Bonjour à vous qui, dans le maelström du net, êtes arrivés, par hasard? lassitude? erreur? sur ce blog. Vous êtes les bienvenus. Vous y lirez des extraits d'articles, de pensées, d'interviews, piochés ça et là, et illustrés de photos et dessins détournés, via un humour de bon aloi. Vous pouvez évidemment réagir avec le même humour, la même ironie que nous mettons, chaque jour, à tenter de respirer un peu plus librement dans une société qui se corsète chaque fois un peu plus.

lundi 5 décembre 2011

"A Zombieland, le tri des ordures était sévèrement sanctionné". Jacques Damboise in "Pensées à contre-pet"


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(La baisse de la TVA sur les produits dermatologiques 
fut le départ de la révolte des zombies)
Plus de 9 000 personnes ont participé à une "marche des zombies" organisée dans le centre-ville de Mexico. 
Ils ont ainsi battu le record du monde de la plus grande concentration de "zombies". 
Photo Bernardo Montoya/Reuters

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"Ah! Vous voyez bien que les sociétés sans tafioles, ça existe!"

Il existe une société 
où l'homosexualité n'existe pas
Jesse Bering

   (...) Le terrain d'étude des Hewlett est un groupe de paisibles chasseurs-cueilleurs d'Afrique centrale, les Akas, vivant au sein de communautés nomades, comptant entre 25 et 35 individus. D'autres détails ethnographiques, comme l'organisation socio-politique des Akas (leurs chefs ont un pouvoir limité), ou leurs rapports de genre (les hommes et les femmes sont relativement égaux) ont certainement leur importance pour comprendre leur vie sexuelle, mais dans un article publié l'an dernier dans African Study Monographs, les chercheurs ont préféré se limiter uniquement à leurs chambres à coucher.
   C'est l'hypersexualité apparente des Akas qui est à l'origine des recherches des Hewlett.
   Tout d'abord, ils ont énormément de rapports sexuels lorsqu'ils sont mariés. En moyenne –et souvenez-vous, cela ne concerne pas uniquement les jeunes mariés, mais aussi les couples d'âge mûr– les Akas déclarent faire l'amour trois fois par nuit et les Ngandi deux fois. Selon les Hewlett, pour ces groupes, le sexe tient davantage du travail que du divertissement. Le fait d'avoir des enfants étant très important – à quoi s'ajoute une mortalité infantile élevée – les Akas et les Ngandi voient dans le sexe une opération de collecte de progéniture, tout aussi stratégique que les récoltes diurnes dont ils tirent leur subsistance. (...)
   (...) «Le travail du pénis est le travail pour trouver un enfant», déclare un des Akas interrogés. «En ce moment, je le fais cinq fois par nuit parce que je cherche un enfant», dit un autre. «Si je ne le fais pas cinq fois, ma femme ne sera pas heureuse parce qu'elle veut avoir des enfants rapidement». Ils ne sont pas pour autant indifférents aux plaisirs du sexe, soulignent les Hewlett. Mais le plaisir n'est pas leur motivation principale.
   Ce rôle secondaire du plaisir est attesté par le peu de place que la sexualité Aka laisse aux préliminaires. Par exemple, une femme remarque qu'un homme ne met jamais le clitoris dans sa bouche: «S'il le fait, il vomira.» (charmant...) Ce n'est pas nécessairement un signe de pruderie (pas plus que de phallocratisme?). Vu comment ils envisagent le sexe en général, cela indique plus probablement que de telles pratiques non-reproductives ne font pas partie de leurs scénarios (légèrement stakhanovistes, quand même, non?). Ce qui n'est pas sans lien avec les débats actuels jalonnant notre propre culture et concernant le libertarianisme sexuel, comme ceux s'interrogeant sur la «naturalité» de la monogamie. (non intervention de l'Etat mais intervention de la nature, notamment du désir sexuel sans contrôle? On voudrait comprendre les implications qu'amène ce terme...)  (...)
Lire l'article sur:

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"Hi, l'américano, si tou veux avoir des sensaciones, venga con nosotros...
- Merci, sans façon...
- Ahahaha, estos américanos, no tiennen nada en las bragas"

Argentine, 
la vie après la faillite
CORRESPONDANT À BUENOS AIRES, OLIVIER UBERTALLI

   (...) À la faculté d'économie de Buenos Aires, le musée de la Dette extérieure argentine vaut le détour. Des étudiants vous racontent, chiffres à l'appui, l'histoire du naufrage argentin. C'était il y a dix ans. "Le chômage avait grimpé à 22 %. Toutes les classes sociales manifestaient leur ras-le-bol dans un concert de casseroles, décrit Stefano, notre guide. (...) 
   Son salut, l'Argentine le doit d'abord à son toupet. Elle a dit "Basta !" aux plans d'austérité et au FMI, puissance honnie. "J'ai dû répéter trois fois à Horst Köhler, directeur du Fonds à l'époque, que l'Argentine retirait ses demandes de prêt. Il n'en croyait pas ses oreilles", se souvient Roberto Lavagna. L'ancien ministre argentin de l'Économie (2002-2005) a piloté la plus grande restructuration de dette de l'histoire moderne - 102,5 milliards de dollars - avec une "décote" (réduction de la dette) de 75 %. Début 2006, l'Argentine a remboursé d'une seule traite les 10 milliards de dollars qu'elle devait au FMI. Reste que les marchés financiers internationaux la boudent toujours. Ou lui proposent des taux d'intérêt prohibitifs, considérant que le risque pays est trop élevé (mauvais perdants, les marchés financiers qui ne sont pas rassurés?). Car Buenos Aires doit encore de l'argent à certains créanciers récalcitrants qui ont entamé des procès, notamment aux États-Unis et au Club de Paris. (...)
   (...) Bien sûr, le rebond n'aurait pas été possible sans la flambée des prix des matières premières agricoles, portée par la demande chinoise. Le prix du soja est passé d'environ 200 dollars la tonne en 2002 à 450 dollars ces dernières semaines. Une aubaine pour le premier exportateur mondial de farine et d'huile de soja, deuxième pour le maïs et cinquième pour le blé. Un flot de devises (100 milliards de dollars par an) renfloue les caisses de l'État, qui prélève de fortes taxes sur les exportations. Elles atteignent jusqu'à 50 % pour le soja ! La formidable rente agricole des Argentins finance les mesures "K", pour Kirchner, Nestor, le mari qui a gouverné de 2003 à 2007, et sa femme, Cristina, réélue le mois dernier dès le premier tour de la présidentielle. Le modèle Kirchner passe par la relance de la demande, avec une aide spéciale pour les classes moyennes et défavorisées, comme le système d'Asignacion universal por hijo (plus de 40 euros par mois donnés à chaque enfant scolarisé). Le gouvernement subventionne aussi les tarifs de l'énergie, de l'eau et des transports. À Buenos Aires, le ticket de métro vaut 20 centimes d'euro. La consommation est vigoureuse, les centres commerciaux bondés. Cette année, il se vendra en Argentine plus de voitures neuves qu'au Mexique ou en Espagne.
   Dans la pure tradition péroniste (heu... c'est un bien ou un mal? On voudrait comprendre...), les Kirchner mènent une politique interventionniste et protectionniste. Ils n'ont pas hésité, en 2008, à nationaliser les régimes privés de retraite. Le redoutable secrétaire d'État au Commerce, Guillermo Moreno, met les sociétés au pas. Tel le "Parrain", il reçoit parfois les chefs d'entreprise avec un revolver posé sur le bureau ! (Ah, l'économie dirigiste c'est peut-être intéressant, mais elle s'accompagnerait de fonctionnements mafieux, contrairement au credo du "laisser-faire" du capitalisme libéral, c'est ça?) (...)
Lire le très intéressant article sur:

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"Alors, comme ça, cette proposition de loi... pfff... elle serait en faveur
des lobbys... pfff... qu'est-ce qui vous fait dire ça... pfff...
la jalousie?"
La dernière enquête de Maigret

Agriculture : Le beau cadeau de noël 
de l'UMP au lobby semencier ?
(pourquoi le mode interrogatif ?)

   (...) Si à l'UMP on aime fustiger les assistés, on sait quand c'est nécessaire assister les lobbies. Témoin la proposition de loi de Christian DEMUYNCK et plusieurs de ses collègues, relative aux certificats d'obtention végétale, n° 720, déposée le 24 septembre 2010 au Sénat et actuellement en débat à l'Assemblée Nationale.
   Sous couvert de protéger la propriété intellectuelle sur les variétés végétales « (...) lequel permet de rémunérer la recherche (...) », elle vise à mettre en place un système de rente pour les multinationales semencières, toutes réunies au sein de l’Union française des semenciers
   En fait nous expliquent la Coordination nationale pour la défense des semences fermières : « cette proposition de loi bénéficie uniquement à la filière semencière, dont les objectifs sont essentiellement guidés par l'intérêt commercial » Et la Confédération Paysanne : « Cette proposition de loi veut interdire aux paysans de semer leurs propres semences, provenant de leur récolte, pour les forcer à acheter celles de l'industrie (...) »
   En effet, l'article 14 de la proposition de loi prévoit : « (...) que les agriculteurs utilisant des semences de ferme (...) paient une indemnité aux titulaires des COV dont ils utilisent les variétés, afin que soit poursuivi le financement des efforts de recherche et que les ressources génétiques continuent d'être améliorées  (par Monsanto?) (...) » (...) 
   (...) « Les créateurs de nouvelles variétés peuvent faire protéger celles-ci (pourquoi? Parce que. Bon, ok). Cette protection est attestée par un titre de propriété appelé "certificat d'obtention végétale". Il interdit à quiconque (même les petits hommes verts?) la production et la vente des semences de la variété sans l'accord de son propriétaire l'obtenteur (...) » nous dit le GNIS (Groupement National Interprofessionnel des Semences)
   En fait, résume la Confédération Paysanne : C'est une forme de propriété industrielle sur les plantes cultivées." (et qu'on continue à marchandiser le Monde, hop-là, gaillardement. Vive l'UMP!) (...)
Lire l'article en entier sur:

dimanche 4 décembre 2011

"Cet homme à la langue fourchue avait un succès fou auprès des femmes de boudoir". Jacques Damboise in "Pensées contrites"


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pcc Benoît Barvin
guide-genealogie.com

Chère amie,

   Je me vois dans l’obligation de vous envoyer cette lettre d’insulte. En effet, je le sais à présent, grâce à Nathalie, vous m’avez trompé avec Lucie, elle que je considérais comme ma future et tendre épouse. Si vous étiez un homme, nul doute que vous m’en rendriez raison. Hélas, vous n’êtes qu’une femme – ceci dit sans vous offenser – et j’ai ainsi peu de moyen de vous contraindre et de laver mon honneur bafoué – et de quelle honteuse manière. 
   J’ai cherché, je vous l’avoue, de nombreuses façons de me venger. J’aurais pu, c’est vrai, noyer cette indignité dans le sang, ou alors forcer Lucie pour lui faire rendre gorge – et profiter, enfin, de ses faveurs auxquelles je m’étonnais de ne pas pouvoir goûter. 
   Faire éclater le scandale en dénonçant cette union contre nature aurait été également dans l’ordre du possible, mais comme vous le savez, je suis un gentleman. 
   Vous pouvez en témoigner, moi qui n’ai pas voulu profiter de vous lors de cette soirée – certes agréable – mais un rien… comment dire ? particulière. Vous voyez celle à laquelle je fais allusion…
   Je préfère donc – en vrai homme de bien – vous envoyer cette missive que, pour des raisons de bienséance j’ai doublé, au cas où. Bien entendu, ce double est entre les mains de Maître Cornedouille, dont vous n’ignorez pas qu’il appartient à ma famille et qu’il est, de ce fait, un ami très cher.
   Je ne doute pas que ces quelques lignes vous feront prendre la décision qui s’impose d’elle-même. Bertrand, mon coursier, vous remettra une petite mallette dans laquelle vous trouverez les ustensiles qui vous permettront de quitter cette « vallée de larmes », ainsi que dit l’Evangile.
   En espérant que vous apprécierez ma dévouée initiative, je vous envoie mes pensées les plus affectueuses.
   Vicomte de La Ferté Moselle


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(Aphrodite, elle faisait trop sa Belle,
ignorant que les perles qui faisaient 
sa fierté étaient fausses)

English Victorian painter Herbert James Draper (1863-1920).
Les perles d'Aphrodite par James Draper

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(Actéon découvrant que Diane venait de le faire cocu
- et pas qu'un peu - avec toutes ses soeurs.)

Italian Mannerist painter Giuseppe Cesari (1568-1640)
Diane et Actéon par Guiseppe Cesari

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"Et alors, ce steak, ça arrive?
J'ai la dalle, moi!"

British painter Anthony Frederick Augustus Sandys (1829—1904)
Médée par Sandys
(Parfois Médée était une sale petite piss...)

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"Tiens, mon Beau Combattant, un petit fortifiant...
- Comment, Femme, tu m'insultes?
- Non, je suis prévoyante, cher Ulysse."

French Golden Age Illustrator Edmund Dulac (1882-1953)
Circé et Ulysse, par Edmond Dulac

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"Mais, Mon Chéri, pourquoi portes-tu
ce truc ridicule au bas-ventre?
- Pour t'impressionner, Mon Amour...
- Ce n'est pas la peine, tu sais,
je t'ai déjà vu tout nu..."

French Symbolist painter Gustave Moreau (1826-1898).
Jason et Medée par Gustave Moreau

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Nadine Estrella (par permission spéciale)

samedi 3 décembre 2011

"Donne gratuitement cours de pipeau. S'adresser au secrétariat du Parti Politique de votre choix". Benoît Barvin in "Annonces déclassées"


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Nos amis les banquiers:
"Par l'horrible Sarkoniais!
Ces s... de banquiers nous ont grugés!
- Ben, c'est leur fonction, non?
- Oh toi, Monsieur-Je-Sais-Tout, tu vas la
sentir passer, ma façon de penser"
"Faites sauter la banque!"
Louis de Funès - Michel Tureau - 
Anne Doat - Catherine Demongeot ...

BANQUES
Le krach qui fait trembler la Lituanie
25 novembre 2011 Veidas


   (...) “Joueurs de hasard ou victimes ?” (faut vraiment répondre?) s’interroge en Une Veidas, à propos des principaux actionnaires de la banque Snoras, le lituanien Raimondas Baranauskas et le russe Vladimir Antonov, propriétaire entre autres du club de foot britannique de Portsmouth. Les deux hommes ont été arrêtés le 24 novembre à Londres, à la demande de la justice lituanienne, qui enquête sur le krach de Snoras, la cinquième banque du pays. Ils sont suspectés d’avoir siphonné 3,4 milliards de litai (près d’un milliard d’euros) (bon...) de la banque et 100 millions de lats (près de 144 millions d’euros) de sa filiale lettone Latvijas Krajbanka, sixième banque de Lettonie, et risquent (risquent?) dix ans de prison. (...)


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"Vous z'en faites pas, les potos, les châtiments corporels,
ça dresse les enfants désobéissants. Regardez-moi, 
ça a marché pour moi, non?"
 Le Christ en croix.Lorenzo Monaco
pixelcreation.fr

Un livre qui tue
Erik Eckholm | The New York Times

   Aux États-Unis, à la suite du décès de plusieurs enfants dont les parents avaient lu l’ouvrage d’un pasteur sur l’éducation, la polémique a éclaté sur un livre qui prône de violents châtiments, relate le New York Times.   
    (...) Le dernier cas de dérapage est celui de Larry et Carri Williams, de Sedro-Wooley, dans l’Etat de Washington, qui avaient choisi de faire eux-mêmes l’école à leurs six enfants. En 2008, le couple avait adopté une fillette de 11 ans et un garçon de 7 ans, tous deux originaires d’Ethiopie, mais, selon des amis, il les décrivait comme des enfants “rebelles”. En mai dernier, Hana, la fille adoptive, a été retrouvée dans la cour face contre terre, nue et amaigrie, morte d’hypothermie et de malnutrition. 
   Selon le rapport du shérif, ses parents adoptifs la privaient de nourriture pendant plusieurs jours d’affilée, la faisaient dormir dans une grange ou un placard et la lavaient dans la cour à l’aide d’un tuyau d’arrosage. Ils la fouettaient régulièrement. La mère avait beaucoup aimé le livre du couple Pearl et en avait offert un exemplaire à une amie (heu... pas besoin d'un livre pour être sadique... Les lecteurs de Stephen King ou Sade ne le sont pas forcément... Enfin, je crois, me dis-je en me regardant avec méchanceté dans le miroir). 
   Le jour de sa mort, Hana avait été frappée avec le tuyau en plastique de 35 centimètres recommandé par le pasteur. “C’est un bon instrument, suffisamment souple pour ne pas abîmer les muscles et les os”, a affirmé celui-ci dans l’interview. Les Williams semblent avoir poussé (ont poussé, peut-être?) à l’extrême les méthodes inspirées du livre. Les parents adoptifs de Hana ont plaidé non coupables et sont en instance de jugement. Le procureur du comté de Skagit, chargé de l’affaire, a déclaré que rien ne lui permettait d’inculper le couple Pearl (la mort, naturelle, de la petite Ethiopienne étant prouvée, bien sûr...) et que l’homicide n’avait pas été causé par les lectures des parents ou leur religion. 
   Un certain nombre de parents conservateurs de confession chrétienne, qui sont hostiles aux méthodes du pasteur, ont lancé une pétition pour demander à des distributeurs comme Amazon de ne pas vendre son livre. Selon Crystal Lutton, l’éditeur de Grace-Based Discipline, l’un des blogs chrétiens qui dénoncent les châtiments corporels, le danger avec la méthode Pearl est que “si l’on n’obtient pas de résultats, on est tenté d’aller de plus en plus loin dans le châtiment”. (...)

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"Alors, comme ça, t'a crié des insultes?!
Tu sais ce que tu risques, sale délinquant?"
vieillemarde.com

L'UMP propose de sanctionner
les mineurs dès 12 ans

   (...) Dans le cadre des propositions sur la justice, l'éducation, l'immigration, la sécurité et la laïcité, l'UMP s'apprête à proposer ce mardi 29 novembre l'élaboration d'un code pénal spécifique pour les mineurs. Il donnera la possibilité de sanctionner par des "travaux de réparation" les "actes commis dès 12 ans", après "autorisation des parents" (autorisation de commettre des actes? se faire réparer, chez soi, gratuitement, les problèmes de plomberie, par exemple?).
   L'ensemble de ces des propositions seront dévoilées (Heu... et si on se détournait de ces dévoilements pornographiques de l'UMPFN, pour une fois?) dans l'après-midi à Villeurbanne, près de Lyon, lors d'une convention nationale de l'UMP sur son projet pour 2012.
   (...) L'UMP veut en outre "séparer les deux fonctions" exercées par le juge des enfants, chargé à la fois de protéger les mineurs en danger et de sanctionner les moins de 18 ans qui commettent des délits (mais ne pas engager d'autres juges, évidemment, car-y'a-trop-de-fonctionnaires).
   Plus globalement, l'UMP veut supprimer les réductions de peines automatiques et interdire la libération conditionnelle tant que les deux tiers de la peine ne sont pas purgés. Elle entend aussi instaurer des peines-plancher pour "les réitérants" (crime ou délit différent du précédent) et non plus seulement pour les récidivistes (crime ou délit identique) (oh les jolis termes soulignés... L'UMP petit père fouettard... pour les autres, bien entendu). (...)

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"Tu vois ces petites fioles empoisonnées?
- Oui.
- Je vais te les fourrer quelque part.
- C'est parce que je travaille pour Monsanto que tu me dis ça?
- Devine"

Le Conseil d'Etat annule la suspension 
du maïs MON 810 : lacune de l'Etat, 
Monsanto prend l'avantage !
(contre la santé du citoyen...)
Jean-Luc Bennahmias

   (...) Saisi par Monsanto, le Conseil d'Etat a décidé aujourd'hui, après avoir interrogé la Cour européenne de Justice (CJE), de suspendre le moratoire français sur le maïs MON 810. 
   Le maïs MON 810 pourrait donc bientôt faire son apparition en France si rien n'est fait pour activer une nouvelle clause de sauvegarde contre l'OGM de Monsanto.
   Alors que la CJE ne fait que mentionner un problème purement juridique et ne juge pas sur le fond (évidemment...), le Conseil d'Etat juge que le ministre de l'agriculture n'avait pas les preuves suffisantes d'un risque avéré pour la santé et l'environnement du maïs MON 810 pour prendre ses arrêtés d'interdiction de culture (of course puisque les risques doivent être évalués en amont, dans des études poussées par des organismes indépendants et non Monsantiens... Le serpent qui se mord la queue, et la nôtre, vous connaissez?). Face à la puissance de feu d'un lobby comme Monsanto, le mieux est de bien ficeler son dossier. Cette fois-ci c'est raté, à l'Etat de revenir au plus vite avec une nouvelle clause de sauvegarde qui soit incontestable. Il y a évidemment matière en ce sens.
   Quant au conseil d'Etat, qu'il s'occupe de la légalité des lois, c'est tout à fait pertinent, mais permettez-moi de douter de sa capacité d'évaluation des risques de dangerosité de tel ou tel produit (la raison pour laquelle le lobby Monsanto a réussi à s'imposer auprès de lui?). Les inquiétudes sur les impacts environnementaux et sur la santé humaine des OGM existent.

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Luc Desle

vendredi 2 décembre 2011

"Ce vieux rappeur dérapait sur ses propres mots". Jacques Damboise in "Pensées à contre-pet"

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"Arahua Ruaha Hara...
- Tu es folle, tu es en train de les traiter de singes puants!
- De toute façon, ils comprennent rien, alors..."

28 octobre 2011 : Françoise Héritier parle 
de Claude Lévi-Strauss à l’occasion 
de l’anniversaire de sa mort
(Extraits)

/ La préservation de la diversité était essentielle pour lui, et il regrettait sa disparition progressive. Cette position lui a valu de passer auprès de certains pour un apôtre du conservatisme culturel. Que répondait-il à cela ?
   C’est, je crois, lui faire un mauvais procès que de le voir comme le chantre du relativisme culturel, ce qui fut le cas dans une partie de l’opinion éclairée après la publication de Race et Culture qui semblait contredire Race et Histoire.
   Car, en effet, la visée de structurale de Lévi-Strauss est bien universalisante. Tous les êtres humains en société ont des systèmes de représentations mentales qui fonctionnent de la même manière, mais pas nécessairement à partir des mêmes matériaux d’une part et, d’autre part, en fournissant, comme on l’a dit plus haut, des réponses variées et parfois opposées à de mêmes questionnements.
   Mais, et c’est cela qui importe, l’un ne va pas sans l’autre. Il faut qu’il y ait cette diversité culturelle pour qu’émergent des lois universelles de fonctionnement. S’il n’y avait qu’une seule réponse possible à chacune des questions, la question de l’universalisme et du relativisme ne se poserait pas. Il n’y aurait que de l’uniformité. Il faut voir ces deux termes comme les deux faces d’une monnaie.

/ Dans une des dernières interviewes qu’il a accordées ; il déclarait : ‘Je pense au présent, et au monde dans lequel je suis en train de finir mon existence, et ce n’est pas un monde que j’aime’. Etait-il réellement pessimiste sur le devenir de ses semblables ?
   C’est une phrase désormais célèbre. Oui, Lévi-Strauss était pessimiste sur le devenir de ses semblables, obsédé qu’il fut par les ravages exercés par la pression humaine sur les écosystèmes pour utiliser le langage de maintenant. À ses yeux, l’expansion démographique incontrôlée entraîne avec elle un cortège de catastrophes : la ruine de la nature, l’esprit de lucre et du profit, le désintérêt pour les autres et les choses de l’esprit. Il a écrit dans l’ouvrage "En Substances" un texte peu connu, intitulé « Apologue des amibes » où il montre que l’accumulation d’individus (ici des amibes, mais il procède à la métaphore humaine) conduit inexorablement à la violence et à la mort.
Lire sur:

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"Tiens, p'tit terroriste, v'là une cibiche qu'j'ai pas totalement
fumée... Tu la donn'ras à ton débile de père barbu...
- Heu... Je dois vous dire merci, en plus?
- Qu'je veux, mon n'veu"

A Fallujah, les Américains ont utilisé 
des armes interdites et inconnues
Traduction GV pour AgoraVox

   (...) Avortements, déformations congénitales, dysfonctionnements du système nerveux. [Tels sont] les effets collatéraux du drame de Fallujah, la cité irakienne dévastée par les bombardements américains en 2004, non seulement par l’usage d’armes interdites, comme le phosphore blanc ou l’uranium appauvri, mais de surcroit par de l’uranium enrichi.
   C’est le bouleversant résultat des recherches menées par le professeur Christopher Busby, de l’université d’Ulster, publiée dans « Conflict & Health ». L’analyse des cheveux des parents de nombreux enfants nés avec de graves déformations et déjà porteurs de tumeurs semble démontrer les effets dévastateurs des bombes américaines : une découverte stupéfiante, avec « de multiples implications au niveau global » accusant l’armée à la bannière étoilée d’avoir utilisé pour la destruction de la ville des armes non seulement interdites, mais véritablement inconnues dans la littérature scientifique.
   D’ici la fin de l’année 2011, l’armée US quittera l’Irak. Mais l’Irak devra encore se remettre de la lourde hérédité de la guerre. Surtout Fallujah, qui du fait de l’utilisation de ces armes contre la population civile, est aux prises avec [une multitude] de cas d’avortements, de déformations congénitales et de dysfonctionnements du système nerveux. Les chiffres témoignent de manière impressionnante de l’ampleur de la catastrophe sanitaire qui a frappé les enfants : selon les données issues d’un récent rapport du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés , « en 2006, nous avons compté 5928 nouveaux cas de maladies jusque là totalement absentes de Fallujah, dont presque 70% sont des cancers ou des malformations frappant des enfants de moins de 12 ans. » Au cours des premiers six mois de 2007, en revanche, les nouveaux cas se sont montés à 2447, « dont plus de 50% touchent des enfants. » La situation aujourd’hui reste gravissime dans tout le pays, avec un taux de cancers infantiles 14 fois plus élevé en Irak qu’en Égypte. (...)
Lire l'article sur:

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"Tou bee Jauni or not Jauni,
Zat is ze qwestionn..."

Les aventures de Rosa Lo et Dis’gust [épisode 1] : 
Johnny, DSK, Sarkozy et les autres
| 26 novembre 2011

   (...) Rosa Lo.
   (mal?) Écrite en 1967, remaniée en 1975, la pièce est loin d’être la plus intéressante de T. Williams (Le Figaro dit qu’il s’agit de la première adaptation en France de la pièce, ce qui est faux, mais que ne sacrifierait-on pas au battage publicitaire ?). Si on y retrouve les figures récurrentes de marginaux dans son théâtre – Loth, homosexuel refoulé et impuissant (ben dis donc, beaucoup pour une seule fio...), Myrtle, sa jeune épouse, comédienne de music-hall miteux aspirant à une «vie normale» (encore plus miteuse?) et Chicken, demi-frère de Loth, bâtard et bestial (c'est tout?) –, ces personnages sont ramassés sur leurs propres représentations. Ce sont des clichés grossiers, dénués de subtilité (non, on vous croit pas). Je pense à certains dialogues : Chicken – aka Johnny – interroge Myrtle en lui montrant la guitare qu’il frotte sur son ventre, « ça vous fait peur, les gros instruments ? ». L’une des phrases clés pourrait être sa mise en garde contre la nervosité excessive de Myrtle : « Il n’y a que deux moyens pour calmer une femme. On lui fout une baffe, ou on la baise. Parfois faut même faire les deux (dixit DSK? Non, on n'a pas le droit puisque le Monsieur, il-est-tombé-dans-un-complot-qu'on-vous-dit). » Un summum de finesse ! Et en effet, une fois « baisée » par Chicken (alors qu’elle pleure…), Myrtle est guérie de son hystérie… Mine de rien, Dis’gust, jouer cette pièce-ci – dont l’histoire est particulièrement éloquente sur les représentations des rapports hommes-femmes –, dans ce théâtre-là, a quelque chose de grossier. Pas au sens de vulgaire (non? Vraiment pas?), mais dans la résonance entre le lieu de représentation, le propos et les réactions du public (pardonnez-moi, mais le public de Johnny... Heu, je dis ça, hein, je dis rien, évidemment)

   Dis’gust
   (...) Or il me semble que cette pièce tombe sous le coup du premier discours, machiste, qui exalte la puissance virile et produit le cliché qui va avec, la femelle crétine à mater (une blonde, puisqu'on en est aux stéréotypes?). Le rapport sexuel est ainsi présenté comme une façon de dompter cet autre que sont les femmes, accréditant l’idée que les hommes doivent dominer les femmes et que cette domination en passe par la sexualité, qui devient ainsi un outil de régulation domestique, voire une nécessité d’ordre public. Là où en effet ce spectacle devient très signifiant, c’est que c’est Johnny qui cristallise cet énoncé, qui donne consistance à ce discours. C’est à- dire très exactement l’un des deux symboles culturels (?!) du sarkozisme, si l’on prend en compte Jean-Marie Bigard. Je serais prête à dire que ce spectacle donne corps, et lequel ! au phallocratisme de cette séquence politique française, caractérisée sur d’autres plans par des formes viriloïdes comme la valorisation de l’action, l’anti-intellectualisme, le paternalisme, pour ne rien dire des fameux « paquets » ! (...)
Lire l'intéressant article sur:

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"Nous sommes tous frères!
- Même ma belle-mère?"

Etienne Balibar : « les grandes mobilisations 
doivent traverser les frontières  »
Entretien, par Marion Rousset| 20 juin 2011
(extrait)

   (...) Regards.fr : Vous livrez dans en entretien accordé à la revue Vacarme quelques exemples d’insurrection pacifique à l’échelle nationale. Quid de l’Europe ?
   Etienne Balibar : J’emploie le terme d’insurrection dans un sens très large et j’y ajoute l’adjectif pacifique pour qu’on ne croie pas que j’appelle à la guerre civile. C’est presque un synonyme de mouvement collectif de citoyens, même virtuels tels les immigrés qui n’ont pas le droit de participer à la vie politique nationale en raison de leur nationalité. Il y a quelque chose de l’ordre d’une insurrection pacifique dans les manifestations des Grecs contre des politiques d’austérité qui enfoncent leur pays dans la catastrophe économique. Les ouvriers qui se mobilisent contre les fermetures d’usine ou les mouvements écologiques qui tentent de remettre en discussion des choix de politique énergétique relèvent aussi d’initiatives citoyennes. J’appartiens à une génération pour laquelle la notion d’internationalisme avait une grande importance. Il se définissait comme une résistance à l’impérialisme et il se voulait l’expression d’une solidarité ouvrière. L’anticolonialisme a trouvé son prolongement dans la mobilisation contre le racisme qui vise aujourd’hui les travailleurs immigrés. Dans les années 1980, on a connu des tentatives pour organiser de part et d’autre du Rideau de fer, à l’échelle européenne, des campagnes en faveur du désarmement nucléaire. Cela m’a éduqué à penser que les grandes mobilisations démocratiques acquièrent toute leur signification quand elles traversent les frontières et qu’elles réussissent non pas à anéantir la dimension nationale, mais à la relativiser ou à la dépasser dialectiquement. Dans la conjoncture actuelle, un certain nombre de causes comme les questions environnementales, la régulation des migrations dans le monde ou le fonctionnement du système financier international, appellent de toute urgence une même capacité d’organisation, de débat, de coordination par-delà les frontières. Force est de constater que c’est très difficile. La confédération européenne des syndicats a tenté d’élever d’un cran la capacité de mobilisation, de réflexion et de contre-proposition commune des syndicats. Mais leur contre-pouvoir reste symbolique. C’est un cercle vicieux. Les syndicats ont de moins en moins la capacité de mettre en échec les politiques européennes antisociales car ils sont enfermés dans les espaces nationaux, et ils y sont enfermés car ils sont affaiblis (Revolution for ever, alors?). (...)
Lire l'interview sur:

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Benoît Barvin

jeudi 1 décembre 2011

"La rencontre entre le Pétochard et le Pétoman fit grand bruit". Jacques Damboise in "Pensées à contre-pet"


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"P'tain, l'a pété trop fort... Une fois encore..."

Les soldats américains en Afghanistan 
interdits de péter (et de tuer?)

   (...) Le lien de confiance (ahaha) entre l’armée américaine et les Afghans est précieux. Afin de le préserver encore un peu plus, les «pets audibles» ont été bannis chez les Marines, a rapporté mardi le Military Times.
   L’auteur de l’article, qui considère pourtant la pratique du pet «quasiment comme un sport» (faut qu'on m'explique), explique ainsi qu’il s’agit de ne pas offenser les populations locales, encore moins lorsque les discussions portent sur la politique, la religion ou les femmes (mais sur la guerre, on peut péter... On croit chaque fois toucher le fond, mais...)



« Savez-vous pourquoi les pets sentent mauvais ? 
C'est pour que les sourds puissent en profiter. »
Anonyme 


Ah, bon, on comprend tout, alors... 
(Pfff)

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"Cette croix, c'est dans le fondement
que je vais te la fourrer, hé, mécréant!"

(Ce nouveau converti était prêt)

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Rappel:
MENACES « Sur le concept du visage 
du fils de Dieu » joué sous protection policière
(Ça se passe en France...)

   (...) Entamée dès les représentations au festival d'Avignon en juillet - prières à genoux sur les marches de l'opéra-théâtre -, réactivée au Théâtre de la ville à Paris puis dans la salle du Centquatre en octobre, l'agitation autour du spectacle ne retombe pas, d'autant qu'elle est relayée par une même colère contre Golgota Picnic de l'Argentin Rodrigo Garcia, donné à Toulouse la semaine dernière dans un climat passablement tendu et qui doit arriver début décembre au théâtre du Rond-Point à Paris. 
   Au Théâtre de la ville, quatre représentations du spectacle de Roméo Castellucci sur dix ont été interrompues par des forcenés hurlant dans la salle, prenant d'assaut le plateau, on a vu deux énergumènes grimpés sur les balcons extérieurs balançant de l'huile de vidange et des oeufs sur les spectateurs malgré d'imposantes présences policières. Scènes ahurissantes qui ont stupéfié Roméo Castellucci, d'autant que la pièce venait d'une tournée européenne (Italie, Espagne, Pologne, Allemagne) sans histoires. « Je ne m'attendais pas à ça en France », confiait-il le soir de la première parisienne.
   La pièce fait débat, peut déranger, conçoit le père Thierry Hubert, dominicain de Lille qui l'a vue à Avignon et dit tout le bien qu'il en pense, Évangiles à l'appui (...). Sans doute, comme le souligne Didier Thibaut, peut-on voir dans les manifestations diligentées par la fondation Civitas, proche de la Fraternité Saint-Pie-X, mouvance intégriste, une « instrumentalisation » dans un contexte politique particulier où l'extrême droite est en pleine recomposition (mais toujours avec les mêmes méthodes... Changez le flacon, vous aurez toujours l'ivresse de l'Ordre Nouveau). Des spectacles radicaux, bien plus dérangeants - « jamais de provocation pour la provocation » -, le directeur de La Rose des vents convient qu'il peut en programmer parfois, tout au moins bien plus que celui-ci. Tel le Prometheus de Jan Fabre, donné ici même à la mi-octobre et qui n'a fait sourciller personne.(...)
Lire l'article sur:

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« La civilisation occidentale combat le bêtise 
mais cultive la connerie. »
Paul Carvel.
Jets d’encre 
pierre.souchier.free.fr

"Yo Yo, Man
J'kiffe pas cette planèteuh,
Elle est vraiment trop bêêteuh,
Yeah...
- Yo
- Yo..."

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Pour rappel:
(L’Institut CIVITAS est un mouvement politique (dont acte) inspiré par le droit naturel (lequel?) et la doctrine sociale de l'Église (ce social qui invite à empêcher la liberté de représentation, évidemment) et regroupant des laïcs catholiques engagés dans l’instauration de la Royauté sociale du Christ (royauté sociale? Faut expliquer...) sur les nations (carrément) et les peuples en général (heu... nations et peuples, combien de divisions?), sur la France et les Français en particulier (différence entre Français de souche et les autres, peut-être?).)
Slogan mis sur le site de "Civitas, pour une cité catholique"...

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"Quoi ça, c'est pas le même champ? 
Pourtant, là, je suis également nue 
comme la vérité...)

Auchan condamné pour des temps 
de pause non payés : 40 000 salariés concernés ?
JEAN-MARC PETIT

   (...) Au moment du passage aux 35 heures, Auchan a décidé pour les salariés concernés par la réglementation du SMIC, d'inclure les deux heures de temps de pause dans le temps de travail effectif (ce qui n'était pas le cas avant). Pour les syndicats, ce « tour de passe-passe » a fait perdre entre 3 000 et 4 000 euros pour chaque salarié concerné.
   Une situation qui a perduré jusqu'au 1er janvier 2008, au moment où Auchan a régularisé la situation. Mais pour la CFDT, rejointe par la CGT, pas question de laisser passer les années perdues. Le syndicat entamait dès 2005 une action en justice.
   En novembre 2010, le tribunal des prud'hommes de Lannoy déboutait toutefois 885 salariés d'Auchan qui avaient assigné la direction du groupe de grande distibution pour non-respect du paiement du SMIC.
   La deuxième action, cette fois menée en nom collectif par les syndicats, a par contre abouti, le TGI de Lille condamnant Auchan ce vendredi. (qui fait appel, of course, mais pas chez Auchan?) (...)

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Luc Desle et Jacques Damboise