Bonjour à vous qui, dans le maelström du net, êtes arrivés, par hasard? lassitude? erreur? sur ce blog. Vous êtes les bienvenus. Vous y lirez des extraits d'articles, de pensées, d'interviews, piochés ça et là, et illustrés de photos et dessins détournés, via un humour de bon aloi. Vous pouvez évidemment réagir avec le même humour, la même ironie que nous mettons, chaque jour, à tenter de respirer un peu plus librement dans une société qui se corsète chaque fois un peu plus.
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samedi 20 avril 2013

"Ces auréoles sous les bras ne faisaient pas de lui un ange". Jacques Damboise in "Pensées à contre-pet".

***
Pensées pour nous-mêmes:

(VOIS TOUJOURS LE MEILLEUR
DU MEILLEUR)

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"Une conférence de qui?
- Wouahahahahahaha!!!"

Aller voir Nicolas Sarkozy en conférence, 
combien ça coûte ? (en neurones?)
 Etienne Comte

   (...) Depuis qu'il n'est plus président de la République (mais l'a-t-il jamais été?), Nicolas Sarkozy gagne sa vie en donnant des conférences. Sa nouvelle orientation est un succès puisque, selon les estimations, il gagne entre 100 000 et 250 000 euros par intervention (pour des prestations durant rarement plus de deux heures).

   Habituellement, l'organisateur débourse une somme pharaonique et accueille gratuitement ses invités. Ce n'est pas le cas de la Chambre de Commerce du Montréal Métropolitain (CCMM) qui fait payer (cher) le ticket d'entrée (voir les tarifs dans le tableau ci-contre). (...) 



   Le "Billet Général", le plus abordable coûte la bagatelle de 225 dollars canadiens (169€). Et encore, il faut être membre de la CCMM. Pour le spectateur lambda, il faudra payer 325 dollars (243€). Et ne vous réjouissez pas trop vite : les prix indiqués sont hors taxes.

    Malheureusement, la réduction de 10% pour la location d'une table de 10 personnes est aussi réservée aux membres. (...) 

   Pour les fans absolus de l'ancien président, 150 places d'exception sont à vendre au prix de 795 dollars (595 euros). Les possesseurs de ces billets d'exception seront assis aux premiers rangs, seront autorisé à pénétrer le salon VIP (pénétrer le salon VIP... Miam!) et auront le plaisir d'être pris en photo individuellement avec Nicolas Sarkozy. Ce dernier devra donc enchaîner 150 clichés avec un grand sourire. Attention au claquage des zygomatiques. (...)

   Peut-être soucieuse de justifier ces tarifs très onéreux, la CCMM a légèrement gonflé le CV de Nicolas Sarkozy. La Chambre de Commerce lui a attribué à tort un diplôme de Sciences-Po Paris. L'ancien président n'avait jamais obtenu ce sésame, la faute à une note éliminatoire en anglais. Fort heureusement, l’événement se tiendra en français. (français causé ou parlé?) (...)


***
(Député hésitant entre son mandat 
et son porte-feuille d'actions)


Substitutes for Said (T-Y)
***
"Tu veux des conseils, peut-être?
J'te les fais gratos!"


De Fillon à Chatel : 
enquête sur les députés 
qui vendent leurs conseils
(et leur âme... mais cela fait longtemps)
François Krug

   (...) Le cas des députés-consultants n’avait jusqu’ici guère ému l’Assemblée nationale. En 2011, l’écologiste François de Rugy avait bien proposé à ses collègues d’interdire cette double activité, mais n’avait pas réussi à les convaincre. (...)

   François Hollande l’a promis la semaine dernière, en annonçant sa grande loi post-Cahuzac : certaines activités seront désormais interdites aux parlementaires. Le texte ne sera présenté en Conseil des ministres que mercredi prochain, mais selon Le Canard enchaîné qui a pu le consulter, il précise bien que « l’exercice des professions de journaliste et d’avocat est incompatible » avec un mandat de député ou de sénateur. Cette interdiction concerne aussi les « fonctions de conseil ».

   L’affaire Cahuzac oblige l’Assemblée à se pencher un peu plus sérieusement sur la question. Le consulting devrait faire partie des activités interdites aux parlementaires dans le futur projet de loi organique pour la moralisation de la vie politique (voir l’encadré).

   Combien sont-ils, ces députés-consultants ? Pour le savoir, il ne faut pas compter sur l’Assemblée : contrairement au Sénat et au gouvernement, elle rechigne encore à publier les déclarations d’intérêts de ses membres, recensant leurs éventuelles activités parallèles. (...) 

   (...) Rue89 a identifié ceux qui possèdent leur propre cabinet de consulting, en croisant la liste des députés avec les données des registres du commerce(disponibles sur le site Infogreffe). Cette méthode ne permet pas de mettre en lumière des activités plus discrètes, mais offre une première indication.

   Ils sont actuellement neuf dans ce cas, selon notre décompte. Ils seraient dix si Jérôme Cahuzac ne s’était pas résolu à démissionner : Cahuzac Conseil, désormais célèbre pour ses liens avec les labos pharmaceutiques, est en sommeil depuis la fin des années 90, mais reste inscrite au registre du commerce.

   Parmi ces petits patrons, une vedette : François Fillon. Rue89 avait déjà signalé l’été dernier que l’ex-Premier ministre avait créé en toute discrétion sa société, 2F Conseil. La semaine dernière, en dévoilant sa déclaration de patrimoine sur France 2 et sur son blog, il n’a pas jugé utile d’évoquer cette activité annexe.

   Ce n’était pas un oubli, nous assure la responsable de la communication de François Fillon. La déclaration rendue publique serait tout simplement celle qu’il avait remise à l’Assemblée après les législatives, comme tous les députés. Or, à cette époque, 2F Conseil n’avait encore eu aucune activité. (...) 

   Depuis, la société ne servirait qu’à facturer les prestations de François Fillon lors de conférences, organisées par des entreprises pour leurs cadres et leurs clients. On ne connaîtra pas les noms de ces entreprises, mais pas d’inquiétude :

   « Ce sont des interventions sur les perspectives économiques de l’Europe. Il n’y a aucun souci de conflit d’intérêts, car c’est sa vision (vision?) d’ancien Premier ministre que les gens recherchent. »

   Pour se lancer dans cette nouvelle activité, François Fillon a respecté à la lettre la loi en vigueur. C’est-à-dire en profitant pleinement de ses failles : l’article 146-01 du code électoral interdit seulement à un parlementaire « de commencer à exercer une fonction de conseil qui n’était pas la sienne avant le début de son mandat » ; il n’interdit donc pas explicitement de faire semblant d’avoir été consultant avant le début du mandat, en créant une société peu avant les législatives.


   C’est ce qu’a fait François Fillon, deux semaines avant d’être élu à Paris. C’est aussi ce qu’a fait son ancien ministre de l’Education nationale, Luc Chatel, désormais vice-président délégué de l’UMP : il a immatriculé sa société LCH début juin 2012.

   L’équipe de Luc Chatel nous précise simplement qu’il se livre à une double activité de conseil « en stratégie et en organisation » et de conférencier (comme l’annoncent déjà les statuts de sa société), et que celle-ci a été déclarée au bureau de l’Assemblée et à sa déontologue (1) (comme l’exige déjà le règlement). (...)


(1) Sur proposition de M. Claude Bartolone, Mme Noëlle Lenoir a été désignée le 10 octobre 2012, à l'unanimité du Bureau, déontologue de l'Assemblée nationale, après avoir recueilli l'aval des Présidents des groupes d'opposition (on n'attend plus que la désignation de la proctologue de l'Assemblée nationale?)

Lire sur:

***
Benoît Barvin

mardi 15 novembre 2011

"Pour finir en beauté il se maquilla soigneusement et, le découvrant ainsi fardé, ses amis le mirent en pièces". Jacques Damboise in "Pensées peroxydées".



°°°
"Tu sais sur qui il faut taper, Guignol?
- Oui, Gendarme Proglio. Sur les z'écologistes!
- Aie! Mais arrête! Je n'appartiens pas à cette chienlit...
- Excuse, Gendarme, mon bâton est parti tout seul"
La blague du jour.
Henri Proglio: 
une sortie du nucléaire 
augmenterait le prix de l'électricité

   (...) "En cas d'arrêt prématuré (5 ans? 10 ans? Plus?) des centrales (nucléaires) en France, il y aura un doublement des prix de électricité et ça va être crucial pour les emplois dans le nucléaire (uniquement là?)", a averti (brrr...) M. Proglio lors d'un colloque sur l'énergie (nucléaire?)  à Paris.
   Un abandon de l'atome entraînerait aussi, selon lui, "une progression des énergies fossiles (gaz et charbon, ndlr), soit un accroissement de 25% des émissions de gaz à effet de serre en France (plus de nucléaire, donc plus de pollution, CQFD), la MDE (maîtrise de la demande d'électricité) et les ENR (énergies non renouvelables) ne suffisant pas à remplacer la base nucléaire installée (chiffres à l'appui?)", a-t-il averti (re encore brrr...?).
   M. Proglio a appelé en conséquence à "parier sur le bon sens" pour ne pas perdre cet "atout majeur" pour la France qu'est l'atome. (...)

°°° 

"Proportionnell'ment, le G8 il est moins cher que le G20,
mais celui-ci il a duré moins longtemps car il faisait moche,
à Cannes... c'est vraiment pas un temps d'saison...
Une ôt' question?"
Les G8 et G20 plus coûteux 
que prévu : 59 millions d'euros
   (...) Les coûts des sommets du G8, à Deauville en mai, et du G20, à Cannes la semaine dernière, seront plus élevés que prévu. 
   Ainsi que l'a annoncé mardi à l'Assemblée nationale la députée UMP Geneviève Colot, rapporteur pour avis, lors de la discussion des crédits 2012 du ministère français des Affaires étrangères, les factures respectives s'élèvent à 31 millions pour le premier, et à 28 millions pour le second.
   Les dépenses prévues pour le G8 s'élevaient à 20 millions d'euros. Cette hausse des coûts est due à l'invitation faite à plusieurs délégations arabes de participer au sommet et à la création d'un centre de presse sous tente pour 2.400 journalistes accrédités (s... d'arabes et de journalistes qui coûtent trop cher!), a précisé la députée. «L'organisation du sommet du G20 de Cannes devrait aussi dépasser les prévisions», a-t-elle ajouté. Son coût devrait être «de 28 millions d'euros contre 25 prévus» (en dépit du prix modéré de la suite du Résident à 3500 euros la nuit?), a-t-elle précisé. (...)

°°°
(Malgré le nouveau plan de rigueur,
l'humeur des partisans du Résident
était au beau fixe)

"Les compagnons de la nouba" (Laurel et Hardy)
°°°
Plan de rigueur : 
comment Nicolas Sarkozy 
devient le président de l'austérité
(pour les autres)
Thierry de Cabarrus
   (...) Décidément, Nicolas Sarkozy est un adversaire redoutable(ment pénible?) pour 2012. C'est la leçon que l'on doit retenir de la présentation du plan de rigueur sans précédent par son Premier ministre. Voilà que, sans la moindre hésitation, avec un cynisme qui, en toute autre période que cette crise, devrait jeter des millions de Français dans la rue, Nicolas Sarkozy troque son costume de président du pouvoir d’achat, d’opposant acharné de l’austérité contre celui de "père la rigueur" que n’aurait pas renié Raymond Barre (de triste mémoire?) lui-même.(...)
   (...) Voilà une stratégie particulièrement dangereuse (on l'espère bien...) pour Nicolas Sarkozy, à moins qu’elle ne soit la seule qui reste à sa disposition pour tenter de l’emporter en mai 2012. Car il sait qu’il est très en retard dans les sondages par rapport à François Hollande et que si, pour la première fois depuis des années, il connaît enfin une embellie de son image, il la doit d’abord à la crise économique et financière, à cette forme d’agitation perpétuelle qui le caractérise et qui lui tient lieu de volontarisme aux yeux des Français. Il sait qu’il la doit aussi à cette prime étrange accordée aux présidents pendant les crises. Elle repose sur l’idée, non vérifiée, qu’en pleine tempête, il n’est jamais bon pour le navire de changer de capitaine.
   Donc, Nicolas Sarkozy a beau ne pas s’être déclaré pour un second mandat, il profite de ce que François Hollande reprend son souffle après sa victoire à la primaire socialiste, pour imposer son thème de campagne. L’élection présidentielle se jouera, laisse-t-il entendre, sur la capacité des deux champions à sortir la France de la crise. D’ailleurs, depuis plusieurs jours, les amis de Nicolas Sarkozy répètent à l’envi que l’adversaire de ce dernier "n’a pas les épaules suffisantes" (z'ont pas osé parler de taille, pourquoi?), qu’il est trop "fragile" (une gonzesse?), qu’il est trop "normal" (Sarko serait donc anormal?) pour affronter une période qui, elle, n’est pas normale, et même dangereuse pour la France et les Français (mais pas pour les banquiers et les hauts revenus?). (...)


°°°

Dette : 
la faute des économistes 
Olivier Postel-Vinay 
   (...) Avec son livre sur l’histoire de la dette, l’anthropologue britannique David Graeber jette un autre pavé dans la mare : la plupart des économistes se trompent sur la nature de la monnaie, du crédit et de l’endettement. Un livre "fascinant ", juge Gillian Tett dans le Financial Times.
   Selon le schéma classique présenté par les historiens de l’économie depuis Adam Smith, la monnaie a remplacé le troc, et le crédit s’est développé par la suite. C’est faux, écrit Graeber : des relations de crédit et, donc, d’endettement très complexes ont de loin précédé l’invention de la monnaie ; quant au troc, il a toujours été un pis-aller, et ne s’est vraiment développé que dans des situations particulières ou de crise. En 3200 avant notre ère, les Mésopotamiens, qui n’avaient pas de monnaie, pratiquaient le prêt à intérêt et inscrivaient les transactions sur des tablettes. C’est cette " monnaie virtuelle " qui est à l’origine de la monnaie, et non le troc, conclut Graeber après avoir passé en revue toutes les civilisations connues.(...)
   (...) Analysant ensuite les grands cycles de l’histoire économique depuis l’Antiquité, il voit se dessiner deux types de périodes, marquées par une plus ou moins grande préférence pour le crédit. Ainsi, l’Empire romain privilégiait le paiement cash (en métal précieux), tandis que le Moyen Âge européen développait une préférence pour le crédit. Plus récemment, l’abandon de l’étalon-or, en 1971 a engagé l’Occident dans une nouvelle phase de préférence pour le crédit, et donc la monnaie virtuelle. En devenant excessive, cette inclination a conduit aux dérèglements actuels. Dans le passé, elle a fait chuter des empires. Ainsi de Rome, qui avait fini par abandonner la préférence pour le cash.
   Pour Graeber, par ailleurs anarchiste patenté (heu... c'est une insulte?), la propension des économistes à négliger le rôle fondamental de la dette dans les sociétés est liée à un déni: ils n’aiment pas reconnaître que le crédit est au cœur des relations de domination. L’endettement est une construction sociale fondatrice du pouvoir. Les débiteurs insolvables ont nourri l’esclavage. Aujourd’hui, les emprunteurs pauvres, qu’il s’agisse de particuliers des pays riches ou d’États du tiers-monde, sont enchaînés aux systèmes de crédit. Forts de ce déni, les économistes entretiennent une vieille illusion : celle que l’opprobre est forcément à jeter sur les débiteurs, jamais sur les créditeurs. (...)


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Luc Desle

mardi 31 mai 2011

"Ce noeud de cravate était toujours en érection". Benoît Barvin in "Pensées à l'envers"


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"Du banc des ministres au ban de la société,
 il n'y a que l'espace d'un faux pas."


[Henri Jeanson]
on pourrait en faire des ministres."

[Chamfort]
Fillon attaque (brrr...) le PS sur «ses leçons de morale»


   (...) Ce samedi, François Fillon a raillé un PS contraint de "ravaler" ses "leçons de morale", en comparaison d'une UMP qui "débat", "réfléchit" et"concentre ses forces" (ahahaha) pour faire du bilan du quinquennat le "socle" de sa reconquête, samedi lors du conseil national du parti présidentiel. (...)

  (...)  "Nous avons tenu la quasi-totalité des engagements (d'appauvrissement des Français) (...) malgré (grâce à) la crise (prétexte)". "Surtout, nous avons fait évoluer en profondeur la société française", a-t-il fait valoir, évoquant une "révolution culturelle" (mazette!).
   A titre d'exemple, il a mis en avant les reformes relatives à l'autonomie des universités (premier socle pour les privatiser), au dialogue social (à coups de bulldozers) et à la représentativité syndicale (à son summum, c'est sûr...) , au service minimum (qui fonctionne super bien) et aux retraites (massacrées).
   "Ce sont des réformes structurelles, profondes qui ne génèrent pas des résultats immédiats mais qui changent la société française" (en moins bien?), a martelé le Premier ministre. (...)


Pour luire la suite de la blague du jour:

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"J'approuve la création de cette brigade... 
Les fraudeurs du RSA sont le cancer du capitalisme mondialisé.
De toute façon, ils s'habillent et mangent tous très mal.
De plus, ils sont malpolis..."
   (...) Brigade anti-fraude RSA. Bien entendu, pour de nombreux élus de droite, un bénéficiaire du RSA est un fraudeur en puissance. C'est ainsi que le conseil général des Alpes-Maritimes présidé par l'UMP Eric Ciotti, vient de créer une brigade chargée de lutter contre la fraude au revenu de Solidarité Active (RSA). Une brigade composée de 16 personnes qui selon le président du conseil général "est une premiere en France".
   Une initiative qui selon Eric Ciotti est une "démarche de justice". La fraude au RSA représenterait dans les Alpes Maritimes 4 millions d'euros au détriment du conseil général.
Les contrôleurs de cette "brigade" vont avoir accès aux facturations d'eau, de téléphone, d'électricité et pourront même croiser divers fichiers administratifs pour repérer les fausses déclarations.  (que va faire la CNIL?) (...)
Tian
Lire cet excellent blog sur:


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(Membre de la CNIL, un rien parano, 
acceptant de répondre aux questions des journalistes)

   (...) La Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) est une autorité administrative indépendante française. (indépendante...) La CNIL est chargée de veiller à ce que l’informatique soit au service du citoyen et qu’elle ne porte atteinte ni à l’identité humaine, ni aux droits de l’homme, ni à la vie privée, ni aux libertés individuelles ou publiques (ce qui semble le cas pour les attributions qu'aurait la fameuse brigade vue plus haut...). Elle exerce ses missions conformément à la loi n°78-17 du 6 janvier 1978 modifiée le 6 août 2004. (...)

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"Chez moi, voilà comment on répond quand on veut nous ficher"
Aveyron Base-élèves :
 les “anti” déposent des recours 
auprès du tribunal administratif
Midi Libre

   (...) Demain après-midi, des parents d’élèves du Sud-Aveyron déposeront auprès du tribunal administratif de Toulouse plusieurs recours "demandant l’application de leur droit d’opposition au fichage des enfants à Base-élèves". Ce droit, pourtant confirmé par deux arrêts du Conseil d’Etat en 2010, est actuellement rejeté par l’ensemble des inspections académiques, lesquelles prétextent aux parents une absence de “motifs légitimes”. (...)


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Luc Desle

samedi 19 février 2011

"Cette paire de pantoufles fit amie-amie avec des babouches immigrantes". Benoît Barvin in "Pensées pensées"



***


"La chanson n'est pas une fille indigne de la littérature.
On dit souvent plus dans une chanson de trois minutes 
que dans un roman de cinq cents pages."

[Pierre Perret]
Extrait de Les Pensées

(Et encore plus dans une pose... 
Mais est-il encore question, ici, de littérature?)


***
"Quiconque est capable de mentir
est indigne d'être compté au nombre des hommes, 
et quiconque ne sait pas se taire 
est indigne de gouverner."

[Fénelon] 
Extrait de Les Aventures de Télémaque


"C'qui dit, Lui?
- Il dit, Votre Majesté, qu'il vous approuve de me soutenir 
en vous taisant"


***
"Je m'indigne, donc je suis."

[Gyorgy Balint]

"Un infâme guignol?"

***
Berlusconi se défend d'attaques indignes


Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a rejeté comme des "attaques indignes", les révélations publiées par la presse sur ses frasques présumées avec des call-girls, dont une mineure, et affirmé qu'il comptait rester au pouvoir tant qu'il aura le soutien populaire.


***
"Ne parle pas. 
C'est par la parole 
qu'on devient indigne de tout."


[Victor-Lévy (?) Beaulieu]
Extrait d' Oh ! Miami, Miami, Miami


"Je vous demande de vous taire... Chut... Mais enfin, taisez-vous... 
C'est moi qui parle... Comme d'hab"

***
BHL : "Cinq minutes de silence" pour Panahi
(pourquoi que cinq minutes?)


   Bernard-Henri Lévy a appelé jeudi "le monde du cinéma à observer cinq minutes de silence" en soutien au cinéaste iranien Jafar Pahani, condamné à de lourdes peines et auquel le festival de Berlin rend hommage vendredi (c'est sûr, ça va vachement aider le cinéaste). "Je lance un appel (rien de moins) au monde du cinéma parce que la Berlinale, ça ne suffit pas (5 minutes de silence, c'est plus "parlant"?) : qu'il se mette d'accord dans les jours prochains sur une date, une heure et qu'il s'arrête pendant cinq minutes pour rendre hommage à Panahi", a déclaré l'écrivain. 
   "Ce jour qui reste à déterminer pourrait être discuté (chut) à Berlin parmi les festivaliers", a-t-il poursuivi. "Pendant ces cinq minutes, les réalisateurs, les exploitants de salles, les comédiens, tout le monde arrêterait ses activités", a conclu le philosophe (en attendant les applaudissements. En vain).

***
"Un écrivain qui doit l'immortalité à une statue 
est indigne, même d'une statue."


[Georg Christoph Lichtenberg]
Extrait des Aphorismes

"T'as d'beaux yeux, t'sais...
- Heu... Embrassez-moi, alors"


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Christophe Maé fait chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres

   Christophe Maé ne sera pas venu à Cannes pour rien, ce week-end. A défaut d’un NRJ Music Award (qu'il guignait, quand même) le chanteur est reparti avec une médaille de chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres (ouahhh!!!), remise par Frédéric Mitterand.


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Benoît Barvin