Bonjour à vous qui, dans le maelström du net, êtes arrivés, par hasard? lassitude? erreur? sur ce blog. Vous êtes les bienvenus. Vous y lirez des extraits d'articles, de pensées, d'interviews, piochés ça et là, et illustrés de photos et dessins détournés, via un humour de bon aloi. Vous pouvez évidemment réagir avec le même humour, la même ironie que nous mettons, chaque jour, à tenter de respirer un peu plus librement dans une société qui se corsète chaque fois un peu plus.
Affichage des articles dont le libellé est recyclage. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est recyclage. Afficher tous les articles

mardi 11 mars 2014

"Ce cul-de-jatte entraînait une équipe de bras cassés". Benoît Barvin in "Pensées pensées".

°°°
Pensées pour nous-mêmes:

(DANS LA COMPÉTITION DE LA VIE,
LA MORT GAGNE TOUJOURS)

°°°
(Hélène européanisée se moquant de la statue d'Athéna,
avant qu'elle ne s'effondre sur elle)



°°°
"Automate herculoïde pour trancher
la tête de l'hydre mafieuse)



En Italie, les terres fertiles 
souillées par la mafia

MATHILDE AUVILLAIN

   (...) Au pied de « l’Asse mediano » – axe routier Naples/Caserte dont le ciment et l’asphalte regorgeraient, selon l’association écologiste Legambiente, de déchets toxiques enfouis au moment de sa construction – la « Guardia Forestale » effectue une inspection. « Simple contrôle de routine », assure l’un des agents, tentant de chasser les curieux. Des douilles de cartouches de carabine recouvrent le sol. Deux ouvriers d’origine étrangère poursuivent impassiblement leur tâche, élaguant patiemment des plants de fraisiers.

   A moins de 100 mètres de là, un monticule recouvert de végétation barre l’horizon. « Voilà l’une des décharges où les ordures ménagères de Naples ont été entassées, au plus fort de la crise en 2008 », explique Vincenzo Tosti, médiateur social à la retraite qui dénonce énergiquement les déversements clandestins de déchets sur les parcelles agricoles de l’arrière-pays napolitain.« Regardez, là ça s’est effondré, on voit bien les sacs plastiques, les boîtes, les emballages. C’est dégoûtant. » Sur le flanc de cette colline artificielle, il montre du doigt des monticules d’amiante, des tas de bidons de produits chimiques et des chutes de cuir et tissus synthétiques à moitié carbonisés. « Ils viennent déverser ces déchets ici, ensuite ils incendient un pneu pour faire tout disparaître et il se dégage une épaisse fumée noire. » (...) 

   (...) Entre janvier 2012 et août 2013, les pompiers de la région ont recensé 6 034 incendies clandestins dans 49 communes alentour. « Les incendies sont en général déclenchés le soir, entre 18h et minuit », indique un rapport de Legambiente. Une pratique désormais reconnue comme criminelle, qui a donné son nom à la région : « Terra dei Fuochi », Terre des Feux.

   L’arrière-pays de Naples était depuis l’époque romaine appelé « Campania Felix », allusion à la fertilité des terres d’origine volcanique. Pendant des centaines d’années, les paysans y ont fait fortune grâce à la culture des tomates, brocolis, courgettes, chicorées, choux-fleurs, des fèves et des poivrons, oranges, mandarines, pommes et poires exportés dans toute l’Europe, voire dans le monde entier, souvent sur les tables des plus grands. Jusqu’aux années 1990, les bufflonnes aux imposantes cornes pouvaient pâturer paisiblement dans des prairies luxuriantes et produire un lait de qualité conférant ce goût unique aux mozzarellas, très prisées par la France qui en importe des milliers de tonnes chaque année.(...)

   (...) C’était jusqu’au jour où la mafia a mis la main sur le business des déchets. Les hommes des clans sanguinaires de la mafia napolitaine ont empoché des centaines de millions d’euros pour enfouir des millions de tonnes d’ordures de toutes sortes dans les puits, les grottes, les gouffres, sur les terrains en jachère et dans les carrières désaffectées, contaminant irrémédiablement la terre et les nappes phréatiques.

   En 2008, le scandale de la dioxine dans les mozzarellas di bufala (de bufflonne), déjà lié aux déversements sauvages de déchets toxiques par la mafia, avait ébranlé toute l’Europe. Suite à la promesse du ministère italien de la Santé de redoubler les contrôles sur les produits, la Commission européenne avait aidé à calmer le vent de panique qui avait balayé les marchés.

   Aujourd’hui, si elle n’a pas encore dépassé les frontières italiennes, la psychose guette de nouveau. Alertée par les mises sous séquestre récentes et répétées de centaines d’hectares d’exploitation agricole – dont un champ à Caivano où poussaient des choux-fleurs jaunes fluos –, la population locale a cessé d’acheter fruits et légumes sur les marchés. Elle se montre également effrayée par l’augmentation du taux de mortalité par cancer en Campanie de 40% chez les femmes et de 47% chez les hommes au cours des vingt dernières années. « Je préfère aller au supermarché. Même si les produits sont importés, au moins je suis sûr qu’ils ont été contrôlés », explique Mario, un père de famille napolitain. (...) 

   (...) Par mesure de précaution, ils se voient interdire d’utiliser l’eau de certains puits pour l’irrigation de leurs champs et doivent les abandonner à la jachère. « Les fruits et légumes cultivés ici sont exportés dans toute l’Europe. S’ils étaient contaminés, on constaterait une augmentation des maladies ailleurs, pas ici », insiste l’agronome Crispino Pasquale. « Nous ne sommes pas des criminels, si les analyses prouvent que nos produits sont contaminés, nous sommes prêts à tout détruire devant les caméras. » (...)

   « Cette situation fait soudainement la une des journaux parce que les citoyens se sont réveillés, avant ils ne savaient rien. C’était les institutions qui savaient, les premières enquêtes remontent au début des années 1990. La population s’est réveillée quand elle a commencé à mourir ! », raconte de son côté Vincenzo Tosti. Le 16 novembre, entre 60 000 et 100 000 personnes ont défilé dans les rues de Naples pour protester contre « l’écocide » en Campanie et pour demander des réponses au gouvernement. La mobilisation, d’une ampleur inédite, a été reléguée à la fin des journaux télévisés et les responsables politiques se sont bien gardés de la commenter sur le moment. 

   Mais trois semaines plus tard, le gouvernement d’Enrico Letta adoptait un décret-loi introduisant un délit d’incendie de déchets passible de peines de prison, prévoyant dans les 150 jours un recensement des terres aptes à la culture de fruits et légumes et donnant un coup d’accélérateur aux opérations de décontamination des zones polluées, grâce à un nouveau budget de 600 millions d’euros. Le décret prévoit aussi la possibilité d’envoyer l’armée dans les champs, là où cela sera jugé nécessaire par le préfet.

   Après vingt ans d’omerta d’immobilisme coupable, quelque chose commence à bouger. Grâce à un premier travail de surveillance et de cartographie des parcelles concernées par la pollution effectuée par une cellule spéciale mise en place par les préfectures locales, l’organisation écologiste Legambiente remarque une diminution de la fréquence des incendies criminels ces derniers mois. Sur place, la réponse du gouvernement national est accueillie avec soulagement mais non sans prudence. Les habitants restent très perplexes quant aux fonds débloqués pour la décontamination. « Ceux qui ont pollué et gagné des millions pour enfouir des déchets vont tout d’un coup retourner leur veste et se présenter pour tout nettoyer », prévient Vincenzo Tosti « Il faut être très attentifs. Et nous serons très attentifs ! »

   Mis à jour le 7 mars 2014 : Un réseau mafieux d’enfouissement de déchets a été démantelé en région parisienne ce jeudi 6 mars. Sévissant dans toute la région parisienne, la société véreuse RTR Environnement proposait aux entreprises de recycler les déchets à prix cassé. En fait de recyclage, elle se contentait d’enterrer les déchets parfois dangereux. Plusieurs hectares situées en zone inondable et proches d’un cours d’eau ont notamment été polluées à Villeparisis, en Seine-et-Marne. Selon la police, citée par l’agence AFP, l’entreprise s’inspirait là « des méthodes de la mafia italienne ». Des méthodes que nous vous décrivions dans cette enquête publiée en décembre dernier.


°°°
"Je voulais entrer...
-  Mais tu ne sortiras pas!
- Heu..."


celiabasto:
100% ART


°°°
Benoît Barvin

vendredi 5 avril 2013

"Dopée par la victoire de sa cousine, la tortue hémiplégique défia le lièvre à la course". Benoît Barvin in "Pensées pensées".

°°°
Pensées pour nous-mêmes:

(LE VRAI N'EST PAS UNIVOQUE)

°°°
"Vous voulez taxer mes fleurs à combien?
Et d'abord, taxer, ça veut dire quoi?"


Chypre,
le début de l'avalanche
Jean-Luc Mélenchon

   (...) Depuis le début de l'attaque spéculative contre la dette grecque, nous répétons qu'il faut que la Banque centrale européenne prête directement à l'Etat grec à des taux très bas. C'est la seule solution qui permet de briser la spéculation. Au lieu de cela, les libéraux dogmatiques qui gouvernent ont imposé des cures d'austérité toujours plus drastiques. L'austérité a aggravé la crise économique. L'économie grecque s'est contractée de près de 20% en deux ans ! Il y a donc eu moins d'impôts et de taxes perçues. Et la dette grecque s'est creusée au lieu de se réduire. C'est le cercle vicieux que j'ai déjà présenté des dizaines de fois. Face à leur échec, les libéraux et les sociaux-libéraux européens auraient pu se ranger à l'idée de mobiliser la Banque centrale européenne. Non, ils ont préféré rester dans le cadre, ne rien changer à la règle du jeu en mettant au point une restructuration de la dette grecque. 

   Cet exercice comprenait une annulation partielle de la valeur des titres de la dette grecque. Au royaume des menteurs qu’est le monde la finance et de la spéculation, personne n’a abattu ses cartes. Les grosses protestations des banques européennes n’ont ému personne, à juste titre. D’autant que la Banque centrale européenne achetait le papier pourri de titre de dette sur le « second marché ». Mais personne n’avait l’air de savoir que les banques chypriotes étaient déjà totalement enfoncées. En l'occurrence, les deux grandes banques de Chypre détenaient beaucoup de dette grecque. 4,5 milliards d'euros. Donc, en croyant atténuer le problème en Grèce, les dirigeants européens l'ont étendu à Chypre. Belle réussite!

   Evidemment le système bancaire de Chypre était déjà extravagant. Ceci explique cela. Les banques de Chypre étaient déjà malades de la dérégulation totale de la finance. On apprend à présent que les oligarques, les banques et les grands groupes russes possèdent entre 20 et 30 milliards d'euros dans les banques chypriotes. Chypre est une sorte de paradis fiscal dans la zone euro. 

   La finance chypriote a attiré ces fonds en profitant pleinement de la liberté totale de circulation des capitaux dans l'Union européenne, et entre l'Union européenne et le reste du monde. Ce modèle fou conduit à des situations incongrues. Ainsi, le président russe Vladimir Poutine se sent obligé d'intervenir dans le règlement d'une crise interne à la zone euro alors que son pays n'est pas membre de cette zone, ni même de l'Union européenne.

   On apprend aussi que les banques chypriotes possèdent des actifs correspondant à huit fois la richesse produite par le pays. Dans ces conditions, le défaut d'une des deux grandes banques ferait exploser l'économie du pays et les finances de l'Etat ne suffiraient pas à garantir les dépôts des épargnants. Bien sûr, tout le monde crie au scandale. Mais personne ne se demande comment une telle chose a pu arriver. Ni comment il se fait que les importants moyens de la presse euro-bêlante ne lui ai jamais permis de voir la situation. 

   Dès lors, le ministre français des Finances, Pierre Moscovici, a beau jeu de donner des leçons. N’était-il pas membre de la réunion où ces décisions stupides ont été prises ? Il ferait mieux de lutter contre la reproduction de cette situation en France : les actifs des banques représentent quatre fois la richesse du pays. Et à elle seule, la BNP possède des actifs supérieurs à la richesse produite par la France en une année !

   La BCE, la Commission européenne et le FMI veulent faire payer le peuple pour la folie des banques. Ce fut le cas en Irlande, en Espagne et ainsi de suite. Comme aucun gouvernement n’a regimbé, lorsque le tour de Chypre est arrivé, la méthode était déjà prête. Compte tenu de la faiblesse de l’île, le plan pouvait même être plus féroce. C'est ainsi qu'ils ont imaginé leur "plan de sauvetage". 

   Pour faire face à la situation de ses banques, Chypre aurait besoin de 17 milliards d'euros : dix venant des Etats de l'Union européenne, un milliard venant du FMI. Les 6 milliards manquant alors devaient être pris dans la poche des Chypriotes eux-mêmes. En fait, c’était un test. Ce plan est en effet le premier qui contient cette idée. Car la mesure est d’une violence sans précédent. Une telle idée n'a été appliquée en Europe que deux fois dans tous le vingtième-siècle selon le journal Le Monde. Et encore, que ce soit en Italie en 1992 ou en Norvège en 1936, la mesure était bien plus limitée que ce qu'ont proposé les dirigeants européens !

   Ces six milliards de rançon, la troïka voulait les prélever grâce à une taxe sur les dépôts des particuliers et des entreprises dans les banques du pays. Avec sa brutalité habituelle, la troïka proposait que tous les épargnants soient taxés ! Ceux disposant de plus de 100 000 euros devait être taxés à 9,9% de leurs économies. Mais les petites gens qui ne disposaient que de quelques centaines ou milliers d'euros d'économies devaient aussi être taxées ! Que vous ayez un euro ou 100 000 euros, l'Union européenne proposait de vous taxer à 6,75% sur vos dépôts. Même si vous ne les retiriez pas et les laissiez à la banque. 

   C'est cette invention stupide qui a provoqué la ruée sur les guichets, chacun essayant de sortir son argent avant d'être spolié. C'était une sorte de hold-up en silence, pour éviter aux actionnaires des banques de perdre leur mise. La légitimité d’une telle mesure est déjà on ne peut plus discutable du point de vue de la cohérence des eurocrates eux-mêmes. En effet, la directive européenne du 2 juillet 2010 prévoit que les Etats doivent garantir les dépôts des épargnants jusqu'à 100 000 euros en cas de défaillance des banques. Taxer ces dépôts est donc une violation de cette garantie. Bravo "L'Europe qui protège" !(...) 

Lire sur:


°°°
"Tu mglmglaiglmes?
- Qu'est-ce que tu glmditglm?
-Rien... Glglm..."

A CHRISTMAS KISS LONDON 1941
(VIA MUDWERKS)

°°°

"Oui... Blub, blub... Je sais...
Pas faire... Blub, blub... caca dans l'eau..."


Comme un médicament dans l'eau...
Patrice Halimi
Chirurgien-pédiatre, secrétaire général 
de l’Association santé environnement France

   (...) Aujourd'hui (22 mars 2013), c'est la Journée Mondiale de l'Eau. Qu'est-ce que ça va changer ? Probablement rien. C'est un peu comme la Journée de la Femme. Ça ne change rien à la condition féminine, mais, cela montre que le problème commence à être pris en compte... En France, nous trouvons "normal" d'ouvrir notre robinet et de voir instantanément sortir de l'eau claire, potable et immaculée. Mais, l'est-elle vraiment ? Aujourd'hui, de nombreuses questions se posent et notamment celle des résidus médicamenteux qui peuvent se retrouver au fond de nos carafes. Un sujet incontournable lorsqu'on est médecin et que l'on prescrit tous les jours des médicaments... Mea culpa ou pas ?

   Depuis plusieurs années, notre consommation en médicaments n'a cessé de croître. Rien qu'en France, en 2011, nous avons consommé pas moins de 3,12 milliards de boîtes de médicaments! Le problème c'est qu'ils laissent des traces dans l'environnement. Ce sont les fameux "résidus médicamenteux", à savoir la partie des médicaments qui n'a pas été dégradée par le corps et qui via urines et selles va se retrouver dans les eaux usées et donc l'environnement... Ces molécules sont des substances actives biologiquement, et c'est une partie du problème. 

   Un antibiotique est conçu pour tuer des bactéries. Mais, lorsqu'il se retrouve dans l'environnement il peut s'attaquer à des espèces non-cibles telles que la flore et la faune...A la fin des années 70, on a découvert ces phénomènes en observant un lien entre la féminisation des poissons et les œstrogènes rejetés par les femmes sous pilule. Quelques années après, on observait une quasi disparition des vautours au Pakistan lié à une contamination par un antiinflammatoire bien connu, le diclofénac. En 4 ans, 95% de la population de ces malheureux rapaces avait disparu ! Depuis, la science cherche mais a encore du mal à établir l'impact de ces polluants sur la santé humaine. Malgré tout, une étude récente a montré que la présence d'antidépresseurs et de psychotropes (Prozac et Effexor) dans l'eau potable pourrait activer l'expression de gênes associés à l'autisme...

   Mais à qui la faute ? A priori, nous aurions plusieurs coupables ! Rejets de l'industrie pharmaceutique, eaux usées des hôpitaux, déjections des animaux d'élevage sous traitements, les sources de pollution sont nombreuses, mais la principale reste le consommateur. Pourtant, tout le monde sera d'accord : quand on en prend c'est qu'on ne peut pas faire autrement ! Certes, mais ce ne sont pas uniquement les médicaments utilisés qui posent problème... 

   En effet, ce que l'on prend se retrouve dans nos selles et nos urines qui vont terminer leur route dans des stations d'épuration pas équipés pour filtrer les résidus médicamenteux... Mais, mis à part moderniser les stations d'épurations, on ne peut effectivement pas y faire grand-chose. Par contre, en ce qui concerne les médicaments que l'on ne consomme pas, chacun de nous peut véritablement agir ! En France, chaque année sur des dizaines de milliers de tonnes de médicaments non utilisés moins d'un quart seulement est recyclé ! Le reste est jeté à la poubelle, dans les éviers et même dans les toilettes ! Sur ce dossier, tout le monde peut agir ! 

   Les médecins pourraient prescrire uniquement les médicaments nécessaires, les pharmaciens vendre leurs médicaments à l'unité, les patients ramener leurs médicaments en pharmacie ! (...) 
Lire sur:



°°°
Luc Desle

lundi 2 janvier 2012

"Étrange: un Politicien qui prend fromage ou dessert". Benoît Barvin in "Étrange, vous avez dit?"

***
Pensées pour nous-mêmes:

(FACE À UN OBSTACLE, DIS-TOI :
« CET OBSTACLE ME DISTRAIT DE L'ENNUI » ET SOURIS.)


***
Rétrospective 2011.

***
"S'il vous plaît, enlevez vos rangers et mettez des babouches... 
Maman vient de laver le sol horriblement souillé"
Une petite fille afghane regarde des soldats américains qui patrouillent lors d'une mission 
dans la province de Wardak en Afghanistan, le 17 novembre 2011. Reuters/Umit Bektas

***
"P'tain, j'vous l'ai déjà dit! les z'humains, ça s'recycle pas! 
Virez-moi ce tas d'os et de graisse!"
Une ouvrière se repose sur une pile de bouteilles en plastique dans un centre de recyclage à Jiaxing, 
dans la province du Zhejiang en Chine, le 6 novembre 2011. Reuters


***

(Cet adorateur de la mondialisation se heurta, de plein fouet, à la crise. 
Ce qui lui fit un certain effet)
Le Mexicain Christian Esquivel reçoit un coup de poing du Japonais Shinsuke Yamanaka 
lors du World Boxing Council (WBC), dans la catégorie « poids coq » à Tokyo 
au Japon, le 6 novembre 2011. Reuters/Toru Hanai


***

"Tu m'as apporté des poils de barbe de Kadhafi?
- Ben...
- J'le savais... Tu m'aimes pas!"
Un marin du HMS Liverpool embrasse son neveu après que le bateau soit retourné 
au port de Portsmouth dans le sud de l’Angleterre, le 7 novembre 2011. Le navire de guerre est rentré 
après plus de sept mois de coopération avec l’OTAN au large des côtes libyennes. Reuters/Eddie Keogh
"Chut! Ne réveillons pas le... hem... chat qui dort..."
Un membre de l’U.S. Air Force se repose dans une salle avant de s’envoler vers les États-Unis, sur la base aérienne d’Anbar à Al-Asad en Irak, le 1er novembre 2011. Le président américain Barack Obama a annoncé le 21 octobre que les troupes américaines se seraient totalement retirées d’Irak d’ici la fin de l’année. Reuters/Mohammed Ameen

***
Jacques Damboise