Bonjour à vous qui, dans le maelström du net, êtes arrivés, par hasard? lassitude? erreur? sur ce blog. Vous êtes les bienvenus. Vous y lirez des extraits d'articles, de pensées, d'interviews, piochés ça et là, et illustrés de photos et dessins détournés, via un humour de bon aloi. Vous pouvez évidemment réagir avec le même humour, la même ironie que nous mettons, chaque jour, à tenter de respirer un peu plus librement dans une société qui se corsète chaque fois un peu plus.
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dimanche 8 février 2015

"Ce vieux miroir me renvoyait l'image brouillée de ses anciens propriétaires". Jacques Damboise in "Pensées à contre-pet".

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Pensées pour nous-mêmes:

(TU ES LA FLEUR QUE
BUTINE LE PAPILLON)

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"Quand j'aperçus ma femme, dans ma voiture,
face à moi qui traversait calmement,
et que je la vis accélérer, je compris
 qu'elle était très rancunière..."



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"Cette fille qui cherchait à attirer mon attention,
je ne la remarquai même pas.."


"Poum-Poum-Pi-Dou..."

Jayne Mansfield

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"Ce °@%* de costumier?
Il se cache là-haut, dans les collines...
- Va pas pouvoir sauver ses fesses
longtemps, l'infâme olibrius!"


悪魔の軍団ショカーの最強怪人の1人, ジャガーマンと戦斗

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"Bon... Boire une bonne tasse de café
empoisonné et ça ira beaucoup mieux après"



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Blanche Baptiste

dimanche 1 février 2015

"Il faisait ses crottes sous forme de petits mots grossiers". Jacques Damboise in "Pensées à contre-pet".

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Pensées pour nous-mêmes:

(NE TE FIE PAS
AUX VAGUES DE TON ÂME)

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(Tatania était nulle en nœuds marins)


Alexander Grahovsky

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(Les ours d'Alpha Centaury savaient
comment s'emparer de la Terre et des Terriens)


Nick Pedersen

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(Le panda Napo, sous ses dehors rigolos,
est loin d'être nigaud)


Budi Satria Kwan

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(Hélas, les oreilles du Lapin Blanc d'Alice
ne rentraient pas dans son casque)


Rubbishmonkey
Through The Looking Glass

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Jacques Damboise

samedi 18 octobre 2014

"Pour faire des économies on n'engagea plus que des culs-de-jatte". Jacques Damboise in "Pensées de l'à-peu près".

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Pensées pour nous-mêmes:

(TU ES L'ARBITRE 
DE TES PROPRES INÉLÉGANCES)

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(Les Pauvres devaient rogner sur tout)


 Gladys Nelson Smith (1890-1980), Studio Portrait of Young Nude Male, late 1920s-30

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"Vous puez et êtes mal fringué...
Vous êtes Français, my dear...
- Non, pauvre.
- Ah? J'aurais pourtant cru..."


mccord-museum.qc.ca

VU DU ROYAUME-UNI
Pourquoi tant de haine
contre les Français ?

ANTHONY PEREGRINE
THE DAILY TELEGRAPH
   (...) Bon, respirons un grand coup et allons-y... “Les Britanniques sont gras, fainéants et incompétents. Leurs villes sont sordides, leur industrie inexistante et leur cuisine épouvantable. Si j'étais vous, je ne m'approcherais pas de ce pays – et si vous y êtes déjà, quittez-le sur-le-champ !” Tout ça n'est pas très gentil, hein ? Admettons que ce soit un grand patron français qui tienne ces propos, ils déclencheraient des appels à une intervention terrestre contre Paris, le napalm étant trop beau pour ces gredins.(...)

   (...) C'est pourtant ce genre de salves que des Anglophones lancent quotidiennement contre la France. La semaine dernière a été marquée par la diatribe d'Andy Street. On s'en souviendra. Le très souriant patron des grands magasins John Lewis s'est rendu à Paris pour recevoir un prix et il est rentré en disant que la France est “sclérosée, déprimée et sans espoir”. 

   Sur place, il a déclaré : “Rien ne marche et, pire, ça ne dérange personne”. Le trophée lui-même était “en plastique et franchement immonde” – ce qui me donne à penser que M. Street n'était pas si imbibé de bière (que le laisse supposer la riposte du Premier ministre Manuel Valls) mais simplement mal élevé. On apprend généralement aux petits garçons à dire “Merci, c'est très joli”, même pour des cadeaux qu'ils n'aiment pas du tout. M. Street a apparemment sauté cette leçon, même si, heureusement, il a suivi celle où l'on apprend à présenter des excuses.(...)

   (...) Son analyse a fait beaucoup de bruit, mais elle n'a en réalité rien d'exceptionnel. Elle s'inscrit dans une tradition, qui passe par l'invective du Sun de novembre 1990 (“Va te faire foutre, Delors !”) et remonte à Nelson (“Vous devez haïr les Français comme vous haïssez le diable”), à Shakespeare (“La France est un vrai chenil”) et jusqu'à l'époque mésolithique où, la Grande-Bretagne ayant été séparée du continent, de solides gaillards se tenaient du côté britannique en criant “Bon débarras !”. Quelque 8 000 ans plus tard, il suffit d'écrire un commentaire vaguement positif sur la France pour être assailli par une meute de lecteurs enragés.

    Pour autant que je sache, nous ne nourrissons pas de tels sentiments à l'égard des autres pays. La Serbie ? Le Sénégal ? La Belgique ? Même pas l'Allemagne. Et même si c'était le cas, nous ne nous permettrions pas de les exprimer. (“Les Sénégalais sont une bande de ...”, écririons-nous tout au plus). Peut-être est-ce parce que les Français sont nos plus proches voisins outre-mer – on sait combien les voisins peuvent être agaçants –, peut-être parce qu'ils sont notre ennemi héréditaire. Sans doute les deux. (...)

   (...) Ce qui est sûr, c'est que les Français sont sidérés. Ils n'ont pas l'esprit tabloïd nécessaire pour apprécier cette extrême franchise, et encore moins pour riposter. Ils sont donc juste sidérés. Comme le journal Les Echos l'écrivait récemment : “Ce ‘french-bashing' vire au grotesque.”

   L'autre raison de leur sidération est que les propos tenus sont souvent débiles. Passons sur les commentaires concernant l'économie française, car beaucoup d'ignorants se sont déjà engouffrés dans la brèche. Mais l'autre grande critique de Street, selon laquelle “rien [en France] ne marche et, pire, ça ne dérange personne” est complètement absurde. Beaucoup de choses en France marchent extraordinairement bien, en particulier pour les touristes.

   La France en accueille beaucoup plus que les autres pays, près de 85 millions en 2013, et les Britanniques représentent 15 % du total. Je ne suis donc pas seul. Suffisamment de choses marchent en France pour que nombre d'entre nous y aillent passer leurs vacances. Peut-être M. Street aimerait-il faire une réservation. Je pense que le centre de la Bretagne pourrait lui convenir, c'est déjà bien assez loin pour lui.


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(Quand on lui disait qu'elle était belle,
Gladys ouvrait toujours des yeux étonnés)



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Benoît Barvin

mercredi 24 septembre 2014

"Ce roi du pétrole adorait prendre des bains de cambouis". Jacques Damboise in "Pensées incompétentes".

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Pensées pour nous-mêmes:

(LES ANGES SONT TES
FRÈRES ET TES SŒURS)

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René Giffey
   René Henri Giffey (Paris 8 mars 1884 - Arcachon 1er septembre 1965 ) est un dessinateur français, illustrateur de livres et de magazines et auteur de bandes dessinées. Il fut dans ces domaines l'un des artistes les plus prolifiques de la première moitié du xxe siècle, auteur d'une œuvre immense en plus de cinquante ans de carrière.(...)

   (...) Formé à l'École nationale supérieure des arts décoratifs et à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, résidant rue Turgot, il débuta sa carrière comme illustrateur de revues pour la jeunesse ( Saint Nicolas et L'Écolier illustré ) et de livres scolaires de la maison d'édition Delagrave en 1904. Dès 1908, il commença à travailler pour Arthème Fayard tout en présentant des spectacles d'ombres chinoises dans des cafés de Montmartre. Mobilisé en 1914, il participa à la campagne d'Italie en 1917 et collabora au journal des tranchées Face aux Boches. Il sera l'une des innombrables victimes des gaz de combat. Après-guerre, il se lança un moment dans la restauration de peintures d'églises avant de commencer sa longue collaboration avec la maison Offenstadt (devenue par la suite le Société parisienne d'édition ou SPE ). Ses dessins apparurent ainsi dans les magazinesFillette, Cri-Cri, L'Épatant, Le Petit Illustré, l'As, Hardi! et Junior.

   Sa carrière d'auteur de bande dessinée débuta avec la publication de L'Espiègle Lili - en collaboration avec Jo Valle et succédant à André Vallet - en 1921-1923 dans le magazineFillette et se poursuivra avec Ninette et Cloclo, M. Dupont, Détective, Nigaude et Malicette. Au fil des ans, son style fin, fluide et dynamique s'affirme - en particulier son type de personnages féminins, « Pin-ups avant la lettre », qui devient très caractéristique. C'est à cette époque d'ailleurs qu'il débuta aussi son travail d'illustrateur d'ouvrages érotiquesfétichistes, notamment pour le roman Éducatrice de Joan Spanking et pour la Librairie Générale et L'Almanach de l'Humour. Ce genre - dont il fut le "pendant français" de John Willie - deviendra étonnamment un des aspects majeurs de son œuvre ... avec l'illustration d'ouvrages scolaires et de Littérature d'enfance et de jeunesse.

Dans les années 1930-1940 parurent Les Frôle-la-Mort (dans Boum), Jean Lion le Spahi (L'As) ou encore Les Assiégés de Médine (Junior). À partir de 1941, il travailla pour Del Duca (Éditions Mondiales) - dont il produisit les collections principales - tout en contribuant à des collections de poche comme L'Aventure, L'Audacieux, Hurrah !, etc.

   Après-guerre, il débuta une série de bandes dessinées inspirées de grandes figures du roman populaire pour Fillette : Le Capitaine Fracasse, Les Compagnons de Jéhu, Cinq-Mars et bien d'autres. En 1948, il quitte définitivement Paris pour s'installer à Arcachon. Il cosigna avec Maurice Limat - un autre forcené du travail - la bande dessinée Buffalo Bill dans les années cinquante. Travailleur boulimique, il collaborait en même temps avec une dizaine d'autres maisons plus ou moins importantes (dont Casterman) tandis que sa signature apparaissait aussi dans France-Soir ! À la manière de Balzac, mort d'épuisement, il mourut foudroyé par une crise cardiaque en 1965.

   Par l'importance de son œuvre iconographique et sa renommée dans la presse et l'édition populaires, Giffey peut, quoique dans un autre style et un autre répertoire, être considéré comme le successeur d' Albert Robida et le précurseur de Brantonne, l'illustrateur de la Science-fiction. Quant à son itinéraire professionnel, entre illustration et bande dessinée, il n'est pas sans préfigurer ceux d' Hergé ou d' Edgar P. Jacobs.


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"Mais ce n'est rien, Amanda, c'était la moindre des choses...
Et, en plus, je n'étais pas au mieux de ma forme..."


René Giffey

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"Oh Mon Dieu, vous avez vu?
- Incroyable!
- Ces tatouages sont d'une finesse!
- Merci... Merci..."



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René Giffey 1924 Lovers, Kiss


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Blanche Baptiste

mercredi 17 septembre 2014

"L'Homme à la cervelle bouillie manquait un peu de sel". Jacques Damboise in "Pensées incontinentes".

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Pensées pour nous-mêmes:

(LE MAÎTRE N'EST PAS
UNE CANNE BLANCHE"

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"Heu... Monsieur le Barbare...
Je voudrais une pose moins... Heu...
Plus... Heu...
- Quoi dire toi?
- Rien... En fait, rien..."


 Jeffrey Jones


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"Quoi? C'est ce que tu appelles une jolie femme?
Aucun bubon... Pas d'œil crevé... Pas de cuisses
rachitiques et aucune griffes aux mains...
Tu te fiches de moi!"


Don’t Get Too Close To My Fantasy…

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(Ce nouveau jeu de balle fit fureur
dans le Royaume des Morts)




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"Si j'ai besoin de lumière pendant que
j'enfile mon pyjama? Heu, pas vraiment, en fait"



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Blanche Baptiste

dimanche 14 septembre 2014

"Cette petite brise avait une pensée venteuse". Benoît Barvin in "Pensées pensées".

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Pensées pour nous-mêmes:

(LES PAS DU SAGE
RESSEMBLENT AUX TIENS)

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(La pin-up stormtrooper du mois)


Cisternas

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(La chanteuse qui prenait son oiseau
pour un micro avait besoin de lunettes)


Christian Schloe

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"Tu m'aimes, Chérie?
- Ben, ouais... Comment
faire autrement?
- J'aime ton enthousiasme..."


Agnes Cecile ON TUMBLR

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"Mais puisque je vous dis que je ne sais pas
où se trouve le petit Chaperon Rouge!
- GGGRRR!!!"

Meredith Mackworth-Praed

%%%
Blanche Baptiste

dimanche 31 août 2014

"Echange gros chèque contre petites joies du quotidien". Jacques Damboise in "Annonces déclassées".

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Pensées pour nous-mêmes:

(LE SAGE NE SORT JAMAIS
SANS SA SAGESSE)

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   Sélection d'illustrations, peintures, dessins tirés du magazine Die Moderne Welt pour les années 1918 à 1920. Die Moderne Welt était un magazine de luxe, publié en Autriche. Les images étaient imprimées à part, puis collées dans la magazine.
   Il traitait de littérature, peinture, théâtre et cinéma, et mode dans ses pages finales.


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"Non, Ma Fille, je refuse de vous
absoudre du péché de joliesse..."


Heinrich Angeli

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"Vous croyez qu'on peut reprendre
notre respiration?
- Chuuuuttt!!!"


Karl Sterrer

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"Oh, Mon Joli Prince...
Veux-tu un baiser?
- Crôôôaaa???"


Heinrich Lefler
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"Ainsi donc, vous m'annoncez...
- Que le petit chat est mort...
- Triste nouvelle"


FlasharMax_FB19

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Blanche Baptiste

mercredi 27 août 2014

"Je buvais des yeux la femme soûle". Jacques Damboise in "Pensées contre-épiques".

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Pensées pour nous-mêmes:

(TU PEUX TE FAIRE UN MANTEAU
DE LA PENSÉE DU MAÎTRE)

°°°
(Conchita Alvarez était une caviste
qui aimait énormément son métier)



°°°
(Gwendoline Delanove collait tous ses bijoux
les uns aux autres pour en mettre
plein la vue)


Jennifer Madden

°°°
(Lydia Tungstène avait des problèmes de vue...
Mais comment le lui dire sans qu'elle se vexe?)


Javier Medellin Puyou

°°°
(Quand j'appelai ce modèle "la femme de couleur",
elle me fit un procès)



°°°
Blanche Baptiste

dimanche 24 août 2014

"Ce loup un peu trop cochon se fit dévorer par sa famille". Jacques Damboise in "Pensées à contre-pet".

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Pensées pour nous-mêmes:

(TES PENSÉES D'AMOUR
TE RÉCHAUFFENT-ELLES?)

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(Ce féroce guerrier portait bien les cornes)


— Angus McBride

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(Cette terrible archère détestait que son amoureux
du moment lui fasse faux-bond)



— Leonardo Black

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(La nouvelle apparence de Cerbère, le chien des Enfers,
me plaisait plus)


— Enric Torres Prat

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"Viens, ma petite Alice,
j'ai quelque chose à te montrer..."


.. by ~hoooook

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Blanche Baptiste