Bonjour à vous qui, dans le maelström du net, êtes arrivés, par hasard? lassitude? erreur? sur ce blog. Vous êtes les bienvenus. Vous y lirez des extraits d'articles, de pensées, d'interviews, piochés ça et là, et illustrés de photos et dessins détournés, via un humour de bon aloi. Vous pouvez évidemment réagir avec le même humour, la même ironie que nous mettons, chaque jour, à tenter de respirer un peu plus librement dans une société qui se corsète chaque fois un peu plus.
Affichage des articles dont le libellé est éducation. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est éducation. Afficher tous les articles

jeudi 13 février 2014

"Ce sous-fifre ne savait même pas jouer de la flûte". Jacques Damboise in "Pensées inconvénientes".

***
Pensées pour nous-mêmes:

(FAIS CE QUE TU DOIS
SANS SONGER AUX CONSÉQUENCES)

***
"Psstt, Ma Reine...
On va encore dire que vous faites la Belle...
- Je ne le fais pas, idiote, je SUIS Belle!"


(SOURCE: VIKTORIABAKSA)

***

"Moi, je veux pas d'enseignement du tout.
C'est nul l'enseignement"



Quand la Ministre de l’Enseignement supérieur 
et de la Recherche veut faire enseigner
l’entreprenariat dès la maternelle


   (...)" Je pense (pense!!!) que si on veut avoir davantage d’étudiants [qui lancent des entreprises, ndlr], si on veut avoir une vraie équipe France (des entreprises?), c’est la culture qu’il faut changer et il faut commencer très tôt, il faut même commencer dès l’école maternelle (dès la conception, ce serait mieux, non?).  Mais comme je suis responsable de l’enseignement supérieur et de la recherche, je commence à la recherche!" Geneviève Fioraso

   (...) Il n’est sans doute pas inutile de rappeler à notre ministre que même à son niveau, c’est-à-dire celui de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, l’article L141-6 du Code de l’éducation, qui dit que « Le service public de l’enseignement supérieur est laïque et indépendant de toute emprise politique, économique, religieuse ou idéologique ; il tend à l’objectivité du savoir ; il respecte la diversité des opinions. Il doit garantir à l’enseignement et à la recherche leurs possibilités de libre développement scientifique, créateur et critique », le monde l’entreprise n’a pas à s’immiscer de la sorte ! (...) 


***

"Quoi? 
C'est ma nouvelle coiffure, c'est ça?
- Non... heu... Non..."


LILIAN MCCARTHY AS JOCASTA - HAROLD SPEED 1907
(VIA MUDWERKS)

***
Luc Desle

vendredi 3 août 2012

"Dans ce Parti Extrême on tapait sur quelqu'un avant d'entrer". Benoît Barvin in "Pensées pensées".

***
Pensées pour nous-mêmes:

(COURIR NE SERT A RIEN
TU NE RATTRAPERAS JAMAIS LE TEMPS)


***

(Tracteurs faisant la chenille, en douce, pour passer
plus aisément la non frontière européenne..."


ALLEMAGNE-POLOGNE
Schengen fait l’affaire des voleurs de tracteurs
PresseuropDie Welt

   (...) “Paysan cherche tracteur”, titre l’édition compacte de laWelt, qui consacre sa une aux disparitions en série de machines agricoles à la frontière germano-polonaise. Le phénomène n’étant pas documenté par les statistiques officielles, 92 exploitants agricoles de la région se sont rassemblés pour chiffrer le problème. Résultat : 80 % d’entre eux ont subi plusieurs vols, pour un montant de 2,2 millions d’euros. Les vols nocturnes commencent à peser sur l’ambiance dans la région, constate le quotidien.

   L’ouverture de la frontière germano-polonaise en 2007 [date de l’entrée de la Pologne dans l’espace Schengen] facilite le travail des voleurs. Il est rare qu’ils soient arrêtés. Tandis que les Allemands accusent les Polonais, les Polonais pointent du doigt les Lituaniens et les Ukrainiens. Ils disent que la Pologne n’est qu’un pays de transit.

   Le quotidien berlinois rapporte que les engins abandonnés n’ont pu être récupérés dans les forêts que grâce à leurs GPS ou parce qu’ils étaient bloqués dans les marais. Face à ce quota d’élucidation de 0% et aux menaces des agriculteurs en colère de se faire justice eux-mêmes, le gouvernement du Land de Brandebourg a envoyé trois unités de police à la frontière. Les experts parlent d’un “effet Schengen”, explique Die Welt :

   En Pologne, les vols de voitures ont diminué depuis l’ouverture des frontières alors qu’ils ont augmenté en Allemagne. Dans le Brandenbourg, ils ont triplé. [...] Mais les Allemands sont impuissants. Ils n’ont pas le droit de poursuivre les véhicules suspects en Pologne. Ironiquement, les accords de Schengen construisent des frontières dans ce domaine.

   La riposte est en marche. Une équipe germano-polonaise de 50 fonctionnaires a été créée pour lutter contre les vols. (...)


***

"Mais enfin, ne sois pas idiote! 
Bien sûr que je te le passerai de temps à autres,
ce slip de grande marque...
- Tu me le jures?"

***

(Moi j'ai étudié dans un couvent
puis dans un monastère...
Voilà le résultat!"


Quand l'éducation non-mixte 
à l'américaine renforce les stéréotypes
Cassie Murdoch
Traduit par Peggy Sastre

   (...) Le Dr. Leonard Sax, fondateur de la National Association for Single Sex Public Education [association nationale pour l'enseignement public non-mixte] affirme que des classes séparées peuvent éviter aux enfants de se retrouver catalogués dans des rôles traditionnels.

   Interrogé par l'AP, il a expliqué vouloir «davantage de filles dans les cours de robotique, d'informatique, de physique et d'ingénierie. Nous voulons davantage de garçons étudiant la poésie, la création littéraire et l'espagnol».

   En théorie, cela semble merveilleux, mais en pratique, que se passe-t-il réellement? Les journalistes de l'Associated Press se sont rendus en Idaho, dans l'école primaire de Middleton Heights et dans ses classes non-mixtes. Ils n'ont rien trouvé de révolutionnaire.

   «Dans les classes non-mixtes, les instituteurs parlent dans des micros qui modifient numériquement la tonalité de leur voix pour qu'elles correspondent aux fréquences qui, selon les études, sont les plus adaptées aux garçons. Avant un contrôle, les garçons vont courir ou faire d'autres activités physiques, tandis que les filles préfèrent les exercices plus calmes, comme le yoga.»

   OK, ce n'est peut-être pas le pire scénario qu'on puisse imaginer, mais ne serait-ce pas plus heureux d'apprendre à certains garçons de se calmer en faisant du yoga, et d'inciter certaines filles à courir davantage?(...) 

   (...) Selon la directrice de l'école, Robin Gilbert, l'environnement de chaque classe prend en compte les intérêts des enfants et le programme scolaire, identique pour les deux sexes. Mais dans les faits, cela donne quoi? Déjà, l'aménagement des classes est différent. Les garçons ont des tableaux bleus et une classe de CE2 était décorée avec une thématique «camping», tandis que dans les classes de filles, les murs sont parsemés de cœurs en papier ou de sirènes et autres détails aquatiques. Tout cela est... loin d'être enthousiasmant.

   Ce qui ne veut pas dire que des enfants différents n'ont pas des modes d'apprentissage différents, et qu'il est inutile d'adapter l'enseignement en fonction des intérêts des enfants. Dans un monde parfait, les écoles auraient suffisamment de moyens pour répondre aux besoins spécifiques de chaque enfant, selon sa personnalité.

   Mais au lieu de présumer que tous les garçons, sans distinction, ont besoin d'aller se défouler avant un contrôle, les enseignants pourraient voir quels enfants –garçons ou filles– bénéficient réellement d'une activité physique, et lesquels s'en sortent mieux dans le calme et l'introspection. Si, au contraire, nous ne faisons que proposer aux filles et aux garçons des activités stéréotypiques, cela ne fait que renforcer les problèmes que nous connaissons déjà –tout en risquant l'aliénation de nombreux enfants qui ne correspondent pas à ces clichés sexuels.(...)

Lire sur:


***

(Cette femme, voilée mollement, attendait 
ses consoeurs au tournant)



***
Benoît Barvin

samedi 21 juillet 2012

"Même morte, son épouse, qui avait été une incurable bavarde, lui téléphonait pour lui parler en long et en large des potins du Paradis". Jacques Damboise in "Pensées à contre-pet"

£££
Pensées pour nous-mêmes:


(TON BUT EST INATTEIGNABLE
MAIS C'EST TON BUT)

£££

(Cette super héroïne était amoureuse d'un mur blanc,
amour bien partagé)

Kabuki. (Alex Maleev.)

£££


"Je danse pour mon député far away from his home"

Députés d'outre-mer: 
un quotidien à géographie variable
LAURE EQUY

   (...) Dix-huit heures de trajet - escales en Nouvelle-Ecosse et à Montréal comprises - séparent sa terre d’élection du Palais-Bourbon. «On est les pires après Wallis-et-Futuna», rigole la députée (radicale de gauche) de Saint-Pierre-et-Miquelon, Annick Girardin, «l’horloge biologique un peu détraquée» à force de jongler entre les fuseaux horaires. Ils sont 27 députés, élus dans les départements et les collectivités d’outre-mer, à avoir pris leurs marques dans la nouvelle Assemblée. Comme leurs camarades métropolitains, ils sont encore dans les cartons, à la recherche d’un bureau, pour certains en train de recruter un attaché parlementaire. Mais pour eux, pas de vendredi rituel en circonscription, pas de saut de puce pour une réunion en commission dans la journée. Il faut anticiper davantage, planifier les aller-retour l’oeil sur l’ordre du jour.

   La rentrée parlementaire et la session extraordinaire les obligent, cet été, à passer beaucoup de temps à Paris. La plupart a participé aux élections du président de l'Assemblée et des présidents de groupes - seul David Vergé (Wallis-et-Futuna) siège comme non inscrit - et a assisté au discours de politique générale. Et ils seront nombreux à débattre du collectif budgétaire qui débute ce lundi. Si bien que Gabriel Serville, du groupe GDR (Front de gauche) n’est rentré qu’un week-end en Guyane depuis son élection et n’y retourne que fin juillet. «C’est mon premier mandat de député, je voulais trouver mes repères, connaître les procédures, visiter les lieux, avoir d’emblée une grille de lecture.»(...)

   (...) Eric Jalton (PS, Guadeloupe) reste aussi six semaines de juin à juillet. En régime de croisière, il privilégie les longs séjours en métropole, «3 à 5 semaines trois fois par an» qu’il fixe selon les textes à l’examen: «On hésite moins à louper une proposition de loi sur l’ostréiculture en Bretagne!» Jean-Claude Fruteau (PS, La Réunion), qui préfère les passages très fréquents de deux jours à Paris, effectuera son cinquième voyage depuis le 17 juin pour le collectif budgétaire, surtout pour suivre le débat sur les transports aériens dont il est rapporteur. Annick Girardin partage son temps entre quinze jours à Paris et quinze jours à Saint-Pierre-et-Miquelon et reste deux mois à l’automne pour le projet de loi de finances.

   Le règlement de l’Assemblée prévoit une enveloppe annuelle correspondant «au coût de 26 passages en classe "club-affaires" entre Paris et la circonscription» pour un députés des DOM et, pour un député d’une collectivité du Pacifique, «au coût de 16 passages en première classe». Les ultramarins sont aussi exemptés de sanction financière prévue pour un député absent plus de deux fois par mois en commission. Et ils ont une priorité de réservation sur les chambres de la résidence hotelière de l’Assemblée, rue de l’Université. Certains ont testé le lit dans le bureau, d’autres louent un studio à Paris ou en banlieue. (...)

Lire sur:

£££

"Nos parents, ben ils z'ont pas passé 
beaucoup de temps avec nous"


Passez donc moins de temps 
avec vos enfants
Allison Benedikt

   (...) Elizabeth Kolbert introduit son article «Gâtés pourris» par une scène qui se déroule en Amazonie péruvienne, alors qu’une famille tribale part pour une expédition de collecte de feuilles de cinq jours le long de la rivière, accompagnée par Yanira, une fillette d’une autre famille. Voici les observations de l’anthropologue Carolina Izquierdo: 

   Bien que Yanira n’ait pas eu de rôle précis dans le groupe, elle ne tarda pas à trouver le moyen de se rendre utile. Deux fois par jour, elle balayait le sable des matelas, et aidait à empiler les feuilles de kapashi pour les rapporter au village. Le soir, elle pêchait des crustacés, qu’elle nettoyait, faisait bouillir, et servait aux autres. Calme et maîtresse d’elle-même, Yanira «ne demandait rien» se rappelle Izquierdo. Le comportement de la fillette fit une forte impression à l’anthropologue car au moment de cette excursion, Yanira avait juste 6 ans.

   Kolbert décrit ensuite une autre étude anthropologique: celle de 32 familles de classe moyenne de Los Angeles qui ont accepté d’être filmées en train de «manger, se disputer, se préparer et faire la vaisselle». Seulement voilà, devinez qui ne la faisait pas, la vaisselle? Les enfants de 6 ans.

   Dans les familles de LA observées, aucun enfant n’accomplissait de tâche ménagère sans en avoir reçu l’ordre. Souvent, il fallait les supplier pour qu’ils accomplissent les tâches les plus simples; et souvent, ils refusaient quand même. Lors d’un épisode assez typique, un père demande cinq fois de suite à son fils de 8 ans d’aller prendre un bain ou une douche s’il te plaît. Au bout de la cinquième demande sans réaction, le père va chercher le garçon et le traîne jusque dans la salle de bains. Quelques minutes plus tard, l’enfant toujours pas lavé va dans une autre pièce jouer au jeu vidéo.

   L’argument de fond de Kolbert est que nous, les parents américains, nous y prenons mal. Du moment où nous laçons les chaussures de nos enfants jusqu’à notre analyse de leur moindre déception émotionnelle, en passant par la punition uniquement appliquée après avoir compté jusqu’à trois —sans oublier nos tentatives désespérées pour ne surtout, surtout pas atteindre ce chiffre fatidique— nous gérons les moindres faits et gestes de nos enfants jusqu’à ce qu’ils ne soient plus capables d’en faire un sans nous.(...)

Lire sur:

£££

"Ben... Y sont où les gars du gardiennage 
qui devaient nous tenir les paravents?"


G4S : le scandale 
qui enflamme (?) l'Angleterre 
avant les Jeux
(Ah? On croyait que c'était le
dépassement du budget initial...)

   (...) G4S est la plus importante société de gardiennage privée au monde. Elle emploie 650 000 personnes dans 125 pays. Choisie par le comité international olympique pour assurer le recrutement et la formation d'une partie des agents de sécurité lors des Jeux olympiques de Londres, qui débute le 27 juillet, elle avait passé un contrat avec le Locog (London Organising Committee of the Olympic Games, ou Comité d'organisation des Jeux olympiques de Londres). D'un montant de plus de 360 millions d'euros, ce contrat prévoyait que G4S fournisse 10 400 gardes pour les Jeux olympiques de Londres sur les 23 500 nécessaires au total.

   Le samedi 7 juillet, moins de trois semaines avant le début des Jeux, le gouvernement anglais a appris que G4S ne remplirait son contrat et ne fournirait qu'une petite partie des 10 400 gardiens attendus. Nick Buckles, le directeur général de G4S s'est excusé samedi 14 juillet sur la BBC : "Nous reconnaissons que nous avons sous-estimé la tâche de fournir du personnel pour les JO. Nous le regrettons profondément." (...)




Lire sur:




£££
Benoît Barvin

mercredi 20 juillet 2011

"Echange pipeau contre flûte (à champagne, cela va de soi)". Benoît Barvin in "Annonces déclassées"

@@@

(et re Lefebvre... désolé)
"L'essentiel, pour ce panier, c'est d'en parler..."

Piètre bilan pour « le panier des essentiels »

   (...) Lancé en avril par le gouvernement, le « panier des essentiels » manque son but. Lors d'une conférence de presse, Thierry Damien, le président de Familles rurales, a souligné le « piètre bilan » de ce « panier » censé promouvoir des produits de qualité à bas prix. En principe, chaque enseigne doit proposer toutes les semaines à ses clients dix produits de qualité pour environ 20 €, dont un fruit, un légume, une viande, un poisson, un fromage ou un produit laitier. « Il est trop contraignant, car les produits sont peu visibles en magasin. Il faut souvent se connecter sur le site Internet de l'enseigne pour connaître les produits concernés », a critiqué Thierry Damien. D'après l'Observatoire des prix de l'association, ce « panier des essentiels » est aussi trop rare : seulement un magasin sur trois l'a mis en place. (...)

Observatoire des prix, Familles rurales, 21 juin 2011.
Brèves2011-06-24 


@@@

"J'entraîne mes abeilles à attaquer 
le Ministère de l'Agriculture... 
Je pense que ça va marcher"
L'autorisation donnée par le ministre de l'Agriculture 
en juin provoque la colère des apiculteurs 
qui jugent ce produit très toxique pour les abeilles...

   (...) L'Union Nationale de l'Apiculture Française (UNAF) a saisi vendredi le Conseil d'Etat pour obtenir l'annulation en référé de l'autorisation de mise sur le marché du pesticide Cruiser OSR sur les cultures de colza, invoquant son «extrême toxicité pour les abeilles». Dans leur demande d'annulation immédiate de l'autorisation de ce produit délivrée par le ministre de l'Agriculture le 3 juin dernier, les apiculteurs précisent qu'il faut interdire ce pesticide «avant les prochaines opérations d'enrobage des semences puis des semis du mois d'août», selon leur communiqué.
   Commercialisé par le groupe suisse Syngenta Agro, le Cruiser OSR est un pesticide systémique utilisé en enrobage de semences et est véhiculé par la sève des plantes jusque dans les fleurs. Il est composé de trois substances actives, l'insecticide thiaméthoxam et les fongicides fludioxonil et métalaxyl-M «d'une extrême toxicité pour les abeilles», selon l'UNAF.
   L'autorisation de ce produit sur le colza «est d'autant plus grave que le colza restait, avec le tournesol, une des rares cultures non traitées d'un attrait majeur pour l'avenir du cheptel apicole français», a souligné l'association, qui a le soutien de 188 parlementaires ayant signé la Charte du Comité de soutien des élus à l'abeille et aux apiculteurs.
© 2011 AFP.

@@@

"- Alors comme ça, on n'a ni le droit de tricher,
ni même celui de jouer aux cartes.
Vous savez ce que vous êtes?
Un Dictateur, Monsieur!
- Répétez ça, pour voir? Répétez ça!
- Allons, allons, mes enfants, on se calme..."
Prof licencié pour avoir laissé ses élèves jouer aux cartes

   ÉDUCATION - Des professeurs réagissent après le licenciement d'un professeur du centre de formation des apprentis à Bourges (Cher), pour avoir laissé ses élèves jouer aux cartes le dernier jour de classe...

   (...) C’est plutôt habituel. Le dernier jour de la classe arrive, le programme est bouclé, les élèves ne sortent pas de cahiers, ni de bouquins de leur sac mais plutôt des jeux ou des DVD. Mais, condition sine qua none à cet instant de détente, les professeurs doivent être à jour sur le programme de l’année.
   Seulement voilà, dans le cas du professeur de sciences des risques professionnels du centre de formation des apprentis, il en a été autrement. Licencié par la direction de l’établissement après avoir laissé ses élèves jouer aux cartes le dernier jour de classe, le prof se défend en avançant que ses élèves «n’avaient plus aucun examen à passer» et c’est pour cela qu’il avait décidé de les laisser «jouer tranquillement aux cartes», confiait- il à Libération, ce mardi.
   Mais alors que l'ambiance de la classe était plutôt décontractée, le directeur de l’établissement et son adjointe, qui passaient au même instant dans les couloirs, n’ont pas approuvé ce moment de loisirs, et ont pris rapidement la décision de licencier l’enseignant. Le professeur lui, n’en revient toujours pas et confiait àLibération qu’il était pour lui «naturel de passer, ensemble, ce moment de convivialité, d’autant que le matin même, nous avions eu une discussion sur les parcours et perspectives de chacun.» (...)


@@@


forum.idividi.com.mk

@@@
Benoît Barvin

vendredi 25 juin 2010

«L'ennui, c'est que nous négligeons le football au profit de l'éducation.» [ Groucho Marx ] - Plume de cheval. evene.fr


«Elle avait un nez superbe, qu'elle tenait de son père, chirurgien esthétique.»

Groucho Marx


(Le reste n'était pas mal non plus)

+++

«L'argent ne fait pas le bonheur, et c’est absolument vrai, mais, c'est une chose bougrement agréable à posséder dans un foyer.»

Groucho Marx
Extrait de ses Mémoires d’un amant lamentable


"Et l'amour, mécréant, qu'est-ce que tu en fais, hein? Dieu n'a-t-il pas dit 
"vous vous aimerez les uns les autres... surtout les pauvres?"


+++

«- Je vous aime. 
- Est-ce que vous le penseriez si j'étais pauvre ? 
- Oui, mais je ne vous le dirais pas !»

Groucho Marx - Dialogue du film L’Explorateur en folie


 +++

«Une émission de jeux est la forme la plus basse de la vie animale.»

Groucho Marx

Moundir (!) dans une épreuve de Koh-Lanta (?)

"Toi venir, femme, moi te faire comprendre qui le maître est...
- T'es c..., Mimi, c'est qu'un jeu. Un JEU, t'a compris?"


+++

«La politique, c’est l’art de chercher les problèmes, de les trouver, 
de les sous-évaluer et ensuite d’appliquer de manière inadéquate les mauvais remèdes.»

Groucho Marx
 
SAINTE JEANNE BACHELOT DISTRIBUANT LA BONNE PAROLE
    "Mes enfants, mes chers enfants, vous avez terni l'image de la France, vous ne l'ignorez pas. Et vous n'en êtes pas fiers, je le sais au fond de mon cœur de Mère qui saigne comme il n'a jamais saigné... Ils ont pleuré, sisi,  pleuré des larmes de sang et je les ai consolés, les uns après les autres, pour leur insuffler le courage de repartir du bon pied, ballon avec. Nous avons fait une prière, ensemble, mouillant notre maillot, afin que chacun retrouve la confiance qu'il n'aurait jamais dû quitter, en même temps que ses illusions. Comme a dit l'Autre: ça a été un moment de pure épectase."

L’épectase est, chez les chrétiens, une tension et un progrès de l’homme vers Dieu.

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89pectase
  
+++
 Luc Desle