement, culturellement.

    Malheureusement, les hommes politiques n’agissent pas comme s’ils comprenaient la différence entre croissance quantitative et qualitative, celle qui passerait par l’amélioration du système éducatif, la création de meilleurs médias, de clubs pour que les gens se rencontrent… Ils poussent automatiquement le bouton de la croissance quantitative. C’est pourtant un mythe de croire que celle-ci va résoudre le problème de la zone euro, de la pauvreté, de l’environnement… La croissance physique ne fait aucune de ces choses-là.

   /Pourquoi les hommes politiques s’entêtent-ils dans cette voie ?

   Vous buvez du café ? Et pourtant vous savez que ce n’est pas bon pour vous. Mais vous persistez parce que vous avez une addiction au café. Les politiques sont accros à la croissance. L’addiction, c’est faire quelque chose de dommageable mais qui fait apparaître les choses sous un jour meilleur à courte échéance. La croissance, les pesticides, les énergies fossiles, l’énergie bon marché, nous sommes accros à tout cela. Pourtant, nous savons que c’est mauvais, et la plupart des hommes politiques aussi.

   Ils continuent néanmoins à dire que la croissance va résoudre la crise. Vous pensez qu’ils ne croient pas en ce qu’ils disent ? Prenons l’exemple des actions en Bourse. Auparavant, on achetait des parts dans une compagnie parce qu’on pensait que c’était une bonne entreprise, qu’elle allait grandir et faire du profit. Maintenant, on le fait parce qu’on pense que d’autres personnes vont le penser et qu’on pourra revendre plus tard ces actions et faire une plus-value. Je pense que les politiciens sont un peu comme ça. Ils ne pensent pas vraiment que cette chose appelée croissance va résoudre le problème mais ils croient que le reste des gens le pensent. 
   Les Japonais ont un dicton qui dit : « Si votre seul outil est un marteau, tout ressemble à un clou. » Si vous allez voir un chirurgien avec un problème, il va vous répondre « chirurgie », un psychiatre « psychanalyse », un économiste « croissance ». Ce sont les seuls outils dont ils disposent. Les gens veulent être utiles, ils ont un outil, ils imaginent donc que leur outil est utile. (...)

Lire la suite sur:


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"La Croissance? Ils z'ont quoi contre la Croissance, hein?"


sheyla-hershey-plus-gros-seins-du-monde-

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"J'aime pas, ils s'attaquent à toi...
- Ne t'inquiètent pas, ma Joly...
Les chamots aboyent et les chiengs, y passent"




Guillaume Musso : "Bons ou mauvais, 
les choix ont toujours 
des incidences sur la vie"
(Mazette! Quelle leçon philosophique!)
ZOÉ CADIOT

   /Votre dernier roman s’ouvre sur une citation d’Alfred Hitchcock. Est-il une de vos sources d’inspiration ?

   Oui. Et quitte à avoir des maîtres (Musso laisse à penser qu'il pourrait ne pas en avoir... heu, besoin?), autant bien les choisir et assumer. Comme lui, j’ai eu envie de jouer avec les codes du suspense. D’où l’idée de partir d’une situation ordinaire, avec un couple séparé, pour arriver à une histoire très hitchcockienne avec des ramifications inattendues.

   /Inattendues, mais aussi dépaysantes avec cette intrigue sur trois continents. Pourquoi ? (vraiment, quelle question! Chère Zoé vous prenez le lecteur pour... heu...?)

   L’inconnu est une des pièces essentielles du roman (un type inconnu? L'Inconnu avec la majuscule? Une intrigue inconnue car pas maîtrisée? Pas d'intrigue du tout... On s'interroge...). Il aiguise la curiosité du lecteur et permet à mes personnages de se révéler. (Maître Musso nous distille ses conseils d'écriture... Prenons des notes) Car quand on ne maîtrise pas les codes et qu’on doit réagir, il y a des choix à faire. Bons ou mauvais, qu’importe, ils auront une incidence. Comme dans la vie. Choisir les bas-fonds de New York, le cadre romantique de Paris ou la forêt amazonienne n’est pas anodin (Ah bon?). Surtout que la véritable jungle peut être, contre toute attente, la ville lumière (Non? NON???!!!). Surtout pour un Américain qui ne parle pas la langue (comme beaucoup) et ne connaît pas les coutumes (de qui?).

   /“Sept ans après” se lit comme un thriller, mais aussi comme une histoire d’amour. Seriez-vous finalement un grand romantique ? (Thriller romantique, nouveauté qu'elle est nouvelle, hein?)

   J’adore les comédies des années quarante avec Cary Grant, Katharine Hepburn, Spencer Tracy, James Stewart qui posent les bases de la comédie romantique (hé, ho, et Hitchcock... Il est où, Hitchcock, hein?) . J’en aime le rythme soutenu, les répliques pleines d’esprit et les personnages féminins, élément moteur de l’action (tiens, comme dans... heu... Je commence à fatiguer, là). Ce n’est pas un hasard si dans mon livre Nikki et Sebastian, couple séparé depuis 7 ans (d'où le titre, peut-être?), vont, en jouant au chat et à la souris, se retrouver, tout en cherchant leurs enfants. C’est un peu “je t’aime, moi non plus” (et du Gainsbourg, maintenant... Pour un type qui pourrait se passer de maître, y'a quand même des références qui sont balancées), mais on avance (quoi? L'hypothèse que c'est, comme d'hab', un "machin" écrit avec un ordi?). Finalement, l’intrigue devient presque un prétexte pour que ce couple puisse se réinventer et renaître. (Bon... Ou c'est un prétexte - après les références intellos, ça la fout mal, quand même -, ou ça n'en est pas. Mais les deux en même temps, ça n'est pas possible et... Comment? Ah oui, pardon, c'est Musso qui parle. Excusez-moi, j'avais oublié... Continue à chauffer, Marcel, on t'aime toujours autant!)

Lire sur:


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"Oh Mon Dieu, le Monstre Musso/Lévy/Werber
a de nouveau sévi! Sauve qui peut!!!"



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Benoît Barvin

mardi 27 juillet 2010

"Ayant remporté la victoire les doigts dans le nez, il fut disqualifié pour impolitesse". Benoît Barvin in "pensées déconstruites"



"T'AS D'BEAUX YEUX, TU SAIS...
- EMBRASSEZ-MOI!
- HEU..."


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«Il faut renoncer à savoir, 
mais il ne faut pas renoncer à juger.»
[ Anatole France ] - Crainquebille

(RENONCER A SAVOIR? VOUS ETES SURS?) 
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«L'amour n'a que faire des qualités morales.»
[ Paul Léautaud ]


°°°

«Il n'y a encore que les gens qui écrivent 
qui sachent lire.»
[ Paul Léautaud ]


(TOUT DÉPEND DE CE QU'ILS ÉCRIVENT)

   Comme un certain Marc Lévy, Guillaume Musso a connu la gloire grâce à l'éditeur à succès Bernard Fixot. Quatre romans publiés chez XO cumulent plus de 3 millions d'exemplaires vendus. Émotion (Collection Harlequin me voilà) et suspense (Photo-copillage des recettes polardiennes) sont les deux piliers qui soutiennent les intrigues construites comme des scénarios (Ecrites? Scénarios? Vous pouvez répéter?) . 

   Ce n'est certainement pas un hasard si les droits de chacun de ses romans ont été vendus à l'industrie du 7e art. (Pas un hasard... Une volonté, certainement. Un vrai plan marketing, peut-être? Mais ce que j'en dis, moi, hein...)

Eté 2007 : 2e, "Parce que je t'aime", XO
Eté 2006 : 6e, "Seras-tu là ?", XO
Eté 2005 : 23e, "Sauve-moi", XO
Dernière sortie : "Je reviens te chercher", XO, avril 2008

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«L'amour ! Alors on aime un appareil respiratoire, 
un tube digestif, des intestins, 
des organes d'évacuation, un nez qu'on mouche, 
une bouche qui mange, une odeur corporelle ? 
Si on pensait à cela, 
comme on serait moins fou !»

[ Paul Léautaud ] - Passe-temps 


 (TOUTES LES AUTRES, JE VEUX BIEN. 
MAIS PAS MARILYN. PAS ELLE...)

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Benoît Barvin

mercredi 7 juillet 2010

"Cynisme: sentiment haineux pour qui n'a pas le portefeuille aussi rempli que le sien". Benoît Barvin in "Pensées pensées".

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«Ils traitent une femme comme une boisson désaltérante. 
Que les femmes aient soif, ils ne veulent pas le tolérer.»
[ Karl Kraus ] 


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«On doit lire tous les écrivains deux fois, 
les bons et les mauvais. 
Les uns, on les reconnaîtra ; 
les autres, on les démasquera.»
[ Karl Kraus ] - Extrait des Aphorismes
                                   



(Amélie Nothomb, Daniel Pennac, Guillaume Musso, Paolo Coelho, Marc Lévy, etc.)


Eric Chevillard, entre autres


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«Que celui qui a quelque chose à dire s'avance et se taise.»
[ Karl Kraus ] - Extrait des Aphorismes 


 Extrait d'une entrevue avec N.A.:
(...)
   Lorsque le journaliste lui demande ce qui lui manque de la France, Nicolas Anelka est catégorique : “Rien. En France, tu ne peux pas faire ce que tu as envie. J’aimerais bien habiter en France, mais ce n’est pas possible. On sait pourquoi, niveau fiscalité… Si je veux rouler en grosse voiture, je suis regardé différemment. J’aime bien aller à Paris, c’est ma ville. Mais quand je sais que je peux repartir. Deux semaines, un mois, six mois, c’est bien. Je ne veux pas jouer au foot et payer 50% de ce que je gagne. L’argent que j’ai, il est pour mes enfants. Si je peux leur offrir quelque chose, je le ferai là où il n’y a pas de fiscalité. C’est comme ça que je le vois. Si certains sont choqués tant pis. Mais la France, c’est un pays hypocrite.”

Scooppeople

(Propos de joueur porteur du maillot de l'équipe de France et chantant le plaisir éprouvé à défendre les valeurs 
de la tolérance financière ultra-libérale)

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«L’usage exige qu’un sadique reconnaisse le meurtre 
mais non pas le plaisir.»
[ Karl Kraus ] 

http://semperfidelis.over-blog.fr/categorie-10138386.html

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«Le monde est une prison où il vaut mieux occuper 
une cellule individuelle.»
[ Karl Kraus ]

Acquise en 1902 par le des Belges Leopold II au franc symbolique, la propriété de huit hectares a été acheté par un oligarque russe pour 500 millions d'euros. : Photo Eric Dulière


(MAIS PAS TROP PETITE LA CELLULE, QUAND MÊME)


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Benoît Barvin

samedi 5 juin 2010

Un grand écrivain se remarque au nombre de pages qu'il ne publie pas. Stéphane Mallarmé. Evène.fr



Earl Oliver Hurst (1895.1958)
 
"Oh Mon Dieu mais c'est... C'est.... Guillaume Musso! GUILLOOOMMMEEE!!!!"

http://illustrateurs.blogspot.com/?zx=b38504f581662ad7

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Du 24 mai 2010 au 30 mai 2010
Meilleures ventes num : 1

La consolante

Anna Gavalda
Meilleures ventes num : 2

La fille de papier

Guillaume Musso
Meilleures ventes num : 3

Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi

Katherine Pancol
Meilleures ventes num : 4

L'ombre de ton sourire

Mary Higgins Clark
Meilleures ventes num : 5

Le premier jour

Marc Levy
Meilleures ventes num : 6

Tout est sous contrôle

Hugh Laurie
Meilleures ventes num : 7

L'oiseau de mauvais augure

Camilla Läckberg
Meilleures ventes num : 8

Le verdict du plomb

Michael Connelly
Meilleures ventes num : 9

Je ne sais pas maigrir

Dr Pierre Dukan
Meilleures ventes num : 10

Que serais-je sans toi ?

Guillaume Musso
Ce classement des Meilleures Ventes est une exclusivité LIVRES HEBDO /IPSOS


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    "Ça se lit facilement" est la formule consacrée pour désigner, par opposition au pur et dur objet de littérature, une merde molle. 

(vendredi 4 juin 2010)

Eric Chevillard in:
   Blog d'une qualité d'écriture que jamais, oh grand jamais, n'atteindront les gentils - et gentilles - neuneus(es) ci-dessous.


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Bernard Werber 
Guillaume Musso
Marc Lévy

Eric-Emmanuel Schmitt
Maxime Chattam
                                                                                                                         
Catherine Pancol
   
La prochaine fois, nous rajouterons d'autres graphomanes hystériques, qu'ils soient français de France, aussi bien qu'anglo-saxons, car là aussi, il y en a des charretées.
Benoît Barvin (jaloux, évidemment, et profondément méchant, cela va de soi)