Bonjour à vous qui, dans le maelström du net, êtes arrivés, par hasard? lassitude? erreur? sur ce blog. Vous êtes les bienvenus. Vous y lirez des extraits d'articles, de pensées, d'interviews, piochés ça et là, et illustrés de photos et dessins détournés, via un humour de bon aloi. Vous pouvez évidemment réagir avec le même humour, la même ironie que nous mettons, chaque jour, à tenter de respirer un peu plus librement dans une société qui se corsète chaque fois un peu plus.
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vendredi 18 octobre 2013

"Les idées du roi du gadin ne tenaient pas debout". Jacques Damboise in "Pensées inconvénientes".

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Pensées pour nous-mêmes:

(LE VALET DU MAÎTRE
N'EST PAS UN DISCIPLE)

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"Heu... L'expression 'Notre amour est plus haut 
que la plus haute des montagnes" n'est pas
forcément à prendre au pied de la lettre, chéri..."


from RJ Shaughnessy’s book ‘Stay Cool’
Tags: COMPANION

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"Toc, toc, toc!
- Y'a personne...
- Mais ouvre, enfin... 
T'es ridicule avec ton agoraphobie...
Ce n'est que moi..."


voustombezpile.wordpress.com

Arrêtons de nous gargariser
de notre taux de fécondité !

Jean Matouk
Economiste

   (...) La croissance démographique qui résulte de notre taux de fécondité[PDF] (nombre d’enfants par femme), au « top » de l’Europe avec l’Irlande, serait un « atout » dans la mondialisation, par rapport aux autres pays de l’Union européenne... Dans son blog, récemment, l’Office français des conjonctures économiques (OFCE) fait litière de cette idée fausse, qui nous leurre, comme je l’ai fait moi-même récemment ici-même.

   Pour que le dynamisme démographique soit un atout, pour qu’il y ait un dividende démographique, il faut que les citoyens d’âge actif créent de la valeur ajoutée sur une vie de travail suffisamment longue pour financer les retraites, il faut que les enfants soient bien formés, et il faut enfin qu’un nombre suffisant d’entreprises créent suffisamment d’emplois. Hors de ces conditions, le soi-disant « dividende démographique », est en réalité une perte. (...)

   (...) Il y a encore un siècle, la puissance d’un pays pouvait se mesurer au nombre de ses habitants de 18-40 ans, aptes à le défendre en cas de guerre, quand celle-ci dépendait encore de la « chair à canon » disponible. Mais la guerre elle-même est devenue très technologique – on y tue plus de civils que de militaires–, et de toutes façons, elle n’est pas d’actualité en Europe.

   Sur le plan économique, les natalistes ont soutenu, de leur côté, une succession d’arguments. Le plus anciens étaient les mercantilistes pour lesquels l’essentiel était de disposer de main d’œuvre pour les « fabriques » naissantes. En manquant déjà, la France fit venir et retint des « ouvriers » de divers pays. Un moment Malthus eut l’intelligence de montrer aux ouvriers qu’un excès de fécondité était problématique, les « ressources » croissant en progression arithmétique face à la progression géométrique de la population.

   Puis revint la thèse nataliste moderne, celle qui prévalait il y a cinquante ans, et trop souvent encore aujourd’hui. En dehors de l’argument précité de la « chair à canon », elle affirmait que la natalité crée des agents économiques supplémentaires qui, à travers leurs parents, puis plus tard, d’eux-mêmes, créent une demande, laquelle stimule la production. Par ailleurs la jeunesse insufflerait un esprit permanent d’innovation. Aujourd’hui, tous ceux qui se sont opposés plus ou moins à la réforme des retraites, ajoutent que plus il y a de jeunes, moins sera lourd, plus sera supportable, le poids relatif des retraités. (...)

   (...) Tous ces arguments sont simultanément balayés par le chômage de masse qui prévaut depuis vingt ans sans notre pays. Les jeunes expriment une « demande », certes, des biens courants nécessaires à la vie, mais aussi de tous les biens électroniques et informatiques, et des marques de vêtement, rendues psychologiquement « nécessaires » par la publicité et le mimétisme de consommation particulièrement élevé chez eux. Or d’une part, ces biens ne sont plus produits en France – alors que dans la logique nataliste cette demande devrait être satisfaite par le travail de ces jeunes – et alourdissent donc la balance commerciale.

   D’autre part, pour « solvabiliser » très partiellement cette demande, et maintenir le « climat » social, les systèmes d’aides diverses, sur fonds publics, sont de plus en plus sollicités, en sus des prestations chômage. Enfin, pour la part qui ne l’est pas, certains jeunes recourent aux trafics divers, ce qui augmente la délinquance.

   On remarquera au passage que notre taux de fécondité de 2,01 (2008, mais inchangé depuis), se décompose en 1,9 quand il s’agit de mères née en France ou françaises, et 3,99 de mères étrangères. Les quartiers sensibles ou le taux de chômage des jeunes 15-24 ans atteint 50%, sont donc aussi ceux ou la natalité est la plus élevé portant en germe un chômage encore plus important.

   Ces jeunes sont certes imaginatifs et de nombreuses réussites d’entreprises de jeunes de ces mêmes quartiers, ou d’autres, après études brillantes, illustrent leur potentiel d’innovation. Mais ce potentiel doit être activé par des financements spécifiques qui ne se développement vraiment, sous incitation publique, que depuis quelques années. En France, les « business angels », les épargnants « risquophiles », prêts à parier sur une idée présentée par un de ces jeunes, sont bien plus rares que dans les pays anglo-saxons

   Par ailleurs, depuis vingt ans, il y a eu un déficit important d’investissements réellement productifs – si l’on élimine les hypermarchés, les banques et les investissements publics–, ce qui est la clé d’un développement de l’emploi, donc de la création de valeur ajoutée permettant de payer les retraites. Le patronat n’a pas complètement tort quand il attribue cette carence d’investissements productifs à l’excès des cotisations sociales. Mais ce poids sur la compétitivité-prix n’en explique qu’une partie. Du côté de la compétitivité technologique, de la recherche, le même patronat a fait preuve d’un piètre dynamisme.(...)

   (...) Enfin, sous le poids-même de cette masse de jeunes, souvent socialement très handicapés, notre système scolaire ne fait plus face. Sa qualité a considérablement baissé comme le montrent les enquêtes PISA (Programme international de suivi des acquis des élèves). Phénomène cumulatif : il est de moins en moins capable de former cette jeunesse si « vantée » pour qu’elle soit apte à créer de la valeur ajoutée, ce qui est facteur d’aggravation de leur chômage

   Bref, il est absurde de se gargariser d’un taux de fécondité élevé. Comme l’explique l’OFCE, le dividende démographique est un leurre. Un gouvernement courageux devrait le reconnaître et annoncer une suppression des allocations familiales, pour les enfants à naître dans un an – les allocations étant évidemment maintenues pour les enfants en vie. Quitte à rétablir des allocations dans dix ans, si la démographie l’exigeait ! (...)


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(L'Homme au cœur d'artichaut avait la main verte)



Growing cabbages, Wairarapa, 1890s
(Source: SISTERWOLF, via HAREMOFPEACOCKS)

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Benoît Barvin

lundi 22 avril 2013

"Pour donner du temps au temps il respirait une fois sur trois". Jacques Damboise in "Pensées à contre-pet".

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Pensées pour nous-mêmes:

(LA VERTU HÉLAS PEUT
ETRE MAUVAISE CONSEILLÈRE)

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(Jeune émigré espagnol
retrouvant ses racines)

Génération émigration : 
« Nous ne partons pas, ils nous mettent dehors »
Elena Arrontes 
Traduit par Pauline Ratzé 

   (...) En Espagne, le chômage, qui atteint 55,6% chez les jeunes, est l’une des conséquences tragiques de la crise. Ce chiffre alarmant a poussé l’Union européenne à demander l’année passée que des mesures urgentes soient prises. Après quinze mois au gouvernement, le Parti populaire a enfin présenté un plan pour l’emploi des jeunes(@empleo_joven sur Twitter), garantissant que la crise va être surmontée et citant des « pousses vertes », symboles d’une prétendue récupération économique. Cependant, le sentiment populaire est bien différent et la précarité ne cesse d’augmenter depuis la dernière réforme de la loi sur le travail. Les syndicats espagnols avertissent que si ce plan n’est pas accompagné de mesures de croissance, son effet sera limité.

   En 2012, le nombre de jeunes Espagnols (entre 15 et 29 ans) résidant à l’étranger était de 302 623, sachant que seuls sont recensées les personnes déclarées auprès des ambassades. La plupart ont émigré pour des raisons économiques, à cause du chômage ou des mauvaises conditions de travail. Le mouvement Juventudes sin Futuro [« Jeunesses sans futur »] a lancé la campagne No nos vamos, nos echan [« Nous ne partons pas, ils nous mettent dehors »], présent sur Twitter via ce même mot-clic. Le nom de l’initiative fait référence aux paroles de Marina del Corral, Secrétaire de l’immigration et de l’émigration, qui attribue cette vague de départs à « l’esprit aventureux des jeunes ». Le blog de la campagne présente différentes rubriques. L’une d’elles propose de localiser les jeunes partis à la recherche d’un avenir plus rose dans d’autres parties du monde, qui ne trouvent pas toujours ce qu’ils espéraient. Voici l’explication que nous pouvons lire sur ce blog :

   "S’il est vrai que la moyenne européenne du chômage chez les jeunes (22,5%) est largement inférieure à celle de l’Espagne, trouver un travail ailleurs n’est pas garanti. Les jeunes Espagnols commencent à se tourner vers d’autres destinations comme l’Amérique latine et l’Asie. Généralement, les emplois qu’ils trouvent à l’étranger sont également précaires : longues journées de travail et bas salaires. Pas de quoi garantir une vie digne, encore moins un avenir."

   En cliquant sur la carte, nous pouvons lire les histoires et les expériences des jeunes partis tenter leur chance ailleurs.(...)
Lire sur:


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(Multinationale de l'eau
spoliant un pauvre indigène)


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(Ingrats Gens du Voyage luxueusement 

logés par une Généreuse République)



Eric Fassin : 
« Manuel Valls valide 
les thèses de la droite »
Marion Rousset

   (...) / Regards.fr. En déclarant récemment que les Roms « ne souhaitent pas s’intégrer », notamment « pour des raisons culturelles », Manuel Valls a-t-il franchi un cap ?

   - Eric Fassin. Il faut d’abord rappeler que le ministre socialiste choisit de donner cet entretien au Figaro : c’est pour mieux valider les thèses de la droite. Il est vrai que le terrain a été préparé, en 2010, par l’essai très médiatisé d’un sociologue qui se dit de gauche, Hugues Lagrange : contre ceux qui rappellent l’importance de la classe, mais aussi de la discrimination raciale. Le déni des cultures prétendait en effet expliquer la délinquance par la culture d’origine. Manuel Valls part des mêmes prémisses. Invoquer l’explication culturelle, c’est écarter toute autre explication des problèmes que connaissent les populations roms – comme la misère et la stigmatisation, l’une renforçant l’autre dans un terrible cercle vicieux. 

   C’est une manière de dire que les problèmes sont de leur fait, et de leur faute – nous n’y sommes pour rien. C’est sans doute en raison de leur culture que les Roms vivent dans des bidonvilles à ciel ouvert, en bordure des routes… Le ministre de l’Intérieur affirme ainsi que les Roms« sont à l’origine de problèmes de cohabitation » avec les habitants des quartiers populaires ; et quand il ajoute que ces problèmes « prennent des formes parfois inquiétantes, comme en témoignent les incendies constatés la semaine dernière à Aubervilliers et Sarcelles », il néglige de dire que ce sont les Roms qui en sont les victimes !

   / Le discours de Grenoble prononcé par Nicolas Sarkozy en 2010 constitue-t-il un tournant politique dont nous continuons à sentir les effets, malgré le changement de présidence ?

   - La chasse aux Roms lancée par Manuel Valls pendant l’été 2012 faisait écho à celle lancée par l’ancien président de la République pendant l’été 2010. Le plus troublant, c’est peut-être aujourd’hui le retour d’une même rhétorique : d’un côté, on stigmatise, en faisant l’amalgame entre Roms et délinquance ; de l’autre, on prétend que c’est pour leur bien qu’on démantèle leurs camps « insalubres ». Le Figaro reprend d’ailleurs à son compte cette logique de persécution humanitaire : « Plusieurs camps, où des dizaines d’occupants se mettaient en danger en vivant sur le bord d’axes routiers, ont encore été évacués. » Mieux, Manuel Valls emprunte à Nicolas Sarkozy son expression favorite, en matière d’immigration – et il l’exporte au-delà de nos frontières : « Je partage les propos du premier ministre roumain quand ce dernier dit “Les Roms ont vocation à rester en Roumanie, ou à y retourner”. » 

   L’euphémisme est remarquable : il permet de refouler la coercition ; tout se passe comme si la reconduite à la frontière n’était qu’une manière d’aider les Roms à accomplir leur vocation. L’expulsion choisie, c’est ce qu’on pourrait appeler un destin de choix. N’allons surtout pas demander ce qui leur a fait quitter la Roumanie, au risque d’être traités comme ils le sont ailleurs en Europe. Et ne nous soucions pas non plus de la contradiction : s’ils ne souhaitent pas s’intégrer, nous dit-on, c’est du fait de leur culture nomade ; aussi doivent-ils rester chez eux, nous explique-t-on ensuite, plutôt que de circuler librement !(...)

Lire la suite sur:


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Benoît Barvin

lundi 25 avril 2011

"De retour d'expédition, le Loup-Garou sentait le chien mouillé". Benoît Barvin in "Pensées contredites"


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"Là... Je... Heu... Vous regarde avec mes yeux...
Incroyable, hein?"



Barack Obama : 
"Le changement, en vrai, c'est difficile"
(et en faux?)


 Publié le 21/04/2011 
   (...) Le président américain appelle ses partisans à se mobiliser de nouveau pour la présidentielle de 2012.  (et un autre changement pour de vrai?) (...)

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"Tu te rends compte? On va vivre plus longtemps...
- ...en travaillant de même...
- ...et tout ça, sans augmentation d'une hypothétique retraite.
- J'en chiale de bonheur"


Des actifs plus âgés et plus nombreux 
en 2060 selon l'Insee
(La plupart des lecteurs de ce blog seront dcd,
d'où impossibilité aux animateurs de Tu Quoque
de la ramener dans près de 50 ans. 
Décidément, les Enarques sont très forts)

   (...) En 2060, la France comptera une population active plus nombreuse et plus âgée qu'aujourd'hui, avec 31,2 millions d'actifs soit 2,85 millions de plus qu'en 2010, selon des projections de l'Insee publiées vendredi. L'institut indique que le nombre d'actifs devrait progresser "fortement" jusqu'en 2025, date à laquelle sera franchi le seuil des 30 millions d'actifs, "pour ensuite se stabiliser avant de repartir légèrement à la hausse à partir de 2035 sous l'effet de la fécondité élevée de ces dernières années". Le taux d'activité des 15-69 ans passera de 66,6 % en 2010 à 69,7 % en 2060, selon ce scénario.

   (...) L'Insee explique prendre en compte "les nouvelles projections de population totale, les dernières informations sur le marché du travail ainsi que l'impact de la réforme des retraites de 2010". Selon l'organisme, les réformes des retraites de 1993, 2003 et 2010 (mais pas celles de 2012, 2014, 2015, etc?) entraînent "une remontée de l'activité des seniors (obligés de travailler sinon pas de retraite)". L'Insee indique ainsi que "la moyenne d'âge de la population active va (...) augmenter, du fait d'une activité plus forte des seniors de plus de 55 ans et de l'arrivée des générations nombreuses dans ces tranches d'âge (les vieux plus vieux et les jeunes moins jeunes?)". "La part des (actifs de) plus de 55 ans, qui est de 12,4 % en 2010, atteindrait 17,9 % en 2060 alors que celle des 25-54 ans diminuerait de 5 points (sur l"indice pipologue)", affirme l'Insee. (...)

Pour connaître l'hypothétique suite comptable, lire le site suivant:


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"La tradition et le progrès 
sont deux grands ennemis du genre humain."


[Paul Valéry]


"Oh? Excusez-moi, Marion, je pensais à autre chose...
- A des c... de taureaux, peut-être?"

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La tauromachie inscrite au patrimoine immatériel (!) française


    (...) La tauromachie vient d'être classée au patrimoine immatériel français par le ministère de la Culture. Une première, puisque la France devient ainsi le seul pays possédant une tradition taurine à entériner ce classement. Il était demandé depuis longtemps par les défenseurs de la corrida et en particulier par l'Observatoire des cultures taurines, dont l'Arlésien André Viard, ancien torero, est le président. Ce dernier s'est d'ailleurs félicité dans une déclaration publique que les représentants du ministère de la Culture se soient prononcés sur des "arguments scientifiques irréfutables (la mort par acclamation?) pour établir que la tauromachie fait bien partie du patrimoine national".
   Le même classement a été demandé dans les autres pays organisateurs de corridas, dont évidemment l'Espagne, dans le but de tenter de faire inscrire par la suite la tauromachie au patrimoine immatériel de l'humanité de l'Unesco. L'objectif étant de pouvoir pérenniser une pratique de plus en plus contestée par une grande partie de l'opinion, en particulier en Europe. Le parlement catalan suivi par une majorité de la population provinciale, qui voit en la tauromachie un héritage du franquisme, avait ainsi décidé il y a quelques mois de supprimer les corridas dans les arènes de Barcelone, décision dont l'appel est en cours à Madrid. (...)
HERVÉ DENYONS

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"Dommage que je ne m'appelasse point Marion Cotillard...
La piqûre m'aurait fait moins mal"


Quelques sites anti corridas sur lesquels vous aurez les vrais chiffres et les belles photos de cette activité éminemment culturelle:
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"Yann AB, sale voyeur, tu vas arrêter de filmer, oui?
- Mais... Mais c'est pour ton bien...
- Je sens que, d'un coup de patte griffue, 
je vais moi aussi te faire le portrait"


Biodiversité - Ourse et ses trois garnements (Finlande). Sur Terre, à peine plus d'un hectare sur dix 
de forêt est protégé pour maintenir sa biodiversité. Par Frédéric Lewino
© Louis-Marie Préau


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Luc Desle