Bonjour à vous qui, dans le maelström du net, êtes arrivés, par hasard? lassitude? erreur? sur ce blog. Vous êtes les bienvenus. Vous y lirez des extraits d'articles, de pensées, d'interviews, piochés ça et là, et illustrés de photos et dessins détournés, via un humour de bon aloi. Vous pouvez évidemment réagir avec le même humour, la même ironie que nous mettons, chaque jour, à tenter de respirer un peu plus librement dans une société qui se corsète chaque fois un peu plus.
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mercredi 6 août 2014

"Le tueur à la hache méprisait celui à la tronçonneuse solaire". Jacques Damboise in "Pensées à contre-pet".

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Pensées pour nous-mêmes:

(LE MAÎTRE NE PORTE
PAS SA SAGESSE EN BANDOULIÈRE)

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(La Femme à la hache, qu'on se le dise,
faut pas lui marcher sur les pieds)



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(Le dialogue, au guerrier venu du Nord,
ce n'était pas son fort)

— Massimo Carnevale
The Northlands


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(Derrière son menhir, 
la détrousseuse de bourse
attendait le client)


— Massimo Carnevale
Daughter of the Northland Thunder

http://meanwhilebackinthedungeon.tumblr.com/

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"Je suis venu, j'ai vu, et j'ai occis...
- Beurk! Encore du Dragon..."



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Blanche Baptiste

jeudi 15 mai 2014

"Demain est un autre four, disait ce bédouin, dans le désert". Jacques Damboise in "Pensées inconvénientes".

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Pensées pour nous-mêmes:

(L'ENVIE EST UNE PENTE SAVONNEUSE)

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(Ces vers colorés n'eurent pas le succès escompté)



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"Une brève petite lumière dans la nuit
idéologique, ça ne peut pas faire de mal, non?"



ISRAËL NE VEUT PAS LA PAIX 
Vers un Etat national pour le peuple juif

Michel Lhomme

   (...) Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a fait très fort récemment : « L’une de mes principales missions en tant que Premier ministre d’Israël est de défendre le statut de l’État d’Israël comme l’Etat national de notre peuple. À cette fin, j’ai l’intention de soumettre une loi à la Knesset (Parlement) qui constituera un ancrage constitutionnel pour le statut d’Israël comme État national pour le peuple juif » a-t-il proclamé. Autrement dit, Israël va ancrer dans la loi son statut d’État du peuple juif, d'État non seulement national mais donc racial.

   Cette déclaration intervient alors que l’échéance des négociations entre Israéliens et Palestiniens a expiré sans résultat, soldant l’échec des efforts du secrétaire d’État américain John Kerry. Israël et les Palestiniens sont revenus à la case départ. Le gouvernement de Benjamin Netanyahu a décidé de rompre les pourparlers et promis de prendre de nouvelles sanctions contre l'Autorité palestinienne du président Mahmoud Abbas, suite à sa réconciliation avec le mouvement islamiste Hamas.

   Tout au long des négociations, le Premier ministre israélien a fait de la reconnaissance d’Israël comme État juif, l'élément cardinal d’un accord de paix, assurant que la « racine du conflit » entre les deux peuples était maintenant le rejet arabe d’un État juif, et non l’occupation des territoires palestiniens depuis 1967. Les Palestiniens rejettent cette exigence, soulignant qu’ils ont reconnu Israël en 1993 et que l’accepter reviendrait à renoncer sans contrepartie au « droit au retour » des réfugiés, ainsi qu’à leur propre histoire. Le Président de la coalition de M. Netanyahu, Yariv Levin, a félicité le Premier ministre pour sa « décision historique, qui ramènera Israël sur une voie sioniste après des années de brèches juridiques infligés aux principes fondamentaux sur lesquels l’Etat a été fondé».

   Par ailleurs, l’Autorité palestinienne vient d'affirmer que les forces israéliennes ont, depuis l’an 2000, tué plus de 1 500 enfants palestiniens et en ont blessés des milliers. Le ministre des Affaires sociales de l’Autorité palestinienne, Kamal al-Sharafi, a dévoilé ce chiffre dans un discours lors du Palestinian Children’s Day. Dans son rapport, l’agence de l'ONU affirme que chaque année, 700 enfants palestiniens âgés entre 12 et 17 ans sont arrêtés, interrogés et détenus par les forces israéliennes en Cisjordanie. Elle précise que les mauvais traitements commencent dès l’arrestation, lorsque les enfants sont emmenés vers un centre d’interrogatoire « attachés, la vue masquée, privés de sommeil et dans un état de peur extrême ». 

   Le dernier chiffre publié s’intègre aussi au climat de violences persistantes de la part des colons contre les Palestiniens en Cisjordanie. Les colons israéliens attaquent les Palestiniens, vandalisent leurs propriétés, leurs voitures, leurs mosquées et leurs oliviers sans être le moins du monde inquiétés. Selon les Nations Unies, on comptabilise presque 400 incidents impliquant des colons faisant usage de la violence contre des Palestiniens en Cisjordanie en 2013. Aujourd’hui ce sont plus d’un demi-million d’Israéliens qui vivent dans plus de 120 colonies illégales construites depuis l’occupation des territoires palestiniens de Cisjordanie en 1967 y compris, de plus en plus, à Jérusalem.


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(Le championnat du monde de saut d'enfant
se termina en drame)




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Luc Desle

dimanche 9 février 2014

"Ces religieux circoncisaient les idées gênantes". Benoît Barvin in "Pensées pensées".

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Pensées pour nous-mêmes:
(LA GUERRE N'EST PAS LA
POUR RESSUSCITER LES MORTS)
PCC Jacques Damboise

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(Un seul soldat est un traître à son régiment.
Sauras-tu le reconnaître?)


US soldiers wearing different styles of gas masks
 used by Allied and German forces during the First World War. 
(Photo by Hulton Archive/Getty Images). Circa 1917


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(L'imitation du canard des étangs de ce jeune homme
laissait à désirer)


A very simple 'gas' mask used during WWI
by the allies in the campaign in France. 
(Photo by Hulton Archive/Getty Images). Circa 1915


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(La femme du sergent, surprise dans un accoutrement ridicule,
alors qu'elle sort de chez son amant)


An American nurse wearing her gas mask
while working in the trenches near the front. 
(Photo by Russell/Getty Images). 1918


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(Petits comiques envoyant du gaz hilarant
 en direction des troupes ennemies)


Russian officers release gas during gas
attack training at Newmarket. 
(Photo by Topical Press Agency/Getty Images). October 1910


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Jacques Damboise

mardi 10 septembre 2013

"Milady de Winter était pourtant très chaleureuse". Jacques Damboise in "Pensées inconvénientes".

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Pensées pour nous-mêmes:

(PARLE AVEC TON COEUR
ET PAS AVEC TA BOUCHE)

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"Mais non, ma Chérie, il n'a pas fait exprès
de mal te dessiner... Il a eu une nuit un peu
difficile, tu comprends, et ce matin, il a la
tête à l'envers, c'est tout..."


Edvard Munch, Consolation

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"J'ai pas compris si cette bêche doit servir pour la terre
ou pour l'envoyer dans la tronche
 des propriétaires fonciers..."


TLAXCALA: Le massacre des bananeraies (Colombie, 1928)

Colombie :
 Violence, terre et territoire

Philippe Revelli [1]

   (...) Si la violence est un ingrédient indissociable de l’accaparement des terres, nulle part sans doute autant qu’en Colombie, elle ne se manifeste dans toute sa terrible brutalité. (...)

   Au lendemain de l’assassinat du leader populiste Carlos Galan (1949), la Colombie, déchirée entre libéraux et conservateurs, s’enfonce dans la violence. Dans les régions montagneuses du centre du pays, des groupes de paysans libéraux prennent les armes pour défendre leurs terres contre les milices conservatrices. Parmi eux, un certain Pedro Marin, il a dix-huit ans. Quelques années plus tard, sous le nom de guerre de Manuel Marulanda, il sera l’un des fondateurs de la guérilla des FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie). Il en sera l’un des chefs jusqu’à sa mort, en 2008. Fidèle à ses racines rurales, l’insurrection armée a fait de la réforme agraire une revendication fondamentale et des milliers de paysans, chassés de leurs terres, rejoindront ses rangs.

   Aujourd’hui encore, la question agraire demeure une des clés du conflit armé et figure à la première place de l’agenda des négociations de paix qui, en août 2012, se sont ouvertes à la Havane entre le gouvernement du président Juan Manuel Santos et la guérilla des FARC. (...)

   Toute l’histoire de la Colombie est marquée par la violence exercée contre les paysans par de grands propriétaires terriens, qui se sont constitué à leurs dépens de vastes domaines souvent consacrés à l’élevage extensif – ceux-ci couvrent aujourd’hui quelque 39 millions d’hectares, alors que seulement 5 millions d’hectares sont dédiés à l’agriculture.

   Les multinationales bananières sont également présentes de longue date sur le territoire colombien. Dans « Cent ans de solitude », le romancier Gabriel Garcia Marquez évoque déjà le massacre de plusieurs centaines de travailleurs des bananeraies de la région de Santa Marta. Et aujourd’hui, en Uraba, c’est encore sur le territoire de communautés paysannes que les compagnies cherchent à étendre leurs opérations.

   « Plus récemment, et surtout depuis la dernière décennie, explique le sociologue Jairo Estrada, on assiste à la mise en œuvre d’un modèle économique « extractiviste ». Exploitation minière – charbon, or – ou d’hydrocarbures, construction de centrales hydroélectriques, de zones franches ou activités agro-industrielles – surfant notamment sur la vague des agrocarburants – sont autant d’activités orientées vers l’exportation et pour lesquelles d’immenses portions du territoire sont concédées à des investisseurs étrangers ». Et tandis que le président Santos déclare que la Colombie a pour vocation de « nourrir le monde », le pays est aujourd’hui un importateur net d’aliments et l’agriculture familiale et vivrière est le parent pauvre des programmes de développement, quand elle n’est pas tout simplement sommée de laisser la place. (...) 

   « Avec cette évolution, reprend Jairo Estrada, on passe d’une logique d’appropriation de la terre à une logique de contrôle du territoire. Et c’est dans ce contexte que doivent être analysés les choix stratégiques effectués par l’état-major au nom de la lutte contre-insurrectionnelle, ainsi que la collusion entre l’armée et les groupes paramilitaires ». Au cours des vingt dernières années, plus de 5 millions de personnes ont été déplacées par suite du conflit armé et quelques 8 millions d’hectares ont été arrachés aux communautés paysannes et indigènes. « La guerre menée contre l’insurrection armée, analyse Jairo Estrada, apparaît dès lors comme un prétexte à l’exercice de la violence mise au service d’un projet politico-économique. Un projet qui passe par le « nettoyage » et le contrôle du territoire afin de pouvoir garantir la sécurité des investissements étrangers ». (...)

   Dans ce sombre paysage, les communautés rurales ne restent cependant pas les bras croisés et tentent, à leur tour, de construire une autre territorialité, paysanne celle-là. Communautés de paix, zones humanitaires, conseils communautaires, zones de réserve indigène ou paysanne... pacifiques et citoyennes, ces initiatives sont généralement le fait de groupes chassées par la violence et qui s’organisent pour défricher et coloniser de nouvelles terres ou retourner chez eux. Certaines – communautés de paix, zones humanitaires – se placent sous la protection morale de l’opinion publique et d’organismes internationaux de défense des droits humains. D’autres – conseils communautaires (voir encadré), zones de réserve paysanne ou indigène – font appel à des figures juridiques existantes.

    « Mais dans tous les cas, insiste Jairo Estrada, il s’agit d’une construction depuis la base, une construction sociale du territoire, qui existe en amont de sa reconnaissance légale ». Dans ces communautés, des rapports humains basés sur la solidarité sont la règle, et des modes de production alliant savoirs traditionnels et modernité de l’agroécologie sont mis en œuvre. Elles deviennent ainsi des foyers de résistance où l’on revendique la souveraineté alimentaire et le respect de l’environnement, et s’affirment comme alternative à un libéralisme déprédateur.


[1] Partenaire du CCFD-Terre Solidaire, l’Association des conseils communautaires du Bas Atrato (ASCOBA) a été fondée en 2003. Elle fédère 58 conseils communautaires – organes représentatifs des communautés afro-colombiennes – et 7 coopératives de production et de crédit, bénéficiant ainsi à quelque 15.000 personnes. Soutenue par le CINEP (autre partenaire du CCFD-Terre Solidaire), l’association œuvre à renforcer les mécanismes de solidarité communautaire dans une stratégie de résistance civile pacifique, apporte une assistance aux victimes de la violence, contribue à la revalorisation du patrimoine culturel afro-colombien, sensibilise aux menaces que représentent les méga-projets miniers ou agro-industriels, agit pour la défense et de la récupérations des territoires communautaires reconnus par la loi de 1993, dite « de négritude » – cette mobilisation pour la récupération des terres communautaires a récemment valu à plusieurs dirigeants d’ASCOBA de recevoir des menaces de mort de la part de groupes paramilitaires.


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"Mais... Mais, Monsieur mon Mari,
pourquoi travaillez-vous ainsi
en tenue d'Adam? Il ne fait pourtant
pas très chaud si j'en crois la taille de votre...
hem... bougie..."


Ludwik de Laveaux, Przestrach (Fear), 1890.
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Luc Desle (et l'égrillard Jacou Damboise)

jeudi 10 janvier 2013

"Ce pipologue avait une formation d'homme politique". Jacques Damboise in "Pensées à contre-pet".

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Pensées pour nous-mêmes:

(CHAQUE JOUR EST TON DERNIER JOUR.

FAIS-EN BON USAGE)

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"Oh Toi, Dieu de l'Iniquité,
je t'implore de rendre ce peuple humain stupide...
- Mais? Heu... C'est déjà fait...
Et depuis un certain temps, il me semble..."

circusofdoom.blogspot.com


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"Da... Porrrter drrrôle de bonnet en Rrrussie 
êtrrre démocrrratique, surrrtout en Sibérrrie
où frrroid rrrégner souvent..."


Gérard Depardieu dans "Raspoutine"
telegraph.co.uk

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Depardieu. 
Plus minable que misérable
Gérard Ponthieu

   (...) Je me sou­viens, à ce pro­pos, avoir relevé la réac­tion indi­gnée d’un Fin­kiel­kraut, sur la radio publique, volant au secours du pré­levé : « Il donne la moi­tié de son man­teau, tout de même ! » D’abord, il ne donne pas – n’est pas saint-​Martin qui veut… Ensuite, il y a un abîme entre le fait de don­ner un euro quand on n’en a que deux, et celui de se faire appe­ler à un devoir de soli­da­rité par une contri­bu­tion d’un mil­lion d’euros sur deux mil­lions de revenus.

   Dans un cas, il vous reste un euro, dans l’autre un million !

   Ainsi donc, même en ayant payé 85 % d’impôts sur le revenu (tranche qui n’existe pas…), Depar­dieu peut conti­nuer à vivre sans chan­ger son grand train de vie (quitte à vendre son hôtel de Cham­bon, dans le 6e arron­dis­se­ment de Paris, 1 800 m², estimé à 50 mil­lions d’euros). Ou bien, il a un tel appé­tit d’ogre qu’il se voit tenu de se faire invi­ter à des tables de dic­ta­teurs, genre Kha­di­rov, le bou­cher tchét­chène, à l’occasion de son mariage à Grozny ; ou bien lors d’un autre mariage, déci­dé­ment, celui de la fille de Kari­mov, pré­sident facho de l’Ouzbékistan…

   L’avidité le ren­dant aveugle à la détresse ravageuse, Depardieu se place en vic­time d’un « sys­tème » qui, selon lui, dénie­rait le talent. Minable argu­men­ta­tion ! s’agissant de soli­da­rité et d’éthique.

   S’agissant de cette décence com­mune chère à George Orwell et par laquelle l’écrivain saluait cette faculté du genre humain à l’entraide.

   Depar­dieu aura som­bré dans l’indécence com­mune, y rejoi­gnant la cohorte des innom­brables som­mi­tés du show­biz, dans les para­dis fis­caux où ils jouissent à l’ombre du dieu Fric.

   Qu’il eût été plus talen­tueux, sinon grand « notre Gégé » en s’empêchant cette bas­sesse. En refu­sant de jouer dans un tel navet, si bas dans l’affiche des nantis. (...)
Lire sur:

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(Tu Quoque vous présente, en exclusivité,
la nouvelle petite amie d'un célèbre exilé français)



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"On vient échanger nos armes contres les vôtres,
qui semblent beaucoup plus efficaces"

Neandertaliens
Frazetta

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Etats-Unis : 
une ville rachète 
les jeux vidéo violents

   (...) Une petite ville du Connecticut, aux Etats-Unis, a monté une opération de rachat de jeux vidéo violents et de nombreuses villes américaines ont décidé de racheter des armes à feu à leurs propriétaires, après la tuerie dans une école de Newtown mi-décembre.

   Les commerçants de la ville de Southington, à une cinquantaine de kilomètres de Newtown, vont ainsi offrir des bons d'achat aux personnes qui rapporteront des jeux vidéo, CD ou DVD violents. La collecte se déroulera le 12 janvier dans les locaux du théâtre de la commune.

   A l'origine de cette initiative, l'association Southington SOS, créée dans la foulée du drame de Newtown, estime ainsi qu'il y a des "preuves évidentes" que les jeux vidéo violents contribuent à "l'augmentation de l'agressivité, de la peur et de l'anxiété" dans la société.

   De nombreuses villes ont également organisé des opérations de rachat d'armes à feu contre des bons d'achat ou de l'argent. Dans le même temps, les ventes de chargeurs ont atteint un niveau sans précédent et dans les zones rurales, les foires aux armes ont vu leur ventes d'armes augmenter, ont rapporté plusieurs journaux locaux. Les amateurs d'armes à feu veulent en effet acheter des modèles de fusil et de pistolets qui pourraient être prochainement interdits par une réglementation plus stricte.(...)


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Benoît Barvin

lundi 26 novembre 2012

"Cet enfant aux yeux verts était plein de chlorophylle". Benoît Barvin in "Pensées pensées".

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Pensées pour nous-mêmes:

(LE TEMPS NE T'APPARTIENT PAS)

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(Miss Double-Gras 
présentant sa nouvelle collection)


(出典: pinaryolacan (xaginaから))

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"Mes intentions? Aller venger cette pauvre femme et...
quoi, je ne suis pas crédible. C'est parce que
je suis blonde, c'est ça?"


Guinée:
La trésorière du pays assassinée
Séni Dabo 

   (...) Dans la nuit du 9 novembre 2012, la directrice nationale du Trésor public, Aïssatou Boiro a été assassinée. Elle avait engagé une lutte contre la corruption et les détournements de deniers publics qui gangrènent ce pays d'Afrique de l'Ouest. (...)
   (...) Le message de ceux qui ont fait abattre cette dame de 58 ans est clair : on ne s’attaque pas impunément à leurs basses besognes. Et la défunte paie pour avoir démantelé un réseau qui avait essayé, en mai 2012, de détourner plus de 13 milliards de francs guinéens (1,5 million d’euros) de la Banque centrale de la République de Guinée. Cette opération mains propres avait mis au grand jour la cupidité et la prévarication auxquelles s’adonnaient certains cadres du Trésor public, du ministère des Finances et de la Banque centrale. 

   Apparemment, ceux qui se sont fait prendre à l’époque n’ont pas dit leur dernier mot. Mis sur la touche, licenciés, emprisonnés, bref, humiliés, ils rêvaient de prendre leur revanche sur ce Zorro en jupons qui a mis du sable dans leur couscous. Dès lors, celle qui a osé empêcher des fonctionnaires de tomber à bras raccourcis sur les deniers publics, s’était volontairement mise dans leur viseur. Malgré les menaces de mort dont elle était l’objet, rien n’a visiblement été fait pour la protéger. La preuve, c’est la facilité avec laquelle elle a été tuée par balles, en circulation, alors qu’elle revenait d’une réunion au ministère des Finances dont relève son service. (...)
Lire la suite sur:


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(Le chat en boîte, première génération...
Admirez la position précise du
regard et la pureté des lignes...)


(出典: mariusu (outerlimboから))

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"Ben... si vous mangez notre nourriture,
nous, on meurt de faim... et vous aussi,
qui nous mangez et qui... Ou làlà,
c'est philosophique, ce débat..."

Vous reprendrez bien 
un peu de steak d’herbe ?
René Didde
De Volkskrant 

   (...) Gjalt De Haan est exploitant agricole dans la Frise, province du nord des Pays-Bas. Il emploie 35 personnes pour faucher l’herbe, entretenir les bords des fossés et faire fermenter la biomasse. Au tout début de ce siècle, Gjalt De Haan a remarqué que les années fertiles engendraient un gigantesque surplus d’herbe : environ 1,5 million de tonnes. L’agriculteur s’est alors demandé s’il était possible d’utiliser cette ressource pour fabriquer des produits à forte valeur ajoutée : des fibres pour le carton, de meilleurs aliments pour les porcs… et pourquoi pas des produits alimentaires pour les êtres humains ? 

   Du pur délire ? Pas du tout. Sept ans plus tard, des chercheurs de la société Nizo Food Research, à Ede, s’apprêtent à explorer de nouvelles pistes. Ils isolent notamment des protéines intéressantes comme la RuBisCO, une enzyme contribuant au processus de photosynthèse chez les plantes, pour les appliquer à l’alimentation humaine. “Nous disposons de la technologie nécessaire pour isoler les protéines de l’herbe et les utiliser dans des soupes, des sauces ou des desserts”, précise le chercheur Bart Smit. “Si nous parvenons à agglutiner la protéine et à lui donner une texture de viande, il n’est pas inconcevable que l’on puisse produire un jour un steak d’herbe”, ajoute René Floris, qui travaille égalementchez Nizo Food Research. 

   Tout a commencé par un test réalisé par Gjalt De Haan en 2006, avec entre autres des chercheurs de l’université de Wageningen et Courage, une plateforme d’innovation pour l’élevage de vaches laitières, dans la petite ville frisonne de Grouw. Si l’être humain ne peut pas consommer d’herbe, c’est parce que son système digestif n’est pas en mesure de décomposer correctement ces fibres végétales. Les acides aminés présents dans l’herbe ne peuvent donc pas être libérés pour contribuer par exemple à la construction des muscles. Un phénomène d’autant plus frustrant que les acides aminés contenus dans l’herbe sont parfaits pour les êtres humains. “Il y a un certain nombre d’acides aminés que nous ne pouvons pas fabriquer nous-mêmes. L’herbe les contient tous”,explique Johan Sanders, professeur d’agrotechnologie et de sciences de l’alimentation à l’université de Wageningen. (...)

   (...) Enfin, il y a le cas des êtres humains. “La protéine RuBisCO est plus nourrissante que le soja et se digère mieux sous forme de gélifiant dans les desserts, d’agent de texture dans les mousses et de stabilisateur d’émulsions dans les soupes”, reprend René Floris. La protéine de soja, que l’on utilise pour ces applications, doit souvent être complétée par des additifs. “Mais la protéine de l’herbe, la RuBisCO, fait le travail sans aucune aide.” Les prés verdoyants seront-ils bientôt fauchés pour produire des steaks d’herbe ? Les terrains de sport et les étendues d’herbe dans les parcs serviront-ils à fabriquer des yaourts compacts et versera-t-on le produit de la tonte de votre jardin dans la mousse au chocolat ? Pas du jour au lendemain, pense Hans Van Trijp, professeur de marketing et spécialiste du comportement des consommateurs à Wageningen. “Mais la RuBisCO va certainement gagner du terrain.”(...)
Lire sur:


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Benoît Barvin (Avec le concours de Jacques Damboise)

samedi 24 novembre 2012

"Etrange: Le roi du couscous haïssait la semoule". Benoît Barvin in "Etrange, vous z'avez dit?".

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Pensées pour nous-mêmes:

(L’ÉLÈVE EST LE SAGE DU SAGE)

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(L'Inde, fournisseur exclusif de Pantagruel et Gargantua?
La question se pose après que notre reporter ait pris, 
en caméra cachée, cette étonnante photo)

via Retronaut
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"Quel charabia! J'ai pas besoin d'avoir
fait les Grandes Ecoles pour savoir
comment faire pour trouver de la tune et où ..."

Rigueur/déficit : 
le débat des économistes

Cédric Durand, 
économiste, membre 
des Économistes atterrés

   (...) La suppression des déficits publics au lendemain d’une crise financière est une aberration. C’est le b.a.ba de la macroéconomie : dans une « récession de bilan », lorsque les ménages et les entreprises sont contraints de se désendetter pour encaisser le choc de la crise financière, si les États font de même et qu’il n’y a pas de hausse soutenue de demande externe (par exemple via une dévaluation) l’économie ne peut redémarrer. La nouvelle récession dans laquelle plonge l’UE après celle de 2008-2009 confirme le scénario « double dip » anticipé de longue date par tous les économistes qui gardaient un brin de lucidité. Dans un tel contexte, le poids de la dette par rapport à la richesse produite s’accroît mécaniquement. Politiquement, le choix de l’austérité budgétaire implique non seulement une dégradation des services publics et/ou une hausse de la pression fiscale, mais il conduit tout droit à une accélération de la hausse du chômage. L’engagement de François Hollande de retourner la courbe du chômage d’ici la fin de l’année 2013 ne sera pas tenu, si le cap de l’austérité budgétaire est maintenu.

   Cette critique keynesienne de l’austérité est impeccable mais elle ne s’adresse qu’à la crise dans sa dimension financière. Hors, en arrière plan de celle-ci se dissimule une grande fatigue du capitalisme qui, décennie après décennie, depuis les années 1960 a vu la croissance ralentir par rapport à l’ « âge d’or » de l’après-guerre. Il n’y a pas que les décroissants qui posent aujourd’hui la question de la fin de la croissance. Dans son éditorial du 3 octobre dernier, Martin Wolf, l’économiste en chef du Financial Times reprend cette vieille question de l’état stationnaire qui préoccupait déjà beaucoup les économistes classiques. 

   À cet aune-là, les politiques d’austérité tout autant que les réformes structurelles et autres chocs de compétitivité renvoient à l’idée qu’il n’y a plus de fort potentiel de croissance dans la dynamique interne système. Relancer l’accumulation du capital – et générer les profits auxquels se sont habitués les acteurs financiers – ne peut se faire que par la captation prédatrice et non l’augmentation du revenu global.

Lire l'article sur:


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(La fille nue attrape-gogos en pleine action dans la nature)

Andreas Feininger—Time & Life Pictures/Getty Images


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"Oh Mon Dieu!
- Quoi?
- Des Z'Hommes... et ils se battent entre-eux...
- C'est quelle peuplade?
- Les gentils-méchants végétariens 
contre les méchants-gentils carnivores...
- Nous, on s'en fout, on est omnivores."


INDE 
Crise de mauvaise foi 
entre végétariens et mangeurs de viande

Ingrid Therwath
   (...) Depuis la mi-novembre, la parution d'un manuel scolaire destiné aux élèves de sixième et publié par un comité national fait scandale. La raison, expliquée par le quotidien Hindustan Times, en est simple: on peut en effet lire que les non-végétariens "ont facilement recours à la tromperie, au mensonge, ils oublient leurs promesses, ils sont malhonnêtes et parlent vulgairement, volent, se bagarrent, font usage de la violence et commettent des crimes sexuels". Rien de moins ! 

   Le comique Rohan Joshi, fervent amateur de viande, a donc pris la plume pour réagir à ces bêtises dans le quotidien Mid Day. Il y explique que "ce n'est pas facile d'être un non-végétarien en Inde. En plus des regards désapprobateurs que vous lancent les végétariens "éthiques", vous devez faire face à des groupes qui vous jugent sur le plan moral ou religieux. On vous dit que, si vous mangez du bœuf, les dieux hindous vous châtieront. Si vous mangez du porc, ce sera Allah." (pauvres carnivores...)

   Dans un pays où les interdits alimentaires sont très forts et fournissent parfois des prétextes à des heurts entre les communautés, tout ce débat est loin d'être anodin. Rappelons d'ailleurs, comme le fait le magazineIndia Today, qu'un chef de caste a relié de récents viols à la consommation de chowmein, plat de nouilles chinoises très populaire en Inde, de burgers et de pizzas. L'ignorance et la xénophobie s'expriment aussi dans l'assiette.(qui en doutait?) (...)
Lire sur:


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Benoît Barvin